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3 peurs cachées derrière la peur d’aborder une fille dans la rue



Aborder une fille fait peur à tout le monde.

Néanmoins, aborder est essentiel.

Le manque d’approche est la principale raison pour laquelle tant d’hommes restent célibataires.

Certes, la clé de la réussite n’est pas d’aborder n’importe où et n’importe comment ; toutefois, ne pas aborder signifie souvent ne pas rencontrer, donc n’avoir aucun résultat et ne pas pouvoir progresser — puisque la progression provient en grande partie de l’accumulation de l’expérience pratique.

Lorsque vous démarrez la séduction, votre première mission consiste à réduire cette peur au minimum, dans un maximum de contexte.

Car, en effet, je l’ai écrit dans mon livre « L’Art (Presque) Simple De La Drague » :

Si c’est si difficile de s’en défaire, c’est parce que ce n’est pas une simple peur.

C’est un fichu package de toutes nos peurs et insécurités !

Vous pouvez tout à fait être à l’aise dans certaines situations, et paralysés dans d’autres.

Dans cet article, je vais lister les 3 peurs les plus communes, qu’on associe à la peur d’aborder une fille dans la rue.

En prendre conscience ne résoudra peut-être pas le problème, mais ce sera une première étape pour combattre ces peurs et les réduire.

Pour trouver le bon remède, il faut d’abord connaître la maladie…

La peur du rejet

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Peur d’aborder une fille dans la rue : la peur du rejet

La plus évidente, c’est la peur du rejet.

Une bonne partie de la peur d’aborder provient d’une peur du rejet.

La plupart des hommes ont tellement peur d’être rejetés par une fille qu’ils préfèrent ne jamais tenter leur chance, quitte à ne pas avoir de vie sexuelle.

Pourtant, ce n’est RIEN.

Certaines peurs, qu’on considère « stupides », sont bien plus rationnelles que celle du rejet.

C’est plus compréhensif d’avoir de l’avion, parce que si cette crainte se réalisait (l’avion se crashe), on risquerait de mourir — bien que les probabilités soient faibles.

C’est différent pour cette peur-ci.

Personne n’est jamais mort des suites d’un rejet dans la rue !…

Vous pouvez vous faire envoyer balader 10 fois, 100 fois, 1000 fois, ou plus encore, ce sera sans conséquence.

Je sais de quoi je parle, ça fait plus de 10 ans que j’aborde dans la rue. De facto, j’ai pris beaucoup de refus.

Je me porte très bien.

Entre les filles en couple, les flippées qui mésinterprètent votre démarche, celles à qui vous ne plaisez pas, celles de mauvaise humeur et j’en passe, le rejet est inévitable.

Draguer en ayant peur du rejet, c’est comme boxer en ayant peur des coups…

Certes, mieux vaut en prendre le moins possible. Mais si on n’est pas résolue à en recevoir, autant changer de discipline (ou d’orientation sexuelle.)

Quoi qu’il en soit, gardez bien à l’esprit que le rejet n’est jamais personnel.

Une fille ne vous rejette pas VOUS, mais votre proposition.

Elle ignore quel genre d’homme/amant/copain vous pouvez être.

Peut-être êtes-vous MIEUX que tous les hommes qu’elle a connus auparavant ?… elle n’a aucun moyen de le savoir.

Une fille peut refuser de vous parler pour de nombreuses raisons.

99,9% du temps, celles-ci sont émotionnelles et n’ont rien à voir avec votre valeur intrinsèque.

La peur du regard des autres

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Peur d’aborder une fille dans la rue : le regard des autres

Certains se moquent du rejet.

Ou du moins, leur peur n’est pas assez forte pour les empêcher d’aborder une fille dans la rue.

Cependant, dès que quelques personnes sont susceptibles de les voir — et être les potentiels témoins d’une mauvaise réaction de la fille -, leur peur de l’approche s’accroît.  Si bien qu’ils se sentent souvent incapables d’agir.

Dans ce cas, ce n’est pas une peur du rejet.

Une femme que vous abordez peut vous rejeter, par les gens autour.

C’est une peur d’être jugé ; que les gens se disent que vous êtes un type bizarre, ridicule, ou se moquent de vous.

Là encore, cette peur est surtout mentale – due à une mauvaise interprétation.

  • Premièrement : dans les grandes métropoles, les gens prêtent très peu attention à leur environnement.

