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Comment aborder une fille dans la rue : 20 conseils pour mieux briser la glace

Aborder et séduire une fille dans la rue est tout à fait possible.

Je le sais parce que je rencontre des femmes de cette façon depuis plus d’une décennie. Et je continue à le faire en dépit des vagues médiatiques sur le harcèlement de rue, #metoo et #balancetonporc.

Non seulement j’obtiens rarement des réactions négatives de la part des filles que j’aborde, mais en plus je prends régulièrement des numéros.

Des numéros qui, pour un bon nombre, débouchent au moins sur un rendez-vous.

Je ne suis pas une exception à la règle. Des mecs qui parviennent à séduire dans la rue, j’en connais des dizaines. Et ils sont d’âges, de milieux, de villes et d’origines ethniques différentes ; donc, pas d’excuses.

Toutefois, vous vous en doutez, bien aborder une fille dans la rue n’est pas si facile. Dans cet endroit plus qu’ailleurs, les femmes sont pressées et sur la défensive. Ce n’est ni avec un bon opener indirect ni en courant à bride abattue sur tout ce qui bouge que vous obtiendrez quoi que ce soit.

Parvenir à entamer une conversation avec une fille qu’on vient d’aborder dans la rue requiert de l’adresse et de l’intelligence sociale. C’est un peu comme parvenir à caresser un chat sauvage… Un seul faux pas et elle prend immédiatement la fuite !

Si vous paraissez un tantinet trop needy, ou trop nerveux, ou trop brusque, elles vous enverront probablement balader.

Bien au-delà de ce qu’il faut dire, c’est la manière dont vous vous y prenez qui compte. Et cette manière représente à elle seule une compétence que peu d’hommes ont le courage et l’opiniâtreté de développer.

Mais vous savez quoi : c’est tant mieux !

Le principal avantage de la drague de rue sur tous les autres modes de rencontre, c’est son absence abyssale de « bonne concurrence ».

Certes, vous pouvez voir par-ci par-là des hommes qui sifflent ou appellent les filles de loin ; et, plus occasionnellement, quelques types qui les suivent et tentent (très mal) leur chance.

Mais en réalité très peu d’hommes sont capables de bien aborder une fille dans la rue.

Faites partie de cette petite « élite » et vous sortirez aisément du lot !

Ce sera alors facile (et même divertissant !) de trouver une copine, des sexfriends, ou les deux !

Ci-dessous, je vais vous donner une liste de conseils sur comment aborder une fille dans la rue.

Ce sont des astuces et des découvertes issues de plus de 10 ans de pratique, des milliers d’approches dans la rue et plus d’une centaine de sessions coaching.

Si vous les suivez correctement :

  1. Vous ferez une bien meilleure impression initiale aux femmes.
  2. Vous leur donnerez envie de discuter avec vous (ce qui est bien plus important que de « savoir quoi dire » après l’approche).
  3. Et, bien entendu, vous améliorerez votre taux de réussite approche/numéro de façon considérable.

Vous allez aussi découvrir que vous accordez beaucoup trop d’importance à certains détails (comme ce qu’il faut dire à l’approche), tandis que vous en négligez d’autres bien plus essentiels.

Sans plus attendre, voici les 23 conseils de Drague Academy pour mieux briser la glace…

  • Quand on aborde une fille, le « méta-verbal » est plus important que le verbal

Comment aborder une fille conseil briser la glace

Qu’est-ce que je dois dire ?

C’est la question la plus fréquemment posée par les débutants.

À vrai dire, c’est même la seule chose qui semble les intéresser dans la phase d’approche. Comme si aborder une fille dans la rue ne se résumait qu’à réciter une phrase par défaut…

J’ai bien conscience que ne pas savoir quoi dire amplifie la peur d’aller parler aux filles. Mais ce n’est pas votre opener qui va déterminer si votre approche va leur plaire ou non. Ce que vous dites est secondaire.

C’est d’abord le « méta-verbal » qui détermine votre réussite quand vous abordez.

Par méta-verbal j’entends tout ce qui est autre que verbal. À savoir :

  1. Le langage non-verbal : l’attitude, le langage corporel et ton de la voix.
  2. L’apparence globale.

C’est difficile d’en avoir conscience quand on débute, mais la quantité d’informations qu’on communique à une fille via le langage non-verbal et l’apparence et GIGANTESQUE.

    • Avoir une attitude sereine ou nerveuse…
    • Un look soigné ou négligé…
    • Des dents blanches ou jaunes cariées…

…en disent BIEN PLUS sur vous que votre phase d’approche. Ou tout du moins elles en disent plus sur ce que les femmes VEULENT SAVOIR sur vous – si vous êtes une option sexuelle intéressante, ou pas.

Prenons un exemple simple : imaginons deux hommes qu’on appellera A et B.

    • A est petit, bedonnant, mal coiffé et mal habillé. Il pue la transpiration et son langage corporel témoigne d’un cruel manque de confiance en lui. Toutefois il a acheté une super formation en ligne sur un blog de séduction mainstream intitulé « La méthode ultime pour réussir à aborder une fille ». Il l’a payé un peu cher, mais maintenant il connait des dizaines d’openers drôles et originaux !
    • B est un grand gaillard aux épaules larges, sans un pet de graisse sous le T-shirt. Il a une hygiène et un look irréprochables, une posture droite et une gestuelle assurée. Comme il a déjà accumulé pas mal d’expériences positives de référence, il trouve que les openers donnés par les blogs de drague mainstream sont surfaits, trop compliqués. Il préfère aller au plus simple, lancer un opener direct très rudimentaire (« bonjour » + compliment).

Question : qui de A ou B aura le plus de réussite à l’approche ?

B, c’est évident !

Pourquoi : parce que le méta-verbal de B est excellent, tandis que celui de A est très mauvais !  

Même en admettant que A sorte des phrases d’approches qui cartonnent vraiment, alors que B se contente de dire « Salut, ça va ? », ce serait quand même B qui aurait les meilleurs retours.

À vrai dire, B pourrait même aller vers les filles et leur dire un truc complètement random comme « Salut ! J’adore le Nutella. Et toi ? », il aurait plus de succès que A avec ses openers made in marché de la séduction…

Du reste, il est fort probable que A galère à intéresser les filles quelle que soit sa phrase d’approche. Tout simplement parce qu’il projette une image de lui-même trop peu attirante.

Bien sûr, cela ne signifie pas que la phase d’approche n’a aucune influence sur le résultat.

Si B se met à utiliser des openers mieux élaborés, il inciterait davantage les femmes à s’investir dans l’interaction, et il obtiendrait de meilleurs résultats.

Néanmoins, tant que le méta-verbal d’un homme n’est pas au moins correct, la qualité de la phase d’approche n’aura que très peu d’influence sur le résultat final. Vouloir apprendre les « meilleures » phases d’approches avant d’avoir un méta-verbal attirant, c’est mettre la charrue avant les bœufs.

    • Si vous êtes très mal habillé vous avez plus de chances d’améliorer votre réussite à l’approche en améliorant votre look, plutôt qu’en cherchant la phrase d’approche qui tue.
    • Si vous êtes en surpoids, vous aurez plus de chances d’améliorer vos résultats en vous inscrivant dans une salle de sport pour perdre vos 20 kilos de graisses en trop.
    • Si vous avez de l’acné plein la tronche, vous gagnerez plus à rendre visite à un dermato…

Vous avez compris l’idée.

 Je ne dis cependant pas qu’il faille attendre d’avoir un excellent méta-verbal avant d’aborder les filles dans la rue.

  1. D’abord parce que cela vous donnerait une trop bonne excuse pour ne jamais passer à l’action…
  2. Ensuite, et surtout, parce qu’une bonne partie du méta-verbal s’améliore par la pratique.

Si vous ne pratiquez pas, aborder une fille va vous rendre nerveux et ça se sentira. Votre attitude, votre voix et votre langage corporel suinteront la peur et la crispation.

Le langage non-verbal ne peut être bon que lorsqu’on se sent à l’aise. Et il n’existe qu’UNE méthode pour devenir à l’aise : c’est pratiquer régulièrement.

Cependant il y a sans doute quelques améliorations que vous pouvez faire en dehors de la pratique.

    • Changer de look et/ou de coiffure.
    • Prendre un peu de muscle et/ou perdre un peu de gras.
    • Blanchir vos dents, bronzer un peu, soigner vos problèmes de peaux…

En résumé : au lieu d’être obnubilé par la phrase d’approche, comme si c’était LE facteur déterminant, misez sur le méta-verbal (apparence + langage non-verbal).

C’est mieux d’avoir un bon méta-verbal avec un mauvais opener que l’inverse. Un mec vraiment attirant n’a même pas besoin d’ouvrir la bouche pour plaire.

L’idéal est bien sûr d’avoir les deux. Mais si vous deviez donner la priorité à l’un ou l’autre, vous savez maintenant lequel choisir.

  • Maîtrisez vos émotions et vos pensées pré-approches

Aborder une fille dans la rue : conseil mental

Ce que vous vous dites et ressentez avant d’aborder une fille dans la rue conditionne votre attitude et vos compétences sociales pendant que vous l’abordez.

C’est pourquoi beaucoup d’hommes ratent leurs approches avant même d’avoir ouvert la bouche !

C’est probablement un phénomène que vous avez pu remarquer par vous-même si vous avez l’habitude de draguer…

Vous repérez une fille, mais parce que vous la trouvez « trop bien » pour vous, ou parce que vous trouvez que le contexte n’est pas assez favorable, vous vous dites instinctivement quelque chose de négatif comme : « je n’ai aucune chance » ou « elle va m’envoyer balader ! », et vous vous sentez angoissé car vous anticipez trop le rejet.

Malgré tout, vous décidez de prendre votre courage à deux mains et d’y aller quand même. Mais quand vous abordez la fille vous vous sentez bien plus nerveux et mal à l’aise qu’à l’accoutumée. Vous prenez sans le vouloir une attitude timorée et vous êtes incapable de parler correctement, sans balbutier ou hésiter.

