Accueil 5 Autour de la séduction 5 Fille facile : comment rencontrer des filles faciles à séduire ?
fille facile - reconnaitre une femme réceptive

Fille facile : comment rencontrer des filles faciles à séduire ?

Sous-titre : Qu’est-ce qu’une fille facile, pourquoi rechercher la facilité et comment trouver des filles faciles.

Si vous avez peu d’expérience avec les femmes, vous pensez peut-être que les compétences de séduction (= le « Game ») sont la seule chose qui puisse rendre un séducteur efficace.

Pire encore : vous croyez peut-être qu’avoir bon « Game » se résume à :

  1. Quelques compétences sociales — le sens de l’humour, une bonne répartie et savoir raconter des histoires.
  2. Utiliser des techniques d’attraction — voire passer par différentes phases abstraites.

La réalité est toutefois bien différente de ce que la société ou certains coachs en séduction mainstream enseignent.

  • On ne peut pas séduire toutes les filles, même avec une méthode de séduction ultra-structurée.
  • Les compétences sociales sont moins essentielles qu’on le pense, surtout pour attirer les femmes.
  • Un tas de facteurs extérieurs — comme l’apparence, la réceptivité de la fille ou le contexte dans lequel vous la draguez — comptent bien plus pour votre réussite que vos compétences de séduction.  
  • Essayer d’attirer les filles verbalement est futile, parfois contre-productif…

Du reste, ce dernier point traduit souvent un manque de fondamentaux et/ou de confiance en soi.

Avons-le : si vous ressentez le besoin de « créer » artificiellement de l’attirance avec des techniques verbales, c’est (a) parce que vous ne plaisez pas assez aux femmes naturellement et/ou (b) parce que vous ne vous sentez pas à la hauteur.

Si vous étiez gaulé et confiant comme Chris Hemsworth, l’idée de dire quelque chose de spécial pour plaire à une fille vous aurait semblé ridicule (et vous n’auriez pas tord..). Avec de l’expérience et du travail sur vous-même, vous finirez par vous rendre compte que ce sont des béquilles destinées aux mecs insécures

Bien sûr, posséder de bonnes compétences de séduction est important. Mais c’est insuffisant. Un dragueur efficace doit aussi savoir se rendre la drague facile, en faisant preuve d’intelligence.

Si vous améliorez votre look, votre attitude et votre mental (comme je le préconise dans cet article), vous allez d’emblée vous rendre la tâche plus simple.

Mais ce n’est pas tout…

Vous pouvez aussi vous faciliter la vie en abordant des filles relativement faciles à draguer pour vous. C’est le sujet que nous allons aborder dans cet article.


Fille facile : entre mythe et réalité

Oui, certaines filles sont beaucoup plus faciles à draguer que d’autres. Mais, à de rares exceptions près, elles ne font pas partie de la catégorie de « fille facile » telle que la définit la société.

Non : une fille qu’on peut séduire facilement n’est pas fille de mœurs légères, prête à ouvrir les cuisses au premier type venu.

Ces filles rejettent la grande majorité des hommes qui leur courent après, même de ceux qu’elles trouvent attirants.

Fille facile… pour VOUS

Toutefois elles sont faciles avec VOUS parce que vous leur plaisez, et parce que vous les draguez d’une façon et dans un contexte qui les rend compliantes.

Dans mon jargon, j’appelle ces filles des « OUI », en opposition à deux autres catégories de filles :

  • Les « NON » (les filles qui vous ne laissent aucune chance).
  • Et les « PEUT-ÊTRE » (les filles indécises, moyennement compliantes).

Si vous avez « appris » la séduction dans les bouquins, vous pourriez imaginer que l’intérêt de toutes les filles est identique au départ. Mais si vous pratiquez un tantinet l’approche — dans la rue, en soirée ou sur internet, — vous constatez vite que c’est faux.

L’intérêt varie d’une fille à l’autre.