En lieu public, ils sont dans leur bulle – entre leurs pensées, leur musique, leur téléphone.

Et quand bien même ils vous remarqueraient aborder, au moins 80% d’entre eux n’en auraient strictement RIEN-A-FOUTRE !

  • Deuxièmement : si vous abordez bien, de manière désinvolte et non intrusive, peu de chance qu’une tierce personne vous considère négativement.

Si la fille réagit bien et que vous repartez avec son numéro, ils vous trouveront audacieux et confiant !

Si elle vous répond mal et que vous réagissez bien, en restant calme et humble, ils vous trouveront courageux.

Restera peut-être 1% d’individus (féministes activistes, frustrés jaloux, ados débiles, whatever) qui pourront mal vous percevoir ou se moquer.

Mais, franchement, est-ce que ça vaut vraiment le coup de renoncer à faire de belles rencontres pour CEUX-là ?!

La peur de ne pas savoir quoi dire…

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Peur d’aborder une fille dans la rue : ne pas savoir quoi dire

C’est la peur de faire un GROS bide, de se sentir embarrassé devant une fille parce qu’on ne sait pas quoi lui dire.

On connaît tous cette peur.

Cela nous est tous arrivé d’avoir eu l’envie d’aborder une fille et soudainement nous dire (à peu près en ces formes) : « Euh, mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui dire ! »

…et on se met à avoir peur du scénario catastrophe.

Cette peur est souvent le « coup de grâce » donnée aux débutants, parce qu’elle s’additionne à la peur du rejet.

Mais elle est aussi présente chez des dragueurs plus avancés qui, quand ils manquent un peu d’énergie, renoncent à aborder les filles — même lorsque l’opportunité est idéale.

Cette peur a, selon moi, deux sources principales associées l’une à l’autre.

  • La première vient de l’innergame.

Plus exactement au manque de confiance en ses aptitudes sociales, en sa capacité à pouvoir converser avec une inconnue.

Régulièrement, au cours de mes coachings on me demande ce que je dis aux filles, comme si j’étais censé « scénariser » mes conversations à l’avance.

La vérité, c’est que j’ignore ce que je vais dire au moment où j’aborde.

Ma seule certitude, c’est que si la fille est assez intéressée je vais réussir à rebondir et avoir une discussion avec elle.

  • Parfois, je poserai une ou deux questions basiques : son prénom, ce qu’elle fait dans la vie, si elle est du coin…
  • D’autres fois, je dirai ce qui me passe par la tête, comme lors d’une conversation ordinaire avec un ami.
  • Quelquefois, c’est elle qui engagera la discussion, donc je n’ai même pas à rebondir !

Je pourrais dire à mes coachés « dis ceci ou cela », mais ce ne serait pas les aider vraiment (les aider serait plutôt de leur faire réaliser qu’ils n’en ont pas besoin.)

Une conversation ne peut pas et ne doit pas être anticipée.

Si vous préparez des routines et des sujets à priori, vous vous enfermerez dedans et la rencontre n’aura aucune spontanéité.

Ce sera le meilleur moyen de passer pour un type louche, d’empêcher la fille de s’investir dans l’interaction.

Vous ne profiterez probablement pas de la rencontre.

Vous serez toujours en train d’essayer de vous rappeler de la routine suivante que vous avez préparé…

Quant aux excuses bidons du genre : « Ouais, mais je fais un storytelling pour sous-communiquer des caractéristiques attirantes… »

C’est FAUX !

Vous voulez sous-communiquer des caractéristiques attirantes ?

Oubliez la partie verbale et montrez-les-lui !

Tout le reste, c’est juste une excuse pour éviter de se lancer dans une vraie conversation, parce que ça demande plus de courage de démarrer une conversation sachant qu’il faut l’improviser.

  • La seconde source (la pire selon moi) provient de l’idée reçue selon laquelle il faut assurer un max quand on discute avec une fille.

Un mythe encore grandement véhiculé par les coachs en séduction.

La plupart des hommes pensent qu’ils doivent…

  • Faire marrer,
  • Se montrer *incroyablement* intéressant ;
  • Utilisez une pléiade de techniques d’attract ;
  • Divertir comme dans un « One Man Show », sans qu’il n’y ait une seule seconde de relâchement.

Tout cela ensemble.