Pourtant auparavant vous avez su faire des dizaines de bonnes approches en faisant preuve d’une attitude et de compétences sociales au top !…

Sauf que cette fois vos émotions et votre dialogue intérieur pré-approches étaient négatifs ; et ce sont eux, bien plus que votre volonté, qui conditionnent votre attitude et vos compétences sociales au moment où vous interagissez.

Cela signifie une chose : si vous parvenez à maîtriser vos émotions et votre dialogue intérieur pré-approches (= entre le moment où vous décidez d’aborder la fille et celui où vous lui adressez la parole), vous aurez le contrôle de votre attitude et de vos compétences, au moins dans une certaine mesure.

Et vous pourrez ainsi arriver relativement confiant, à l’aise et sociable auprès de n’importe quelle fille, dans n’importe quel contexte.

Ce n’est néanmoins pas facile de contrôler ses ressentis et ses pensées.

Quand vous vous apprêtez à prendre un risque, votre subconscient tente de vous dissuader en vous implantant un tas de ressentis et pensées négatives dans la tête. Le problème, c’est que même lorsqu’il ne parvient pas à vous dissuader, il parvient généralement à vous convaincre que vous allez au casse-pipe, ce qui vous inhibe devant la fille et crée une sorte de prophétie auto-réalisatrice.

Lorsqu’il s’agit d’aborder une fille dans la rue, il est primordial que vous arriviez dans les meilleures conditions mentales possible. Sinon vous risquez de rater votre approche, alors que vous aviez le potentiel pour la réussir.

Une méthode très simple (mais efficace), si vous vous surprenez à avoir des émotions et pensées négatives juste avant d’abord, c’est :

  1. De réaliser que votre subconscient cherche à vous empêcher de vous confronter au risque de rejet, mais qu’en réalité il ne peut absolument pas deviner comment la fille va réagir. Il cherche juste à vous dissuader de prendre ce risque pourtant nécessaire pour rencontrer des femmes.
  2. De prendre plusieurs respirations lentes et profondes: elles vous aideront à dissiper votre nervosité et à retrouver votre sang froid.
  3. Puis de vous imaginer que cette fille est agréable et qu’elle va vous trouver charmant et apprécier que vous l’abordiez.

Est-ce que ça changera sa réaction ? Pas forcément.

Que vous arriviez avec la bonne ou la mauvaise attitude, une connasse reste une connasse !…

Mais en tout ça améliorera la qualité de votre approche, ce qui peut influencer la réaction de la fille que vous abordez.

En somme : si en allant vers une fille vous gérez mieux vos émotions et pensées pré-approches, vous vous mettrez dans de meilleures dispositions mentales pour réussir à bien aborder dans la rue. L’intégralité de votre langage non-verbal sera meilleur et ça fera une GROSSE différence dans les résultats que vous obtiendrez !

  • Décidez-vous vite à l’aborder

Conseil pour aborder une fille dans la rue et briser la glace

Quand vous repérez une fille qui vous plaît, vous avez quelques secondes pour vous décider à l’aborder. Passé ce délai, vous commencez à vous trouver des excuses pour ne pas y aller : trop jeune, trop vieille, trop pressée, pas tout à fait mon genre, etc.

Cela réduit votre excitation à l’approche, en plus de…

  1. vous faire renoncer à un tas d’occasions d’aborder une fille que vous croisez dans la rue, ou…
  2. d’augmenter votre anxiété.

Mais attention : il ne s’agit pas non plus d’aborder en l’espace de quelques secondes…

Quand vous vous trouvez dans la rue, aborder une fille aussi vite que possible est rarement une bonne idée. En vous précipitant, vous risquez de passer à côté d’un tas d’éléments importants à prendre en compte.

    • Peut-être qu’elle rejoint son copain qui se trouve de l’autre côté du trottoir, ou que celui-ci est derrière elle… Si vous ne le remarquez pas parce que vous vous pressez trop pour l’aborder, vous risquez de vous mettre dans une situation au mieux embarrassante.
    • Qu’elle s’apprête à traverser les passages cloutés… Et aborder une fille en plein milieu de la route n’est pas le moment le mieux choisi.
    • Qu’elle s’apprête à tourner dans une rue perpendiculaire moins fréquentée… Et qu’attendre quelques dizaines de secondes en plus vous permettrait de l’aborder dans des conditions plus favorables.
    • Qu’un groupe d’individus s’avancent dans sa direction… Et qu’ils risqueraient de vous gêner dans votre approche si vous n’attendez pas qu’ils la dépassent d’abord.

Observer ces détails et attendre le bon timing est essentiel. Et aborder la fille aussi vite que possible risque de vous en empêcher.

En revanche, vous dire immédiatement : « Je vais l’aborder ! » puis vous concentrer sur votre future approche…

    • Diminue vos chances de renoncer à y aller.
    • Vous offre plus de temps pour observer la situation.
    • Vous permet même de mieux gérer vos pensées et émotions pré-approches.
  • Quand vous vous apprêtez à aborder une fille dans la rue : ne vous faites pas remarquer.

conseil drague : Aborder une fille dans la rue sans se faire remarquer

Si une fille vous « grille » en train d’arriver vers elle, sa réaction est généralement bien plus mauvaise que si vous l’aviez abordé par surprise.

La raison est plutôt simple à comprendre…

Imaginez que vous marchiez dans la rue et que vous remarquiez du coin de l’œil qu’un type balèze s’avance vers vous. Vous comprenez vite qu’il vient pour vous parler, mais vous ignorez la raison. Alors vous faites automatiquement des supputations négatives.

Vous allez probablement vous dire qu’il vient pour vous demander de l’argent, ou pour vous emmerder, et forcément vous allez vous mettre sur la défensive pour l’envoyer balader.

C’est à peu près ce réflexe que les femmes ont quand elles voient un homme arriver vers elles.

Comprenez bien que, comparé à une femme, un homme est en moyenne plus grand d’une bonne dizaine de centimètres, plus lourd d’une bonne quinzaine de kilos, dispose à la fois d’une masse graisse plus faible et d’un taux de testostérone plus élevé. Sa supériorité physique en fait une menace potentielle pour elle si ses intentions sont mauvaises. C’est pourquoi n’importe quelle fille peut prendre peur en vous voyant arriver pour l’aborder en pleine rue.

Vous aussi vous pourriez être inquiet si un inconnu plus grand et costaud se dirigeait vers vous, même s’il n’a pas l’air particulièrement méchant.

Quand une fille vous voit arriver vers elle dans la rue, elle devine que vous vous apprêtez à l’aborder. Mais elle ne sait pas comment vous allez vous y prendre et craint le pire. Alors elle se braque !

C’est pourquoi je recommande vivement de garder l’effet de surprise.

Si elle ne vous voit pas venir et que vous parvenez à lui expliquer vos intentions (via votre opener) avant qu’elle n’ait eu le temps de se faire son scénario négatif dans la tête, votre explication va devenir la « version officielle » de votre présence.

Vous démarrerez alors l’interaction sur un bien meilleur rôle : celui du mec courtois et courageux VS celui du relou de plus qui vient la draguer.

  • Arrivez par derrière, mais abordez à sa hauteur

Aborder une fille en arrivant par derrière

Pour éviter de vous faire griller et profiter de l’effet de surprise, le mieux que vous puissiez faire est d’arriver par derrière. Parce qu’alors vous êtes hors de son champ de vision.

Toutefois, je dois faire une petite précision sur ce point : je ne conseille pas d’aborder de derrière, mais d’arriver par derrière.

Nuance.

  • Premièrement : je NE conseille PAS d’aborder par derrière dans la rue, mais d’arriver par derrière puis d’aborder la fille une fois parvenu à sa hauteur.

Bien sûr qu’adresser la parole à une fille alors qu’on est derrière elle est stupide ! Pas besoin d’être un cador en séduction pour comprendre cette évidence.

  • Secondement : arriver par derrière est en réalité MOINS flippant que d’arriver d’en face ou de côté – justement parce que la fille ne vous voit pas arriver !

En somme, je vous recommande d’arriver par derrière pour éviter d’être remarqué, puis d’aborder dès que vous arrivez dans son champ de vision.

C’est important qu’elle puisse vous voir quand vous lui adressez la parole, ne serait-ce que pour qu’elle remarque immédiatement que c’est bien à elle que vous vous adressez.

  • Arrivez calmement !

aborder une fille dans la rue : aborder calmement

Je n’insisterai jamais assez sur l’importance de la non-réactivité lors d’une approche dans la rue.

Restez TOUJOURS calme, détendu et détaché quand vous abordez une fille.

Aborder ainsi dans la rue permet de dégager une sensation d’assurance et de détachement bien supérieure à la moyenne, et vous paraissez aussi plus rassurant et crédible aux yeux de la fille.

C’est quelque chose que j’ai pu remarquer en observant de bons dragueurs en action…

Quand j’ai commencé à draguer (en 2006), YouTube n’existait pas. Si vous vouliez voir des gars aborder vous deviez les rencontrer sur le terrain.

Dans un sens ça n’était pas plus mal. Car, ne soyons pas dupes, les Youtubeurs sont comme les filles sur Instagram : ils sélectionnent les images et ne montrent que celles qui les mettent en valeur.

Rencontrer un dragueur en vrai vous donne une perception bien plus réaliste de l’efficacité de son approche. Au moins vous voyez aussi l’envers du décor : ses réussites ET ses échecs.

Sur YouTube on ne peut pas savoir combien de prises il a fallu au gars pour avoir une bonne interaction. Ce peut être deux ou trois, mais ce peut aussi être plus d’une vingtaine…

L’avantage à l’époque, c’est qu’il était encore relativement facile de rencontrer de bons dragueurs.