On peut classer ces niveaux d’intérêt à 4 niveaux différents :

  • Du désintérêt actif. C’est quand une fille vous fait clairement comprendre que vous ne l’intéressez pas. Par exemple : elle refuse de vous répondre, montre une expression facile de dédain, oriente son corps dans la direction opposée au vôtre…
  • Du désintérêt inactif. C’est quand la fille n’est pas intéressée par vous, mais n’ose pas vous le montrer explicitement — par politesse ou crainte de vous froisser. Au lieu de cela, elle va se montrer légèrement distante et peu participative. Et, évidemment, elle sera peu compliante lors que vous tenterez d’escalader : vous obtiendrez très peu d’elle, et probablement au prix d’un bon effort de persistance.
  • L’intérêt inactif. C’est quand une fille est intéressée par vous, mais ne le montre pas explicitement. Ce peut être parce qu’elle veut jouer avec vous : installer le doute pour vous tester (voir si vous serez assez confiant), se faire désirer et/ou s’assurer de ne pas passer pour une fille facile. Sinon ce peut être une fille timide, qui n’ose pas montrer son intérêt. Elle préféra alors vous laisser faire tout le « boulot ». Enfin, il est possible que ce soit parce que son intérêt est faible. À peine suffisant pour qu’elle se laisse séduire. Vous lui plaisez un peu, mais elle hésite à donner suite à la rencontre. Souvent elle espère rencontrer un autre mec qui lui plaira davantage plus tard. Du coup elle hésite à s’investir avec vous maintenant.
  • L’intérêt actif. C’est la fille qui vous trouve à son goût, qui l’assume et qui ne cherche pas à entrer dans le jeu du « fuis-moi je te suis » recommandés dans les magazines féminins et certains blogs de séduction. Généralement, elle partira du principe que l’homme doit prendre la responsabilité d’escalader. Mais si vous ne faites pas n’importe quoi elle ne fera pas de chichi. En vous y prenant correctement, elle devrait finir dans votre lit en 2 ou 3 heures.  

La fille qui vous balance du désintérêt actif est une « NON », qu’on peut aussi rebaptiser en « fille impossible. »

Les filles inactives sont les « Peut-être ».

  • Parce que déterminer leur intérêt réel est difficile ;
  • Parce qu’on ne peut pas vraiment savoir si cet intérêt est suffisant pour la séduire ;
  • Parce que la fille peut nous les briser menu, en voulant trop se faire désirer (à titre personnel, c’est disqualifiant au-delà d’un certain seuil).

Enfin, la fille active est une « OUI » : une fille facile à séduire, dans le sens où vous pourrez coucher rapidement avec elle, en persistant peu (voire pas du tout).

La facilité : une notion relative

La notion de facilité est relative…

Une même fille qui peut jouer la vierge effarouchée avec un mec qui ne lui plait pas peut coucher avec un autre qui lui plait après 30 minutes…

L’exemple est un peu extrême (quoi que certaines femmes puissent agir ainsi), mais c’est pour vous expliquer qu’il peut y avoir un deux poids deux mesures dans leur comportement selon la situation.

  1. Une fille que vous trouverez facile à séduire peut s’avérer impossible à séduire beaucoup d’hommes, et difficile pour d’autres.
  2. Les filles que vous serez incapable de séduire (parce qu’elles ne vous laisseront même pas leur parler 3 secondes) peuvent devenir faciles avec d’autres hommes, suivant leur profil et le contexte de la rencontre.

Personnellement, je suis convaincu que la plupart des filles sont faciles sous certaines conditions.

Si vous êtes son genre et que vous la draguez…

  1. au bon moment,
  2. au bon endroit,
  3. de la bonne manière…

…vous pouvez coucher avec elle relativement vite et facilement.

Bien sûr, quelques filles n’accepteront jamais de coucher avec un homme avant plusieurs rendez-vous, même si toutes ces conditions sont réunies. De même que quelques-unes peuvent coucher avec à peu près n’importe qui, qu’importe les conditions — parce qu’elles sont nymphos et incapables de se retenir.

Mais globalement, les femmes sont potentiellement faciles. Ce qui ne signifie pas qu’une fille facile avec VOUS soit facile avec tout le monde, partout et tout le temps. Loin de là !


Être une fille facile n’est pas un crime

Vous faites une erreur si vous percevez la facilité comme quelque chose de négatif.