Cela les amène à surévaluer la difficulté d’une discussion, et ressentir une ÉNORME pression de la performance.

De sorte que, même un mec largement apte socialement doute de sa capacité à pouvoir converser avec une femme dans la rue.

Croyez-moi, parler à une fille n’est pas compliqué.

C’est plutôt basique en réalité.

La VRAIE séduction ne se passe pas au niveau verbal.

Vous avez plus de chance de charmer une fille via votre attitude (non-réactive et avenante), la manière dont vous la regardez, vos expressions du visage et une apparence soignée, que par le contenu de votre conversation.

Un petit gros boutonneux surexcité, même incroyablement doué pour le « GAME », aura BEAUCOUP moins de chance d’attirer qu’un beau mec charismatique — même si ce dernier dit 3 mots !

En somme, c’est aussi une peur qui est plus mentale qu’autre chose.

Pour aller plus loin : L’Art Presque Simple De La Drague.

Questions ? Remarques ? Suggestions ? Laissez un commentaire ci-dessous. Si cet article vous a plu, faites un petit tour dans Ma Librairie, vous y trouverai tous mes livres numériques. Je propose aussi des coachings individuels et des consultations par téléphone. N’hésitez pas à Me Contacter si vous avez des questions.

À propos Chrys

Je suis l’auteur de plus de 250 articles sur la séduction. Je donne aussi des coachings et des consultations sur la drague en journée, la séduction et la gestion de relations . Chaque semaine, j’envoie de nouveaux articles gratuitement par emails.

20 plusieurs commentaires

  1. Moi ça mais vraiment arrive d’abord une fille et de prendre un râteau et que les gens autour vois et se moque une fois au lycée et une fois dans le bus.j’ai pas peur du rejet des filles mais de la peur d’avoir un mauvais réputation dans ma petite ville.

  2. Salut Chrys

    Mon post n’est pas directement en lien avec le contenu de ton article, mais je voudrais néanmoins ton avis sur mes statistiques 2017 en drague de rue.

    J’ai récolté 76 numéros.
    J’en ai relancé 73.
    56 ont répondu (presque 80% des numéros).
    29 sont venus au rencard (40% des numéros).
    J’ai couché avec 15 filles (1 sur 5 numéro et 1 sur 2 venant au rencard).

    Je ne fais pas de sessions drague, je drague dans mon quotidien (en allant et en revanant du boulot, pendant ma pause déj etc.), et je récolte en moyenne 1 numéro sur 5 (je peux avoir 4/5 comme 0/10 selon les bonnes et les mauvaises passes).

    Bref que penses tu de ces statistiques ?

    D’avance merci !

    • Salut Hector,
      Tes stats sont très intéressantes.
      Ton taux approche/numéro est plutôt correct, sans être bon.
      D’après moi, un bon dragueur doit être à 1/3 environ. J’en connais quelques-uns qui approchent même les 1/2.
      Bien sûr, ça ne veut pas dire que tu t’y prends mal. Il y a des tas de variables qui entrent en jeu – la ville, le style de fille, ton seuil de tolérance à l’approche et ta persistance, etc.
      C’est comme comparer les stats de deux attaquants dans deux équipes de championnat différents.
      Cela dit, tu as potentiellement une bonne marge de progression dans cette partie de la rencontre.
      Le reste, en revanche, est assez épatant.
      56 réponses sur 73, c’est très correct ! Ça veut dire que tes numéros sont solides. A titre personnel, je suis un peu au-dessus, mais 90% c’est à peu près le maximum qu’on puisse espérer obtenir obtenir. Et t’y es pas loin.
      40% des numéros qui viennent en rencard, c’est beaucoup !
      Presque 2 fois plus que moi ! (cela dit, comme je l’ai dit cette stat est difficilement comparable parce que prends un bon nombre de numéros à Paris, alors que je n’y habite pas.)
      Je ne pense pas qu’il y ait beaucoup de dragueurs qui ont un « taux de revoyure » aussi élevé.
      1 Fclose pour 2 filles revues, idem, c’est vraiment très bien ! (tu as du lire mon livre pour en arriver là, hein ? ^^)
      Si ta logistique n’est pas géniale (ex : avoir un appart idéalement placé), c’est encore plus surprenant.
      Quand je vivais à Lille, j’étais à peu près à 1/2 (un Fc pour 3 rencards – day2 et day3 inclus), et j’étais en plein centre-ville, juste au-dessus des bars, jardins, etc.
      Maintenant que je suis loin du centre, je suis redescendu à 1/3.