    • D’une part parce qu’il y avait plus qu’aujourd’hui (c’est une pratique qui se perd…)
    • D’autre part parce que les gars de la communauté ne cherchaient pas à « monétiser » leurs compétences dès qu’ils parvenaient à prendre quelques numéros dans la rue, en lançant leur prope chaîne YouTube.

Vous pouviez rencontrer gratuitement des tas de gars, souvent meilleurs et plus expérimentés que les coachs/youtubeurs actuels. C’était une belle époque pour se lancer !

Ainsi, j’ai eu l’occasion de rencontrer pas mal de dragueurs, à Paris comme en province, et en les observant je me suis rendu compte que les meilleurs d’entre eux avaient deux dénominateurs communs :

  1. Ils draguaient simplement, sans trop se prendre la tête.
  2. Ils faisaient preuve de sang-froid, y compris quand les filles ne semblaient pas intéressées au départ.

Si tant de mecs se montrent hyper réactifs et comiques à l’approche, ce n’est pas parce que ça marche mieux, mais parce que ça leur permet de se sentir mieux (être moins nerveux).

Quand vous sortez blague sur blague et ne laissez jamais aucun blanc s’installer dans la conversation, vous dissiper complètement la tension lors de la rencontre.

Le problème, c’est que :

  1. Vous donnez aussi l’impression de rechercher trop activement la validation.
  2. Cette tension qui entre vous et une fille n’est pas forcément mauvaise.

Quand vous êtes capable de rester naturel et calme à l’approche, en revanche, vous démontrez un tout autre niveau de confiance et de détachement du résultat. Et croyez-moi, les femmes le remarquent !

Au lieu de donner l’impression d’être le nième mec qui cherche à l’épater en lui montrant à quel point il est drôle et confiant, vous donner l’impression d’être sincère dans votre envie de la rencontrer, sans pour autant faire d’efforts particuliers pour lui plaire. Vous vous sentez suffisamment à la hauteur.

C’est exactement ce que vous devez sous-communiquer.

  • Prenez une voix calme et posé

aborder une fille dans la rue : prendre une voix calme et posée

Non seulement vous devez garder une attitude et un langage corporel calme, mais vous devez aussi penser à prendre une voix calme et posée, presque berçante.

Les femmes sont également attirées (ou repoussées) par la voix d’un homme et la manière dont il s’exprime. En prenant une intonation plus lente et posée, votre voix va devenir plus mélodieuse et vous aurez plus de temps pour bien articuler et mieux vous exprimer.

  • Ne cherchez pas à impressionner

conseil drague : ne pas chercher à impression les filles quand vous abordez dans la rue

On a tous envie de faire des approches qui cassent la baraque !…

Des approches qui impressionnent les filles par leur culot et leur originalité.

Le souci c’est que les filles ont un sixième sens pour reconnaître les hommes qui ressentent trop le besoin de leur plaire.

Peu importe la manière de vous y prendre :

    • Que vous cherchiez à leur plaire en faisant le gentil garçon accommodant…
    • Ou en bombant le torse pour vous donner des airs de mâle alpha sûr de lui-même…
    • Ou en faisant le clown de service…

…vous ne les trompez pas !

Elles sentent que votre comportement n’est pas authentique. Que vous agissez ainsi parce que vous voulez absolument qu’elles vous apprécient.

Vous espérez peut-être qu’en jouant le mâle dominant et/ou le comique de service vous parviendrez à les impressionner… Mais en réalité vous ne faites que sous-communiquer un mauvais message qui en dit long sur votre présélection… « Apprécie-moi s’il te plait ! ».

Évidemment, je ne dis pas que vous devez aborder chaque fille dans sans rien en avoir à foutre…

C’est important de s’appliquer à chacune de vos approches. Non pas pour plaire à toutes les filles, mais parce que meilleure sera la qualité globale de vos approches et meilleurs seront vos résultats finaux.

Néanmoins, restez détaché de besoin de plaire à chaque fille que vous abordez.

Car plus ce besoin sera grand, plus :

  1. Il vous incitera à surjouer un comportement (drôle, alpha, extraverti, whatever) et à faire des efforts contre-productifs pour plaire la fille ;
  2. Et plus les rejets vous affecteront.

Comme j’ai pu l’expliquer dans un article sur le détachement du résultat, focalisez-vous sur l’ensemble de vos approches.

Vous devez avoir envie d’aborder du mieux possible parce que ça vous permettra d’obtenir un meilleur taux de réussite sur les 10, 20 ou 30 prochaines approches. Mais vous ne devez pas essayer d’obtenir coûte que coûte la validation de chaque fille que vous abordez.

La différence est subtile et compliquée à saisir. Mais une fois que vous aurez bien intégré cette idée, votre manière d’appréhender les approches dans la rue ne sera plus jamais la même.

  • Ne forcez pas la fille que vous êtes en train d’aborder dans la rue à s’arrêter…

Conseil : ne pas forcer l'arrêt quand on aborde une fille dans la rue

Il y a une notion qui semble faire l’unanimité chez les experts en séduction : c’est qu’il faudrait toujours arrêter une fille qu’on l’aborde dans la rue.

C’est une idée que j’ai moi-même soutenue durant des années, avant de m’apercevoir que…

  1. Ce n’était pas forcément nécessaire, et que…
  2. Dans certains contextes il est même préférable de NE PAS arrêter la fille.

En effet, bon nombre de dragueurs vont jusqu’à barrer littéralement la route des filles pour les forcer à s’arrêter. Pour moi c’est une grossière erreur.

En faisant cela, vous prenez le risque de sembler trop intrusif, et ce pourquoi finalement ? Pas grand-chose, parce qu’un simple échange de regard suffit généralement à faire s’arrêter les filles.

Lorsque je dis « bonjour » ou « excusez-moi » à une fille pour l’aborder dans la rue, elle a tendance à se tourner naturellement vers moi et s’arrêter pour m’écouter (plutôt que de continuer à avancer en pas chassés…)

C’est vrai qu’on peut parfois tomber sur des filles qui ne s’arrêtent pas. Mais c’est rarement à cause d’une approche qui n’est pas assez autoritaire.

En général, c’est parce qu’elle ne veut/peu pas s’arrêter (ou du moins pas encore).

    • Peut-être parce qu’elle est pressée ?
    • Peut-être parce qu’elle a peur que vous soyez un relou ?
    • Peut-être parce qu’elle est misandre, ou déteste les dragueurs parce qu’ils « cherchent à lui imposer les vieilles valeurs patriarcales » ou je ne sais quel délire de féministe !

Mais quelle que soit la raison, forcer ces filles à s’arrêter risque davantage de les agacer qu’autre chose, et les inciter à vous envoyer balader brutalement. Ce que, dans un certain sens, je peux comprendre…

A titre personnel, si un recruteur de don (ou n’importe qui d’autre) me coupait la route pour me forcer à m’arrêter et parler avec lui alors que je n’en ai pas envie, je n’apprécierais pas.

Ce genre de « techniques » que certains utilisent pour arrêter les filles dans la rue me font penser aux techniques d’approche indirectes.

Quand je draguais dans les années 2006-2010, plein de mecs utilisaient l’indirect pour aborder dans la rue parce qu’ils espéraient que ça les aiderait à démarrer la conversation avec CHAQUE fille, en particulier avec celles qui ne sont pas du tout intéressées.

Mais au final :

    • Non seulement ça ne marchait pas, car peu importe la manière d’aborder, pour démarrer une conversation avec une fille dans la rue il faut que celle-ci ait un minimum envie de s’investir.
    • Mais en plus ça réduisait leur efficacité auprès des filles « séduisibles ».

C’est pareil pour l’arrêt.

En cherchant à arrêter TOUTES les filles…

    • Non seulement vous ne parviendrez qu’à arrêter celles qui se seraient facilement arrêtées juste en leur adressant la parole,
    • Mais en plus vous prenez un risque inutile de passer pour une personne intrusif, voire socialement étrange.

En outre, mes nombreuses années d’expérience m’ont permis de prendre conscience de 2 choses :

  1. Arrêter une fille à l’approche est OPTIONNEL !

Vous n’avez pas forcément besoin d’arrêter immédiatement une fille pour la séduire.

J’admets que c’est généralement mieux si elle s’arrête. Ça vous met dans de meilleures dispositions pour échanger. Elles ont tendance à devenir plus bavardes une fois arrêtées, et vous pouvez échanger quelques EC et sourires ensemble.

Mais vous pouvez aussi, durant une minute ou deux, marcher tranquillement à ses côtés tout en lui parlant d’un air désinvolte. C’est beaucoup mieux que de forcer l’arrêt.

  1. Dans certains contextes il est préférable de ne pas chercher à arrêter la fille (du moins pas tout de suite).

Je sais, ça paraît contraire à ce que vous avez dû lire çà et là sur le net…

Mais il y a 3 contextes dans lesquelles je ne chercherais surtout pas à arrêter la fille.

  • Quand elle est visiblement pressée.

Mettez votre ego de côté et réalisez que vous n’êtes qu’un inconnu pour les filles que vous abordez.

Si une fille est à la bourre à son boulot ou à un rendez-vous et qu’elle se presse pour ne pas arriver (trop) en retard, elle ne va probablement pas s’arrêter pour vos beaux yeux !

Dans ce cas de figure il faudra partir du principe que même si la fille est intéressée votre rencontre devra se faire en mouvement pour lui faire perdre un minimum de temps.

Vous devrez l’accompagner sur quelques dizaines de mètres, en lui signifiant bien que vous avez remarqué qu’elle était pressée et que vous ne voulez surtout pas la ralentir (ça la rassurera un peu).

Aussi, vous devrez probablement demander le numéro plus rapidement que d’ordinaire, parfois après ~30 secondes seulement.

  • Quand on aborde dans un endroit avec beaucoup de flux.

Imaginez : vous remarquez une jolie fille dans une rue piétonne bondée ou dans un couloir de métro, avec des dizaines de personnes qui marchent à toute allure dans un sens comme dans l’autre.

Il serait techniquement impossible de l’arrêter sans gêner ni être gêné par qui que ce soit. Vous risqueriez même d’attirer pas mal de regards curieux.

Est-ce qu’il vaut mieux l’arrêter quand même ? Non. Pas dans ce contexte.

Vous avez deux autres options :

    • Soit attendre qu’elle sorte de là pour l’aborder — mais vous risquez de la perdre dans un magasin, un autre couloir de métro ou ailleurs si vous attendez trop longtemps avant de passer à l’action (sans oubliez que vous risquez aussi de perdre pas mal de votre temps à la suivre).
    • Soit arriver à sa hauteur et l’aborder en continuant à marcher, en gardant une attitude calme et légèrement désinvolte.

Suivant la situation, il m’arrive parfois d’opter pour cette seconde solution.

Mais retenez surtout ceci…

Ce n’est pas parce que vous n’arrêtez pas immédiatement une fille qu’elle ne s’arrêtera pas un peu plus tard…

Si elle apprécie votre approche vous pourrez probablement l’arrêter 20 mètres plus loin, quand vous aurez marché jusqu’à un endroit plus propice pour rester statique (une rue adjacente, un quai de métro ou autre chose).

  • Quand l’environnement peut être gênant pour.

Enfin, si :

  1. Une fille marche dans un endroit rempli de gens statiques, en particulier de jeunes mâles susceptibles d’être envieux, et…
  2. Que je ne suis pas certain de pouvoir l’aborder si j’attends qu’elle s’éloigne un peu (elle peut rentrer dans un bus, dans un café ou ailleurs…)

…Alors j’aurais tendance à l’aborder sans chercher à l’arrêter tout de suite, pour que nous puissions nous éloigner un peu du lieu de l’approche et ne pas trop attirer l’attention.

C’est mieux pour une raison simple : même si votre approche est discrète, c’est très difficile de stopper une fille dans ce genre d’endroit sans attirer l’attention de quelques regards.

Or, être observé pendant que vous draguez risque :

  1. de vous mettre plus de pression sur les épaules, du fait du regard des autres,
  2. (mais surtout 🙂 de mettre plus de pression sociale sur les épaules de la fille — ce qui peut l’inciter à vous rejeter même si vous ne la laissez pas indifférente.

Du reste, si vous draguez dans une ville de province et/ou dans un lieu clos (une université, un centre commercial, une gare ou même un quartier spécifique), vous devez faire attention à rester discret pour minimiser les risques de vous faire étiqueter de dragueur notoire, ou même de vous faire remarquer par des personnes que vous connaissez.

Un dragueur se doit de rester très discret. Moins vous laisserez de témoins et mieux ce sera.

  • Soyez direct : assumez votre intérêt !

Opener drague direct game pour aborder une fille dans la rue

Le « direct » est l’approche la plus efficace pour aborder une fille dans la rue – et pour draguer en journée de façon générale.

J’ai été l’un des premiers blogueurs, sinon le premier à vanter ses mérites, dès 2009. Vous retrouverez quelques-uns de mes (vieux) articles ci-dessous :

Je vous recommande aussi les quelques articles de Famix (Natural Seduction), un autre spécialiste du sujet :

Ainsi que son guide de l’approche directe, qui, comme son nom l’indique, est dédié à cette approche.

Qu’est-ce que l’approche directe et pourquoi je la recommande ?

Voici une synthèse en quelques points de ce que j’ai déjà pu expliquer :

  • L’approche directe, c’est utiliser votre intérêt pour la fille comme prétexte pour l’aborder en pleine rue.

Tandis qu’un homme lambda va préférer utiliser un prétexte bidon (demander un renseignement, une direction ou un avis féminin), vous faites immédiatement comprendre à la fille qu’elle vous plaît et que vous souhaitez la rencontrer.

Cela peut se traduire par un opener comme celui-ci :

Excusez-moi. J’ai remarqué que vous aviez un style que je trouve vraiment singulier. Du coup, j’ai eu la brillante idée de faire l’effort de venir vous rencontrer pour en savoir plus sur vous.

  • L’approche directe, c’est prendre un plus gros risque au départ pour faciliter la suite de la rencontre.

Quand vous faites immédiatement savoir à une fille qu’elle vous plaît, vous lui laissez deux choix :

  1. Vous envoyez promener – poliment si elle est sympa ; vertement si elle ne l’est pas.
  2. Accepter de vous rencontrer, ou tout du moins vous laisser une chance de lui montrer « votre charme ».

Certes, les rejets sont plus directs et rapides que lorsque vous dissimulez votre intérêt.

Si vous demandez un renseignement à une fille, elle va se sentir contrainte (socialement) de vous répondre.

Même si elle n’en a pas envie, elle va quand même prendre le temps de vous parler. Par politesse. Alors que si vous êtes sincère, elle peut vous envoyer balader sans que vous ayez eu le temps de finir votre phrase d’approche.

En revanche, si votre approche lui plaît ou l’intrigue, il devient BEAUCOUP plus facile d’entamer une conversation avec elle. Et même d’obtenir son numéro ensuite.

C’est bien plus difficile de rebondir sur une conversation fluide et interactive après un opener indirect…

Parce que si vous allez voir une fille pour lui poser une question ou avoir un renseignement, vous êtes censé partir juste après qu’elle vous a répondu. Parce qu’alors la raison pour laquelle vous étiez venu cesse d’être valable.

C’est un peu comme si un plombier venait chez vous pour une fuite d’eau, puis qu’au lieu de remballer ses outils et partir après l’avoir réparée, il restait assis dans votre salon…

Une fois que la raison pour laquelle vous êtes venu lui adresser la parole n’est plus valable, vous n’êtes plus censé rester pour gratter la discute…

C’est pourquoi l’approche indirect marche très mal en dehors de quelques lieux de socialisation.

Bien sûr, vous pouvez faire survivre la conversation durant quelques minutes, en racontant une histoire apprise par cœur (« tiens votre réponse me rappelle la fois où… ») ou en faisant du Cold Reading comme conseillent les auto-proclamés PUA adeptes de l’indirect game. Mais la plupart du temps ça ne fera que retarder votre départ.

Par contre, si vous assumez votre intérêt et qu’elle ne vous envoie pas balader (autrement dit elle accepte implicitement de vous rencontrer), alors il devient tout à fait cohérent de rester et lui poser quelques questions persos pour amorcer la conversation.

Escalader jusqu’au numéro devient alors beaucoup plus simple et rapide.

  • Gain de temps et d’effort.

Comme je l’ai expliqué dans l’Art Presque Simple de la Drague, la première fonction d’une approche est de vérifier si une fille est « séduisible » ou non.  

Vous ne pouvez ni plaire ni tomber sur des filles disponibles à tous les coups.

L’approche directe permet d’opérer cette vérification rapidement, et ainsi investir le moins de temps et d’effort sur les filles impossibles à séduire.

Assumer son intérêt sert en quelque sorte de test de compliance.

  • Vous montrez que vous êtes audacieux (DHV).

Enfin, dernier point : l’audace est une qualité qui plaît aux femmes. Surtout lorsque cette audace est authentique, que vous n’utilisez aucune « béquille » pour vous donner du courage.

Autrement dit vous ne vous appuyez ni sur l’humour à outrance, ni sur une confiance et/ou une virilité surjouée(s), ni sur votre bande de potes qui glousse derrière pour vous sentir plus couillu. Vous restez naturel.

  • Si vous n’arrivez pas à assumer directement, assumez en 2 temps !

Aborder une fille en deux temps

Malgré ses nombreux avantages, l’approche directe possède un inconvénient majeur, surtout pour ceux qui n’ont pas encore le courage d’aborder une fille dans la rue : elle est bien plus anxiogène qu’une approche indirecte.

Il est possible que vous n’ayez pas (encore) l’audace suffisante pour aborder une fille de cette façon.

Il n’y a pas de honte à avoir. Tout est difficile avant de devenir facile.

Cependant, plutôt que de vous fourvoyer dans l’approche indirecte qui ne vous mènera probablement nulle part, apprenez plutôt à devenir direct en optant pour une méthode progressive, en deux temps.

  1. Abordez d’abord en utilisant un prétexte.

N’importe lequel : solliciter un service, un renseignement ou un avis.

Vous pouvez même demander à la fille si vous ne vous êtes pas déjà rencontré quelque part…

  1. En fonction de sa réaction, avouez votre intérêt ou partez.

Autrement dit :

    • Si la réaction de la fille est positive (elle vous sourit, elle a l’air sympa et ouverte à la discussion, etc.) enchaînez en lui avouant humblement – mais tout en restant confiant – que vous utilisiez juste un prétexte pour lui adresser la parole. Qu’en réalité vous avez envie de la rencontrer, mais vous ne saviez pas quoi lui dire pour briser la glace.
    • Si la réaction est négative ou neutre: vous la remerciez d’avoir répondu et reprenez le cours normal de votre existence… Ainsi, vous limitez les risques de rejet et votre ego est sauf !

Généralement, avoir une bonne réaction initiale rassure et donne le courage suffisant pour assumer son intérêt ensuite.

De plus, quand une fille sourit et se montre ouverte au départ, il y a aussi beaucoup moins de risques qu’elle vous envoie balader brutalement.

Si vous êtes pur débutant, vous pouvez vous fixer comme premier défi d’aborder une fille ou deux dans la rue par jour en utilisant cette approche en deux temps. Cela vous aidera à élargir votre zone de confort, pour ensuite passer à la difficulté supérieure : faire de VRAIES approches directes.

  • Aborder une fille dans la rue implique d’utiliser une phrase d’approche simple et sincère, mais aussi bien formulée !

opener phrase d'approche pour aborder une fille dans la rue

Oubliez les phrases d’approches drôles. Presque tous les hommes essaient déjà de jouer la carte de l’humour quand ils abordent, que ce soit dans la rue, en boîte ou sur les sites de rencontres. Les filles ont déjà tout entendu, alors chercher à les faire marrer est le meilleur moyen pour ne pas vous démarquer.