      En conclusion, t’as un nombre repère de « 25 », c’est très bien. Et au vu des stats, ta marge de progression se site vraiment à la rencontre.

    • Tu es un superman Hector! quand j aurais tes statistiques j invite tout le monde aux Champs Elysées dans un resto lol

    • Je trouve tes taux de reponses aux textos, tx de rdvs et de fc exceptionnels.
      Comme le souligne Chris la logistique est fondamentale pour optimiser ses resultats.
      La mienne est d’ailleurs mauvaise, dans le sens où les personnes que je date habitent généralement loin de chez moi.
      Je donne un lieu de rdv à 30mn de chez moi la plupart du temps.

      Chaque étape du processus de séduction demande des compétences distinctes j’ai l’impression, même si on retrouve des qualités communes comme le détachement, l’authenticité etc…

      • Merci pour ton retour Chrys (et les autres).
        Effectivement le 1/2 num ça me parait hallucinant, je suis bien loin d’un tel taux. Le fameux « j’ai un copain » revient assez souvent, chez moi en tout cas…
        Pour coller à ton article ainsi qu’à l’actualité en revanche, et avec une expérience de 7 ans maintenant en rue, je peux affirmer que les accueils sympathiques/courtois/gentils (même en cas de refus) sont de l’ordre de 95%.

        Et la peur du regard des autres reste aujourd’hui mon principal point faible. Si j’aperçois une fille qui me plait et qui marche ou qui est statique dans un endroit sans personne à proximité, je n’hésite pas une seconde. La peur du rejet en tant que tel est aujourd’hui quasi inexistante chez moi.

        Mais la même situation dans une rue bondée ou avec des gens autours me fait cogiter, et je dois guetter le moment où le contexte sera plus favorable, ce qui est épuisant nerveusement.

        J’ai une excellente logistique, habitant seul dans un arrondissement central et animé de Paris mais surtout, je parviens souvent à fixer le 1er rdv directement chez moi ou chez la fille lorsque je la sens très compliante (en prétextant de lui faire à manger ou un truc du genre) et survoler ainsi toute la procédure du verre… C’est ce que j’ai pu faire dans 1 tiers de mes fcloses.

        Je ne me suis pas procuré ton récent ebook encore Chrys, en revanche je relis souvent des passages de l’Art presque simple de la drague qui aident à revenir aux fondamentaux en période de vaches maigres et de doutes, lorsqu’on a tendance à tout ramener à soi et à prendre l’échec personnellement !

        • Effectivement le 1/2 num ça me parait hallucinant, je suis bien loin d’un tel taux. Le fameux « j’ai un copain » revient assez souvent, chez moi en tout cas…

          Oui, mais comme je te l’ai dit, le taux de numclose n’est pas une statistique très bonne à comparer avec d’autres.

          Tu peux être sur un target market plus compliqué, abordé dans des contextes plus difficile, etc.

          En outre, c’est plus facile de prendre un numéro en restant en mode « bon pote » (on peut trouver quelques bons exemples sur Youtubeur… Je dis ça, je dis rien!). Mais ça ne signifie pas que le numéro est bien pris.

          Il y a des mecs qui amassent beaucoup de numéros, mais la manière dont ils les prennent les amène souvent en friendzone.

          en revanche, je relis souvent des passages de l’Art presque simple de la drague qui aident à revenir aux fondamentaux en période de vaches maigres et de doutes, lorsqu’on a tendance à tout ramener à soi et à prendre l’échec personnellement !

          Cool !

          Tu m’y fait penser… il faudrait que je recueille quelques témoignages pour cet ebook.

          Si tu as un peu de temps, ce serait sympa que tu me fasses un retour me privé

  3. Salut Chrys
    trés bon article

    je crois que hélas cette peur ne pourra jamais etre totalement enlevée,les filles sont de plus en plus hautaines,méprisantes,et meme exigeantes,si tu ne correspond pas à un idéal bien défini,tu n as aucune chance,oui peut etre que je vois cela de manière trop négative.

    peur du rejet: ça parait normal de se sentir mal quand on s entend dire » non tu m intéresses pas  » ou « j ai un copain » (bien que ce soit plus un mensonge qu autre chose) alors comment faire,meme si on se prend 1000 echecs,et qu on ne progresse pas? en ce moment les filles ne font plus qu écouter de la musique,c est simple au moins 95 % ont des ecouteurs sur les oreilles du style « inutile si tu ne ressembles pas à Brad Pitt » super on est vachement enthousiaste.