Au lieu de cela, votre approche doit plutôt briller par sa simplicité et sa sincérité.

Faites simple et sans ambages :

  • Dites-lui bonjour/excusez-moi pour attirer son attention poliment,
  • Puis complimentez-la pour qu’elle comprenne que vous souhaitez la rencontrer.

Pas de rafales de blagues ou de remarques marrantes, juste un ton calme et enthousiaste, ça suffit pour faire sourire et installer une « vibe » positive.

Ne surjouez pas ; restez authentique.

Mais ne tombez pas la nonchalance non plus. Formulez bien votre approche. Soyez éloquent !

Les femmes préféreront un opener comme celui-ci…

Bonjour ! J’adore votre style. C’est élégant, simple, raffiné. Je serais très curieux de savoir si ça reflète votre personnalité…

 À un opener comme celui-là…

Salut. T’es très charmante. Tu t’appelles comment ?

Remarquez bien : le premier délivre un compliment original et met la fille légèrement au défi (vous venez vérifier si sa personnalité rend justice à son style), tandis que le second a une allure de phrase d’approche par défaut. C’est la différence entre un bon et un mauvais opener.

  • Ne récitez pas votre phrase d’approche

Opener : ne récitez pas votre phrase d'approche quand vous abordez une fille dans la rue

C’est une erreur récurrente que font certains hommes sans même s’en rendre compte…

Entre le moment où ils décident d’aborder une fille dans et le moment où ils lui adressent la parole (la phase de pré-approche), ils se repassent tellement leur phase d’approche dans la tête qu’elle sort de leur bouche comme une fable de La Fontaine déclamée par un élève de 6ième au tableau devant sa classe.

Pour avoir l’air crédible et authentique, c’est loin d’être le top !

Voilà la règle d’or : la phrase d’approche doit TOUJOURS paraître sincère et spontanée. Si votre opener donne l’impression d’être récité, à moins peut-être de tomber sur une touriste qui ne sait pas distinguer les nuances de ton, ce sera rejet immédiat !

Afin d’éviter cette erreur grotesque, le meilleur moyen est de réfléchir le moins possible à ce que vous allez dire avant d’aborder.

À titre personnel, j’ai quelques phrases d’approches par défaut et quand je m’apprête à aborder une fille j’essaie simplement de repérer un ou deux éléments que je peux ajouter pour agrémenter mon compliment, sans réellement réfléchir à mon opener.

Ainsi…

    • Je sais quand même à l’avance ce que je vais dire dans les grandes lignes: pas besoin d’improviser ma phrase d’approche de A à Z ; pas d’angoisse sur ce que je vais dire – donc je ne ressens pas le besoin de répéter ma phrase d’approche 10 fois dans ma tête avant de la ressortir.
    • Je personnalise légèrement mes openers à chaque fois, ce qui les rend plus authentiques et spontanés.

Si, au contraire, vous vous répétez 10, 15, 20 fois votre phrase d’approche dans la tête avant de le ressortir à haute voix, vous avez de grandes chances de donner la sensation de le réciter (ce qui sera d’ailleurs le cas).

Alors, même si c’est très difficile au départ, faites-vous confiance : allez vers les filles sans vous repasser votre opener dans la tête, avec la conviction que vous saurez le sortir spontanément.
 

Même si vous ressortez mot pour mot un opener par défaut, éviter de vous le répéter intérieurement avant l’approche – ou seulement une à deux fois maximum, si ça peut vous rassurer. Ça vous permettra d’avoir un ton bien plus spontané.

Aussi, n’ayez surtout pas peur de chercher vos mots quand vous abordez.

Certains pensent qu’une phrase d’approche doit être extra-fluide, sans aucun hésitation…

En réalité vous pouvez chercher vos mots et hésiter un peu. Tant que vous vous montrez globalement à l’aise (VS en panique parce que vous ne savez pas qui dire), ça ne rend même votre approche plus authentique !

  • Abordez les groupes de filles

Aborder les groupes de filles dans la rue

Beaucoup d’hommes croient qu’ils ne peuvent pas aborder une fille accompagnée, ou alors qu’il faut nécessairement d’utiliser un opener indirect dans ce cas de figure.

Ce sont des croyances limitantes.

Comme je l’ai expliqué dans mon bouquin, mon taux de réussite avec les groupes de filles est légèrement meilleur qu’avec les filles seules. Pourtant j’aborde de la même façon (en direct).

  1. Les femmes se sentent généralement plus rassurées quand elles sont accompagnées d’une ou deux copines, parce que si vous êtes collant ou agressif leurs copines peuvent les aider à se débarrasser de vous.
  2. Devant leurs copines votre compliment est encore plus flatteur et valorisant, ce qui joue en votre faveur.
  3. Enfin, une fille se fait moins souvent aborder dans la rue quand elle est accompagnée, parce qu’aborder un groupe (qui plus est en direct) est plus anxiogène qu’en aborder une seule. Les filles seules restent des proies relativement faciles, mais pour aborder un groupe il faut en avoir une sacrée paire ! La preuve : ~80% des hommes qui abordent régulièrement dans la rue ne draguent QUE les filles seules, jamais celles accompagnées.

Pour ces 3 raisons vous aurez tendance à tomber un peu plus souvent sur des filles ouvertes quand elles sont accompagnées.

De plus aborder des groupes de filles est une bonne façon d’élargir la quantité d’opportunité que vous pouvez saisir dans votre quotidien, car vous trouverez plus souvent des filles qui se baladent à plusieurs.

Quant aux cockblocks, ce n’est qu’un mythe de plus dans la longue liste de la communauté de la séduction, véhiculée par des froussards pour justifier leur approche indirecte.

Il peut, c’est vrai, y avoir quelques filles qui n’apprécieront pas que vous draguiez leur copine. Mais si vous abordez correctement, elles seront l’exception et non la règle.

En général si vous êtes courtois et sympathique avec leur(s) amie(s), elles vous laisseront le champ libre ! Il peut même arriver qu’elles prennent votre parti…

  • Quand vous abordez, regardez dans les filles dans les yeux

J’ai la conviction que le premier échange de regards avec une fille l’accroche encore plus que la phrase d’approche.

Vous avez plus de chances d’attirer son attention, de l’arrêter et d’avoir un retour positif quand vous échangez un contact visuel avec elle au moment où vous lancez votre opener.

Aussi, plus l’EC initial est long et mieux c’est en général.

Si vous regardez une fille plus de 3, 4 ou 5 secondes dans les yeux, jusqu’à ce qu’elle détourne le regard, elle devient généralement plus attirée et compliante ensuite.

C’est parce que vous avez l’air à la fois plus sincère, plus confiant, plus sexué quand vous abordez en regardant dans les yeux, et parce que vous installez automatiquement une petite touche de tension sexuelle.

Et bonne nouvelle : c’est ARCHI simple à faire !

En tout cas ça l’est bien plus que les pseudo-techniques de Pick Up Artist, et ça apporte de meilleurs résultats.

Attention toutefois : ne soyez pas obnubilé par l’échange de regard !

Bien qu’on puisse estimer que la plupart des hommes ne regardent pas suffisamment les femmes dans les yeux, quelques-uns font l’erreur inverse :  ils fixent sans arrêt les filles du regard dans l’espoir de convoyer des qualités attirantes ou de faire monter la tension sexuelle.

Or, dès l’instant où le regard (comme n’importe quoi d’autre) devient « une technique de drague » dans l’esprit d’un homme, son attitude devient artificielle. Son regard cesse d’être attirant et devient flippant à la place parce qu’il manque complètement de naturel et de spontanéité.

Donc :

  • Cherchez à accrocher la fille autant avec le regard qu’avec les mots quand vous êtes en train de l’aborder dans la rue.

MAIS…

  • Après le premier contact visuel de quelques secondes, veillez à rester naturel. N’utilisez pas l’EC comme une technique de séduction à employer aussi souvent possible – comme certains peuvent le faire avec le cocky & funny par exemple.

Aussi, cherchez à vous détacher un peu plus de votre désir de plaire aux femmes (lisez : Plaire aux femmes ou les séduire, il faut choisir). C’est souvent quand ce désir est exacerbé qu’il vous pousse à manquer de naturel et de spontanéité auprès d’elles.

  • Rapprochez-vous d’elle

Aborder une fille dans la rue plus efficacement en se mettant proche d'elle

Il y a quelque chose de magique dans la proximité entre un homme et une femme…

Plus vous parvenez à être proche physiquement d’une fille, plus vous avez de chance d’éveiller du désir sexuel et même un sentiment de proximité émotionnelle, sans rien dire ni faire de spécial.

C’est valable dès l’approche.

En plus, la proximité est un signe de présélection. Un homme n’est jamais à l’aise avec la proximité par hasard. Se retrouver proche d’une fille sans se sentir nerveux ni perdre tous ses moyens démontre que vous êtes à l’aise avec les femmes et la tension sexuelle (DHV). Aussi anodin que ça puisse paraître, c’est un détail que les femmes remarquent et qui vous fait gagner des points.

Se placer à une cinquantaine de centimètres d’une fille lors de votre approche ne la met pas nécessairement mal à l’aise, contrairement à ce qu’un débutant pourrait croire. Si la fille est disponible et que vous lui plaisez un minimum, ce peut même être un gros plus lors de la rencontre.

Initier une forte proximité à l’approche est une stratégie avancée. Si vous êtes encore débutant et, de fait, nerveux et maladroit quand vous abordez, vous feriez mieux de rouler votre bosse avant de chercher à initier de la proximité à l’approche. Mais si vous êtes capable d’aborder une fille avec assez d’aisance, vous ajouterez une étincelle d’excitation supplémentaire en vous mettant 10 ou 20 centimètres plus proche d’elle.

Et c’est encore plus efficace avec les belles filles ; car, étant plus impressionnantes, très peu d’hommes osent la proximité avec elles. Ce peut être le petit détail qui vous distingue des autres.