    Peur du regarde des autres: helas la aussi,les gens meme si ont a du mal y croire regardent,ou observent, et franchement se donner en spectacle et se faire humilier ,meme par un refus,on s en passerait bien.

    Peur de ne pas savoir quoi dire: les filles sont passives et il faut leur macher le travail,pour qu elles daignent nous répondre, ou nous preter un peu d attention,sans forcément etre le comique de service,elles seront méprisantes si on ne les amuse pas un peu.

    Et avec toutes ces histoires de harcelement,de feminisme bornée, de critétes de selections délirants,on crée de plus en plus de frustrés mais aussi de criminels potentiels,qui en auront marre de se faire mépriser à ce point.

    • peur du rejet: ça parait normal de se sentir mal quand on s entend dire » non tu m intéresses pas » ou « j ai un copain »

      Et bien, il y a quelques années, j’aurais pensé comme toi. Mais finalement, aujourd’hui je me rends compte que c’est très principalement une question d’état d’esprit et d’interprétation.
      Quand une fille me dit qu’elle a un copain ou me rejette, je ne me sens même plus rejeté. Un peu comme si j’avais entraîné mon esprit à ne plus voir le refus comme du rejet…

      Je pense que ce qui me gêne le plus, c’est le regard des autres. J’ai encore un petit travail à faire là dessus.

      Peur de ne pas savoir quoi dire: les filles sont passives et il faut leur macher le travail,pour qu elles daignent nous répondre, ou nous preter un peu d attention,sans forcément etre le comique de service,elles seront méprisantes si on ne les amuse pas un peu.

      Là encore, tu es bien trop catégorique.

      Ca dépend des filles et de ta manière de les aborder.

      Et avec toutes ces histoires de harcelement,de feminisme bornée, de critétes de selections délirants,on crée de plus en plus de frustrés mais aussi de criminels potentiels,qui en auront marre de se faire mépriser à ce point.

      Sur ce point j’ai bien peur de te rejoindre (une fois n’est pas coutume ;-)).

      J’ai l’impression que de plus en plus d’hommes en ont marre de tout ce tapage, ces accusations. Et à force de souffler sur les braises des antagonismes, on va se retrouver avec une population d’hommes de plus en plus misogyne.

      Quoique trop respecter n’est femme n’est pas une bonne chose, l’autre extrême n’est pas une bonne chose.

      • Effectivement le juste équilibre est difficile à atteindre,et plus cela va moins les femmes se rendront compte de ce qu elles sont en train de créer a vouloir etre en attente de surhommes de l Olympe qui n existent que dans leurs fantasmes.
        Et on risque de voir de plus en plus de mysoginie et de mépris du féminin.

        oui c est plutot rare qu on soit du meme avis sur un point précis lol 😉

    • @Hector: belles statistiques.

      @thierry: pas d’accord avec toi pour le rejet et sur la peur de ne pas savoir quoi dire. L’homme qui tient compte de l’avis d’une inconnue et qui ne sait pas encaissé un refus doit travailler pour ne plus être affecté. Fille passive = pas de feeling. Inutile de s’attarder.

      Pour le reste y a du vrai, les femmes sont très (trop) exigeantes et n’ont pas forcément une attitude qui donne envie de les aborder. J’ajouterais que la peur du regard des autres est encore plus forte dans les petites villes car ça bouge beaucoup moins et on est plus facilement repéré.

      • Un autre passant: bon tu as peut etre raison qu il ne faut pas s attarder sur une fille qui semble passive et qui ne s implique pas.

        par contre le taux d exigeance des femmes est devenu complétement hallucinant,ellles ne demande que des demi dieux de l Olympe..il faut etre parfait en tout, mais cela aura l effet inverse de ce qu elles croient,car il y aura de plus en plus de mépris contre elles.

        • Le temps est limité. Si dès le départ c’est galère avec une fille, ce n’est pas bon. Et si tu insistes trop longtemps, tu peux louper des occasions.