  • N’anticipez pas la conversation qui va suivre

Improviser la conversation après avoir abordé une fille

Certains hommes ont tendance à vouloir anticiper ce qu’ils vont dire juste après l’approche.

Ils s’encombrent l’esprit de sujets de conversation à lancer et d’histoires apprises par cœur à réciter dans l’espoir d’avoir un meilleur contrôle de la discussion…

Mais, comme lorsqu’ils se repassent continuellement leur opener dans la tête avant l’approche, c’est contre-productif :

  • D’une part, ça ajoute une pression supplémentaire. Car plus vous vous focalisez sur ce que vous devez dire après, plus vous doutez d’être capable de bien gérer la conversation.

Vous doutez d’être capable de faire une transition vers telle histoire ou tel sujet de conversation. D’être capable de réciter votre histoire correctement ou d’amener votre sujet sans que la fille ne remarque que vous n’êtes pas naturel. D’être capable d’improviser quand ce sera nécessaire, etc.

  • D’autre part, anticiper ce que vous allez dire ne sert strictement à rien, puisque qu’une rencontre n’est pas une pièce de théâtre et qu’il est impossible de « scripter » une conversation à l’avance.

Autrement dit, vous ne pouvez pas contrôler le contenu d’une conversation. Pas plus que vous ne pouvez contrôler l’attirance d’une fille. Désolé. Vous devez l’improviser, tout du moins en grande partie.

Toutefois, rassurez-vous :

  • Vous n’avez pas besoin de parler 99% du temps, sans jamais laisser aucun blanc dans la conversation.

Les débutants se font une mauvaise idée de la manière dont ils doivent gérer une conversation. Ils pensent qu’ils doivent improviser un one man show

En réalité la conversation DOIT être interactive.

À titre personnel, si après une minute ou deux d’interaction je m’aperçois que la fille ne s’investit pas assez dans la discussion, je préfère couper court à la rencontre et demander son numéro tout de suite. C’est mieux que de fournir tous les efforts conversationnels.

En plus, si la fille est un minimum intéressée, elle ne va probablement pas non plus fuir dès qu’un petit blanc de quelques secondes va s’installer dans la conversation. Alors relax !

En général, elle va plutôt relancer la conversation, ou au moins vous laisser du temps pour la relancer.

Si une fille utilise le premier blanc d’une conversation comme excuse pour partir, c’est probablement qu’elle n’est pas intéressée et que vous n’aviez aucune chance de toute façon.

  • Le contenu de la conversation n’a pas besoin d’être particulièrement intéressant.

C’est d’abord votre meta-verbal qui vous rend intéressant, pas le contenu de la conversation.

Finalement, vous pouvez parler de la pluie et du beau temps, ça n’a pas vraiment d’importance…

Ce qui compte VRAIMENT c’est que :

    • vous dégagiez une bonne aura,
    • vous ayez un bon langage corporel,
    • vous vous exprimiez correctement et soyez présentable.

Le reste n’est que que du bonus !

Alors arrêtez de vous mettre la pression sur ce que vous devez dire après.

Si vous gérez bien l’approche, la conversation va s’installer naturellement et vous pourrez improviser facilement, comme vous improviseriez n’importe quelle conversation du quotidien.

  • Montrez-vous intéressé… mais pas trop !

Aborder une fille dans un rue : montrer le bon niveau d'intérêt

Dissimuler votre intérêt ne suscite pas d’attirance chez une fille.

Même pour nous qui avons la réputation d’être attirés quasi exclusivement par l’apparence physique, nous avons tendance à développer un intérêt romantique plus fort envers les femmes qui semblent s’intéresser à nous.

A bien y réfléchir, on tombe rarement sous le charme des filles qui se montrent froides et distantes. Au contraire, on est plutôt charmé par celles souriantes et chaleureuses, avec qui nous avons la sensation qu’il pourrait se passer quelque chose…

C’est pareil dans l’autre sens.

Les filles ont tendance à développer de l’intérêt pour les hommes qu’elles perçoivent comme une « option », ceux avec qui elles sentent qu’il pourrait se passer quelque chose.

Le meilleur moyen pour s’établir comme une option pour elles, c’est d’assumer votre intérêt. Leur faire comprendre ou sentir qu’elles vous plaisent.

Objection courante :

Mais alors pourquoi les coachs disent que les filles n’aiment pas les mecs qui leur montrent de l’intérêt ?

D’abord, tous les coachs n’affirment pas cela.

Et, si on creuse un peu, on s’aperçoit même que les Seuls qui tiennent ce genre de propos sont meilleurs en marketing qu’en séduction.

Ce sont les types qui ont pompé les théories américaines populaires des années 90-2000 (populaires ne voulant pas dire bonnes) pour monter leur business en ligne et gagner confortablement leur vie sur le dos de post-adolescents crédules qui n’y connaissent rien aux femmes.

Malheureusement, comme ils sont parmi les premiers à s’être installés sur le marché, à une période où celui-ci était encore tout nouveau, ce genre de croyances s’est propagé facilement.

Mais en réalité tout homme ayant vraiment de l’expérience auprès des femmes vous dira que montrer son intérêt n’est pas une erreur en soi. Tout dépend du degré d’intérêt que vous montrez, et de la manière dont vous le montrez.

Quand vous abordez, outre le fait de témoigner verbalement votre intérêt par un compliment bien formulé, vous devez vous montrer intéressé : dégager de l’enthousiasme, être à l’écoute et vous intéresser sincèrement à elle.

Si vous abordez en direct mais que vous paraissez distant, votre attitude sera incohérente avec votre approche. Et, parce que les filles vous observent autant qu’elles vous écoutent (sinon plus encore), vous n’allez pas paraître sincère.

Toutefois, tout comme il serait contreproductif de balancer une rafale de compliments dans votre phrase d’approche au lieu d’un seul, l’intérêt non-verbal que vous leur témoignez doit rester modéré.

En d’autres termes : dégagez l’aura du mec intéressé, mais pas tout à fait conquis…  

La séduction est un peu comme de la pêche à la ligne :

    • Les filles sont les pêcheuses et les hommes les poissons.
    • Vous devez mordre à l’hameçon, mais quand elles commencent à vous ferrer elles doivent sentir que vous êtes difficile à ramener à la surface.

C’est comme ça qu’elles se rendront compte que vous êtes un poisson plus gros que les autres !

  • Aborder une fille dans la rue vous rend nerveux ? Assumez !

Être authentique quand on aborde une fille dans la rue

Si vous êtes débutant, vous devez vous attendre à vous sentir très nerveux lors de vos premières approches.

C’est normal, il n’y a rien que vous puissiez faire contre. Vous ne pouvez que continuer à aborder jusqu’à ce que votre anxiété disparaisse peu à peu.

En attendant, vous pourriez être tenté de cacher cette nervosité derrière une confiance de façade pour que la fille ne s’aperçoive de rien…

Je vous le déconseille pour plusieurs raisons :

  • Parce que, comme le maquillage sur une fille moche, des fondations pourries sont difficiles à cacher…

Même si vous bombez le torse et prenez de grands airs, les filles risquent quand même de s’apercevoir que vous êtes nerveux.

En assumant vous feriez au moins preuve de sincérité. Et se montrer un peu vulnérable ne fait pas de mal…

  • Vous allez avoir encore plus peur… parce qu’en voulant cacher votre nervosité derrière votre façade d’homme sûr de lui-même, vous allez avoir peur que les filles découvrent le pot aux roses.

En plus d’être nerveux, vous allez craindre qu’elles se rendent compte que vous chiez dans votre froc et vous ne voulez pas qu’elles le sachent (parce que vous avez trop envie de leur plaire…)

Ça va d’autant plus accroître votre nervosité.

Si vous assumez, au contraire, ça vous soulagera de ce poids supplémentaire et vous vous rendrez compte que les filles en tiennent beaucoup moins rigueur que vous le craignez. Votre nervosité va s’atténuer.

  • Parce qu’assumer votre nervosité va vous apprendre à devenir plus authentique auprès les femmes, et à assumer TOUT LE RESTE.

C’est en réalité la chose la plus dure à apprendre : être VRAIMENT naturel.

Parce que lorsqu’on manque de confiance – et nous en manquons tous au départ – c’est très difficile de s’extraire du désir de jouer un rôle dans l’espoir de plaire davantage aux femmes avec lesquelles on interagit.

  • Entraînez votre muscle social

Comment aborder une fille dans la rue : la répétition

Vos compétences à l’approche, et plus globalement vos compétences sociales, ne sont pas figées. Elles évoluent, notamment en fonction de votre activité récente (si vous avez pratiqué ou non) et future.

Elles sont comme vos fibres musculaires…

    • Si vous les entrainez régulièrement, ils vont continuer à grossir jusqu’à éventuellement atteindre leur limite naturelle.
    • Si vous les entrainez peu, en revanche, ils mettront plus de temps à grossir et n’atteindront probablement jamais leur plein potentiel.
    • Et si vous vous arrêtez totalement de les entrainer durant plusieurs mois, ils vont rapetisser. Parfois jusqu’à revenir au point de départ.

De même, pour atteindre un bon niveau pour aborder une fille dans la rue vous aurez besoin d’une pratique constante – pas forcément intense, mais régulière.

Et si vous vous arrêtez durant une période relativement longue, vous allez perdre pas mal des automatismes que vous aurez acquis, retrouver une partie de votre anxiété à l’approche et régresser.

C’est pourquoi, tant que vous n’avez pas au moins atteint un niveau satisfaisant, je vous conseille vivement d’entrainer votre « muscle social » régulièrement.

Je ne parle pas de faire 50 approches par jour, ni même d’aborder tous les jours. Non.

En revanche, je pense que vous devriez faire au moins 10 approches par semaine, semaine après semaine.

Si votre objectif est simplement de trouver une copine, vous n’aurez peut-être même pas besoin de faire cela durant des mois.

En accumulant les approches, vous pourrez éventuellement rencontrer une fille attirante à qui vous plairez. Ou même rencontrer une fille dans un contexte tout à fait différent – les automatismes, compétences et habitudes acquises par une pratique régulière de la drague de rue vous permettant d’être aussi plus efficace n’importe où ailleurs.

Comment aborder une fille dans rue : conclusion

À présent vous connaissez 20 des meilleurs conseils qu’on puisse vous donner pour aborder une fille dans la rue et briser la glace. Il ne vous reste plus qu’à passer à la pratique.

Aucun conseil, aussi génial soit-il, ne vous aidera si vous ne faites rien. Alors ACTION !!

    • Si vous êtes assez téméraire, vous pouvez commencer à utiliser une approche directe.
    • Mais, si vous débutez, faire des approches en deux temps conviendra tout à fait. Vous n’êtes pas obligé de faire le grand saut immédiatement. L’essentiel est de passer à l’action pour (a) élargir votre zone de confort et (b) gagner en expérience, confiance et compétences.

Pour réussir une approche en deux temps, c’est simple :

  1. Aborder avec un prétexte, n’importe lequel tant qu’il est crédible, pour voir la réaction initiale de la fille (bonne ou mauvaise ?)
  2. Puis, si la réaction est bonne (elle sourit, se montre avenante, etc.), prenez votre courage à deux mains et dites-lui la vraie raison de votre présence.
  3. Enfin, enchaînez vite en lui demandant son prénom et en lui serrant la main.

Après être parvenu à la seconde étape plusieurs fois, vous vous sentirez plus à l’aise pour assumer votre intérêt. Vous pourrez alors commencer à vous montrer plus direct.

Et n’oubliez pas : le résultat est moins le fruit du hasard que d’une pratique constante !

Si vous faites au moins 10 approches par semaine, ne serait-ce qu’en utilisant la stratégie de l’approche en deux temps, vous verrez une amélioration significative de vos compétences à l’approche, et ce dès les premières semaines. Les résultats suivront.

Bonne drague et bon courage !

Votre humble serviteur,

Chrys

Ps. – Vous avez aimé l’article ? Dites-moi en commentaire quel(s) point(s) vous avez préféré(s). Et si ça n’a pas déjà été fait, téléchargez mon guide gratuit en remplissant le formulaire ci-dessous : vous pourrez ainsi découvrir d’autres conseils pour aborder et conclure avec une fille dans la rue.

À propos Chrys

Je suis l’auteur de autour de 350 articles sur la séduction. Je donne aussi des coachings et des consultations sur la drague en journée, la séduction et la gestion de relations . Chaque semaine, j’envoie de nouveaux articles gratuitement par emails.

13 plusieurs commentaires

  1. Bonjour coach! Merci beaucoup pour votre coaching gratuit a travers cet article. Un petit constat est que les filles que je rencontre ou tente de draguer dans mon cercle social on tendance a vouloir une relation exclusive dé qu’elle s’aperçoivent mon intention. Je me demande si c’est normal d’après votre expérience

    • Un petit constat est que les filles que je rencontre ou tente de draguer dans mon cercle social on tendance a vouloir une relation exclusive dé qu’elle s’aperçoivent mon intention.

      Le contraire m’aurait plutôt étonné. Une fille va être plus prudente pour son image auprès des hommes de son cercle social parce qu’ils ont des amis en commun et parce que une mauvaise rumeur et réputations peut vite se propager si elle ne sait pas se tenir. Alors elle a tendance à imposer la relation exclusive comme condition sine qua non.

      C’est pareil pour nous d’ailleurs…

      Avec quelle fille as-tu tendance à être le plus prudent durant le processus de séduction : la collègue de travaille ou la fille anonyme que tu as rencontrée dans la rue/sur internet ?

      Évidemment, je ne dis pas que c’est le cas avec TOUTES les filles qu’on rencontre dans notre cercle social (on trouve toujours des exceptions çà et là), mais c’est la tendance. C’est plus difficile de convertir une fille en sexfriend ou en MLTR (copine multiple) quand on la rencontre dans son cercle social.

  2. Salut Chrys,
    Merci pour les conseils très pertinent donnés dans l article.
    Néanmoins j aurai deux questions.

    N’est il pas préférable d attendre d avoir un eye Contact avant d aborder.
    Pour ma part j ai l impression d être beaucoup plus authentique quand j ai d abord croisé le regard de la fille.
    Sans eye contact, je me dis qu elle va penser que je l ai choisi au hasard ?

    Récemment j avais aborder une dizaine de filles puis j ai arrêté pendant 3 semaine 1 mois pour des raisons logistiques et la j ai essayé de réprendre mais j y arrive plus, impossible… J ai l impression d avoir régresser, mes vieux démons réapparaîssent. Ç est un Truc de fou. En plus l ai j ai lu un article sur le harcèlement de rue écrit par une femme. Ça m a encore mis plus de barrières.
    Tu connais des techniques pour reprendre l impulsion.?

    • N’est il pas préférable d attendre d avoir un eye Contact avant d aborder.

      Préférable peut-être… mais pas nécessaire.

      Si tu ne te sens pas authentique, c’est un problème d’innergame, et/ou ta manière d’aborder qui donne l’impression d’être trop « par défaut », et/ou le contexte dans lequel tu approches.

      J ai l impression d avoir régresser, mes vieux démons réapparaîssent. Ç est un Truc de fou.

      C’est comme lorsque tu t’arrêtes de faire du sport durant 1 mois. Tu as l’impression d’avoir régressé, mais il suffit de reprendre et en quelques jours/semaines, tout revient comme avant.

      En plus l ai j ai lu un article sur le harcèlement de rue écrit par une femme. Ça m a encore mis plus de barrières.

      La plupart des journalistes sont payés pour promouvoir certaines idéologies à la population, dont celle-ci (anti-masculine).

      Si tu lis les journaux et/ou écoutes les infos mainstream, tu vas être conditionné à croire que c’est pas bien ; tout comme tu finiras par croire que tu brûleras dans les flammes de l’enfer pour t’être branlé sur Youporn si tu écoutes la prêche évangéliste tous les jours.

      Ce n’est pas aborder les filles qui est malsain, c’est ce genre de discours moralisateur.

      Si tu as un cerveau normalement constitué, tu devrais pouvoir réfléchir par toi-même à tes actes, et déduire ce qui est bon ou mal.

      Tu connais des techniques pour reprendre l impulsion.?

      Des « techniques » pas vraiment.

      C’est ce que j’explique depuis toujours : y’a qu’une méthode pour anesthésier la peur de l’approche, et elle n’est ni compliquée ni magique (rapide et sans effort), c’est la thérapie de l’exposition.

      Toutefois, pas besoin de te faire violence en allant directement au charbon. Commence petit, avec des situations peu anxiogènes.

      – D’abord dans les contextes dans lesquels tu te sens le plus à l’aise, et peut-être avec une approche en deux temps. Quand je reprends après quelques mois d’arrêt par exemple, je préfère aller dans des rues peu fréquenter, quitte à faire quelques approches en moins.

      – Puis quand tu sens que ça revient, tu peux augmenter la difficulté : saisir des occasions dans des contextes plus compliqués, ou sur des groupes, etc.

  3. Hello Chris

    J’ai trouver un article qui parle de l’impact qu’a eu le #Meetoo sur pas mal de coach en France et donc sur la SPU…

    À l’heure de #metoo et de #balancetonporc, la drague de rue n’a plus bonne presse. Pour Marlène Schiappa, la secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, un certain nombre de ce que l’on a longtemps appelé les « dragueurs lourds » se rendent coupables d’outrage sexiste – et pourront bientôt être sanctionnés pour cela. Une bonne nouvelle pour les associations féministes, qui demandent depuis de nombreuses années que soit officiellement opérée une distinction entre l’inoffensive « mademoiselle, vous êtes charmante » et l’insupportable « allez, fais pas ta connasse, donne-moi ton numéro ! ». Mais que pensent de ce projet de loi ceux qui ont fait de la drague de rue un business florissant ? Ces love coachs et autres experts en séduction qui jouent, depuis de longues années, sur l’ambiguïté entre le fait de courtiser une inconnue et… le harcèlement pur et simple. Tous ont encaissé, d’une façon ou d’une autre, la vague #metoo – et chacun a trouvé sa propre parade.

    Ceux qui n’ont rien lâché…

    Clément Rodriguez, 30 ans, coach en séduction à Bordeaux, est droit dans ses bottes : « Depuis le début de cette polémique, j’ai continué à faire des coachings de rue. Et cela n’a posé aucun problème ». Une conséquence, assure-t-il, de sa méthode personnelle : « Moi, j’apprends aux hommes à aller vers les femmes de manière courtoise », tient-il à préciser. Avant d’ajouter : « certains de mes élèves ont montré une pointe d’inquiétude, bien sûr. Mais c’est avant tout une question de conditionnement de l’esprit – si on se dit qu’on va harceler les meufs qu’on aborde, évidemment, on se met des barrières ! ». Bref, à croire que rien ne s’est passé depuis plusieurs mois dans la société française… Pour cet ancien conseiller clientèle, qui a quitté son job en 2012 pour se consacrer au coaching, si la drague de rue à « une sale image », c’est avant tout la faute de certains hommes qui ne savent pas s’y prendre. « Le truc, c’est que la majorité de ceux qui abordent les femmes dans la rue est malpolie, et incapable d’encaisser un refus ». Pas faux, mais là où Clément Rodriguez va trop loin, c’est quand il prétend que les raisons sont sociales : « Je ne fais aucun racisme, mais c’est un problème d’éducation. Généralement, ce sont des mecs qui viennent d’un milieu défavorisé qui se comportent mal ». Porter un costume serait donc un gage de bonnes manières ? Une fin de soirée dans les quartiers chics suffit pourtant à se convaincre du contraire…