          Certains hommes essayent d’être ce que les femmes disent vouloir. Mais ça ne marche pas et donc ça amène de la frustration (nice guy ou chic type). Avec l’affaire Weinstein, j’ai bien peur que de nombreux hommes tombent dans ce piège.

  4. Bonjour j’ai une question un peu hors sujet pourquoi une femme que l’on aborde et qui est intéressé mais comme même des résistances à nous donner son numéro. Et que pense une femme intéressé quand on lui demande pas son numéro à la fin de l’interaction.

    • Parce qu’une fille qu’on croit intéressée ne l’est pas toujours en réalité.

      D’abord, parce qu’on a tendance à en faire des caisses avec les IOIs… Du genre : elle me sourit –> elle est intéressée. Ce qui est complètement faux. Une fille est intéressée quand elle te laisse escalader.

      Ensuite, parce qu’on confond « Attirance » et « Intérêt ». Une fille peut te trouver attirant sans pour autant avoir envie d’aller plus loin que la discussion cordiale.

      Comme toi, si tu trouves la soeur de ton meilleur ami attirante, tu ne vas pas pour autant être intéressé pour la séduire.

      Y’a des contextes ou des circonstances où l’attirance ne suffit pas.

      Si la fille est en couple et amoureuse de son gars, tu auras beau être exactement son genre, elle ne donnera probablement pas suite à la rencontre.

      Tu vois la différence ?

      • Cela peut se produire à un stade également plus avancé du processus, pas simplement à l’approche.
        Par exemple, je date une femme ce we pour la 3ème fois, cette fois ci directement chez moi.
        J’essaie de l’escalader à tous les rdvs (prendre la main, le regard etc), mais à partir du bisou ca bloque.

        Mon interprétation: elle passe un bon moment (tu lui donnes de la validation), te trouve potentiellement attirant mais n’est pas intéressée.
        Une femme qui ralentit les choses peut être intéressée, mais elle essaiera quand meme de te rassurer si elle l’est vraiment (par ex j’ai besoin de temps)

        Qu’en pensez-vous?

        • Souvent, quand une fille est intéressée, mais pas pour se laisser escalader dans l’immédiat, elle le sous-entend ou le fait comprendre.

          Par exemple, tu tends ta bouche pour l’embrasser et elle tourne sa tête en se marrant : souvent ça veut dire « j’ai envie, mais pas tout de suite ». Dans ce cas, continuer à faire un peu de rapport, gripper la tension et (éventuellement) attendre le rdv suivant.

          Si par contre elle te repousse, puis te regarde bizarrement comme pour te dire « mais qu’est-ce que tu fous ? » tu peux être presque sûr qu’elle n’est pas intéressée.

  5. « Restera peut- être 10% d’individus (féministes activistes, frustrés jaloux,ados débiles,whatever) qui pourront mal vous percevoir ou se moquer »
    c’est une évidence, de rencontrer toujours des personnes envieuses et haineuses, qui cherchent a saboter tout effort de réussite, dans le commun des mortels.

  6. « Mais la même situation dans une rue bondée ou avec des gens autours me fait cogiter, et je dois guetter le moment où le contexte sera plus favorable, ce qui est épuisant nerveusement. »

    @Hector j’ai le même problème que toi et je rate des occasions à cause du regard des autres.

    Je vois que tu ramène très vite les femmes chez toi (voir le premier RDV chez toi) tu dois avoir un physique qui donne envie, tu as de la chance ^^

    Si la femme ne serais pas attiré directement tu ne pourrais pas le faire.

  7. Salut !

    Tous a l’heure J’étais au médecin et il y avait la remplaçante de mon médecin habituel.

    Elle est plutôt canon et comme elle ne sera plus sur Lyon le 1 décembre, j’ai proposer à la fin qu’on aille prendre un verre…

    Et je me suis pris un « je vais mettre les choses au claire, je suis votre médecin et je ne sors pas avec les patients »

    J’ai rigolé, car je sais que cela est un mensonge, car si le mec lui plaît le discours n’est bien sur pas le même…

    Je lui dit quand même dit que si elle change d’avis elle avais mon numéro..

    Elle a fini par rire et ma dit « sa marche et bonne journée » avec un sourire.

    Voilà…

    Vous avez déjà réussi à dragué des femmes sur un lieu de travail qui n’est pas un lieu de seduction ? (comme bars, magasin de vêtements.. ).

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