    Même aplomb du côté de Patrick Harris, 47 ans et « premier coach en séduction de France » – c’est lui qui le dit. Professionnel du genre depuis 25 ans, il est l’auteur de trois livres, de deux scénarios de films et assure être passé « 21 fois à la télévision ». Un palmarès qui le conforte dans le bien-fondé de sa démarche : pourquoi changer une méthode qui a fait ses preuves ? Accent du Sud-ouest, à mi-chemin entre premier et second degré, il explique la clé de méthode. « Pour que la rencontre se passe bien, il est nécessaire que le séducteur n’apparaisse pas comme un dragueur manifeste. Pour ça, il doit d’abord se renseigner. Par exemple, si tu es dans la rue, tu demandes à la femme convoitée : « où est la rue Mallarmé ? », puis « y a-t-il bien une FNAC dans cette rue ? », après tu enchaînes : « Vous avez l’air de bien connaître le quartier, j’aimerais acheter un appartement ici. Pouvez-vous me dire s’il y a des choses sympas dans ce quartier ? » Là, la femme ne se sent pas du tout agressée. Et ensuite, tu peux prendre son numéro avec un truc comme : « quand j’aurai acheté l’appart, je ferais une crémaillère avec des copains, ça vous dit de venir ? » Avec ma méthode la fille ne sait même pas qu’elle est en train d’être draguée, alors harcelée… ». Clairement, on est au bord de la manipulation et ça fait froid dans le dos

    Ceux qui se sont adaptés…

    C’est le cas de Kamal Jahid, responsable du site seductionbykamal.com, qui, en 2014, est devenu la bête noire des associations féministes. Il faut dire que l’homme avait publié sur son site un article intitulé « Comment bien baiser ? » qui relevait franchement de l’incitation au viol. L’auteur – qui n’était pas Kamal lui-même, mais un contributeur régulier de son site – conseillait notamment : « Ne lui demandez pas si vous pouvez la pénétrer comme un animal, faites-le ! ». Depuis, #metoo oblige, Kamal a calmé le jeu – nettoyant son site de ce genre de propos : « La polémique m’a conforté dans une idée que j’avais déjà avant », tient-il à faire savoir. Avant d’ajouter : « Notre site a fait une transition de « fort esprit de conquête » à « esprit de collaboration entre hommes et femmes ». Par exemple, si je parle plus lifestyle aujourd’hui, c’est pour que mes clients se concentrent sur la création d’une vie riche. Et qu’ils ne ressentent pas le besoin d’aller draguer dans la rue ».

    Nicolas Dolteau a, lui aussi, opéré une transition manifeste. En 2010, il s’était fait connaître par ses caméras cachées, diffusées sur YouTube, où on le voyait ramasser à la pelle des numéros de téléphone de femmes abordées dans les rues de Paris. 100 000 abonnés plus tard, en décembre dernier, le coach en séduction de 33 ans a révélé sa véritable identité : Yann Piette est, dans la vie, consultant en informatique. Une information glissée en pleine vague #metoo. « Une simple coïncidence », assure-t-il. Et comme le hasard fait bien les choses, sa nouvelle chaîne YouTube délaisse la séduction pure et dure pour s’orienter vers… le développement personnel. « Je le faisais depuis longtemps déjà avec mes clients. Finalement, accroître ses capacités de séduction est utile dans d’autres domaines – quand on cherche un boulot, qu’on veut monter sa boîte, apprendre à s’exprimer en public… ».

    Ceux qui ont failli tout perdre…

    Mike, 29 ans, administrateur du site dragueurdeparis.com, a toujours continué de travailler comme chef de projet, en parallèle de son activité de coach. Un choix judicieux car la « pression médiatique » née de #metoo, aurait pu lui faire mettre la clé sous la porte : « Il y a trois ou quatre mois, quand l’affaire battait son plein, il y a eu un gros impact en termes de clients. Les hommes, guidés par ce qu’ils lisaient sur internet ou voyaient dans les médias, ont moins contacté les coachs en séduction. Concrètement, j’ai perdu 50 % de mes clients, à ce moment-là. Maintenant, ils reviennent ». Passé les mois d’inquiétude, Mike a retrouvé confiance en l’avenir de son business : « Il y aura toujours des hommes timides qui auront besoin de coachs pour approcher les femmes ».

    https://www.google.com/amp/s/www.vice.com/amp/fr/article/wj7bpn/love-coach-au-plus-fort-de-metoo-jai-perdu-50-de-mes-clients

    • J’avais lu cet article il y a quelques temps déjà.

      Pour ma part, ça n’a pas eu vraiment d’impact négatifs, ni sur mon activité de coach ni sur ma vie sentimentale.

      Avec l’explosion de la misère sexuelle en France cette dernière décennie, dû à de nombreux facteurs (hypersexualisation médiatique, immigration de masse, paupérisation, etc.) il y a de plus en plus de type needy – voire complètement tordus – qui suivent les filles dans la rue, ou les « drague » à la chaîne (en étant collant ou agressif).

      Ça fait de la rue un lieu plus inquiétant qu’autrefois pour une jeune femme qui se balade seule. Et une bonne partie des nanas réfléchissent maintenant à deux fois avant de se laisser draguer.

      Comme j’ai pu te l’expliquer en coaching, la compétence n°1 à avoir pour le dragueur de rue d’aujourd’hui, c’est savoir rassurer (être calme, humble, sympathique, non-intrusive et détaché).

      La grosse différence c’est qu’aujourd’hui les réactions sont devenues plus binaires : bonne ou mauvaise, comme en boite de nuit.
      Il y a encore des « rejets polis », mais bien moins qu’il y a une dizaine d’années, où la plupart des filles pas intéressée prenaient encore la peine de te rejeter gentiment.

      Si tu t’y prends mal parce que tu ne sais pas encore draguer (pas assez de pratique), tu vas te faire plus souvent envoyer balader séchemment et/ou rapidement aujourd’hui. C’était pas forcément le cas quand j’ai débuté – les filles étaient plus empathiques et moins sur la défensive.

      Mais paradoxalement #metoo et compagnie a créé un avantage pour ceux qui savent DEJA bien draguer : à part les mecs frustrés et quelques dragueurs de « la communauté » (si toutefois on peut encore parler de communauté), plus personne n’aborde !

      La drague de rue est passée de mode, et c’est en fait une excellente chose. Car des qu’un mode de rencontre devient populaire, la concurrence et les sollicitations explosent et il perd de son efficacité : regardez Tinder !

      Il y a une manque abyssale de concurrence de qualité dans la rue. Donc, certes tu peux passer d’office pour un mec lourd et à éviter pour certaines filles, mais tu peux aussi passer pour un mec très intrigant et sortir du lot auprès de certaines autres.

      L’un dans l’autre, si tu as les bonnes compétences, la bonne vibe et que tu sais draguer là où ça marche et les filles avec qui sa marche bien pour toi, tu peux faire beaucoup de rencontres agréables dans la rue.

      Comme tu as pu le remarquer lors de nos sessions, je n’ai pas pris de numéro à chaque approche, mais j’en ai eu pas mal quand même et la plupart des réactions que j’ai obtenu ont été positives.

  4. Salut chrys
    Tres bon article comme d habitude, toutefois si ni tinder ni la drague de rue ne marche est ce qu il faut se recentrer sur son cercle social ou attendre un miracle ? Lol le miracle n aidera sûrement pas mais au niveau du cercle social est ce qu il néanmoins une chance ?

    • Salut Thierry !

      Je n’ai sans jamais dit que Tinder et la rue ne marchaient pas. J’ai sans doute dit que c’était plus difficile que dans certains autres contextes (comme le cercle social, les rencontre dans des assos ou aux evènements « meet up », etc.). D’ailleurs, ce serait certainement paradoxal de ma part de conseiller de pratiquer la drague journalière tout en disant que ça ne marchait pas…

      Draguer dans son quotidien (dans la rue comme partout) :

      1) te permet de rester bien préparé – si tu fais des approches tous les jours ou presque, tu as BEAUCOUP moins de difficultés à aborder, converser, demander les numéros quand une nouvelle occasion se présente.

      2) d’avoir des résultats régulièrement – ne serait-ce que gratter un numéro ou deux ça et là, et obtenir quelques rencards.

      La drague IRL marche, probablement mieux que Tinder d’ailleurs (bien que la publicité qu’on fait autour est bien moins bonne…).

      Juste :

      – il ne faut pas s’attendre à avoir un taux de réussite impressionnant : genre je fais un fclose à chaque fois que je sors en session (ça, ça n’arrive qu’aux mytho !)

      – il faut sans doute apprécier tout autant le process que résultat final : aimer aborder, interagir, etc., sinon le détachement du résultat peu probable.

      Le cercle social, ou tout contexte où vous avez déjà des choses en commun (amis, activité, etc.) est plus simple : les filles sont moins méfiante et la « porte d’entrée » pour interagir s’ouvre plus facilement.

      Le problème, c’est que les occasions sont généralement bien plus rares, et les risques d’entacher sa réputation plus élevés.

    • Salut Chris, tu penses qu’après 40 ans la drague de rue et toujours possible ou ça paraît louche ?

      • Je connais quelques hommes qui ont la 40aine et qui abordent occasionnellement, donc non. La seule chose qui puisse paraître louche, c’est la manière dont tu t’y prends. Forcément, si tu abordes à la chaîne, sans aucune discrétion dans un centre commercial, tu risques fort de passer pour un cas social… Mais si tu es relativement discret, tu soignes bien tes approches et que tu n’abordes pas des gamines de 15 ans, ça ne me semble pas particulièrement louche.

  5. salut chreys, j’admire beaucoup ce que tu fais, et je t’avoue que c’est grace a tes conseils que je peu parler a une fille sans aucun souci . je veux faire le même expérience avec tes livre mais je ne sais pas comment me les procurer , je vie en Haiti , je n’ai pas beaucoup de connaissance en ce qui concerne les paiement par carte de credit . fait-moi un reponse via mon mail , si ça ne vou derange . s’il te plaît.

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