C’est peut-être parce que vous manquez d’estime de vous-même ? Vous vous dites que si elle est facile avec vous, c’est qu’elle est facile avec un tas d’autres (c’est salope). Ou c’est parce que vous êtes mal à l’aise avec la sexualité des femmes ?

Quoi qu’il en soit, au lieu de rejeter la fille pour ça, vous devriez éprouver de la gratitude. Si elle s’est montrée accommodante avec vous, c’est parce que vous lui plaisez beaucoup.

C’est un peu comme lorsque vous abordez une femme ou désirez rapidement d’une relation avec elle…

  • Si vous abordez une fille, c’est parce qu’elle vous plaît et que vous avez sincèrement envie de la connaître [interprétation positive]. Vous ne voudriez pas qu’elle pense que vous l’avez abordé parce que vous la prenez pour un objet sexuel, avec lequel vous voulez juste vous vider les couilles [interprétation négative].
  • Idem : si vous désirez vous mettre en relation avec elle, c’est parce qu’elle colle à ce que vous cherchez chez une femme. Ce n’est pas parce que vous êtes un pauvre type désespéré, prêt à vous caser avec la première fille qui voudra de lui. En réalité vous lui faites un p*tain de compliment !

Les femmes qui pensent ce genre de choses négatives ne savent apprécier votre intérêt pour elle à sa juste valeur.

Ne faites pas la même erreur !

Quand une fille vous envoie des signes d’intérêt pendant l’interaction, vous trouvez ça flatteur et vous l’appréciez encore plus. Alors pourquoi diable quand elle couche facilement avec vous, ça vous repousse ? C’est la meilleure preuve d’intérêt possible : vous laisser la séduire sans simagrée ni contrepartie ! Juste parce qu’elle vous apprécie.

Vous devrez être un gros point positif pour elle, et non l’inverse.

 Reconnaître une fille facile à séduire

comment reconnaître une fille facileSoyons clairs : on ne peut pas reconnaître une fille facile en soi. Le hasard rentre toujours en ligne de compte lorsque vous abordez une fille.

La seule chose qu’il est possible de faire, c’est de jouer sur les probabilités de tomber sur une « OUI » (fille facile) plutôt que sur une fille peu compliante.

Comme je ne cesse de le répéter, augmenter ses chances de rencontrer des filles intéressées passe d’abord par une préparation en amont. C’est du bon sens. En améliorant votre capital attraction vous tomberez plus souvent sur des « OUI ».

Ensuite vient le choix des filles que vous abordez…

Vous avez plus de chances de trouver de la compliance chez certains profils de filles que chez d’autres.

Notez que je parle de « chances », pas d’une science exacte.  Vous pouvez aborder le profil parfait et vous faire envoyer balader en moins de deux. Comme vous pouvez aborder le pire profil imaginable et tomber sur une fille charmante et réceptive.

Après tout, gagner au loto n’empêche pas de perdre à pile-ou-face… 

Miser sur l’intuition : une fausse bonne idée

Je crois aux probabilités, pas en l’intuition. Du moins pas pour la drague.

Je sais que certains y croient, et respecte leur avis. Mais ce que j’ai constaté sur le terrain, c’est que les dragueurs appellent « l’intuition » un jugement inconscient et spontané qui se base sur le langage corporel et l’apparence des filles.

  • Si la fille marche lentement et n’est pas trop attirante, plein de gars auront « l’intuition » qu’elle sera réceptive (comme par hasard !)
  • Alors que si la fille est très jolie (trop pour eux ?), marche vite et fait la tronche, leur « intuition » leur dira l’inverse…

En réalité, ce n’est pas leur intuition qu’ils écoutent. C’est leur petite voix intérieure qui évalue le risque de rejet.

La fille très jolie qui marche vite et qui fait la tronche donne l’impression d’être moins accessibles que celles qui marchent lentement et sont physiquement dans la moyenne. Alors dans un cas on ressentira davantage l’appréhension du rejet que dans l’autre. Ça n’a rien à voir avec l’intuition.

Par ailleurs, les indicateurs sur lesquels on base ce jugement ne sont pas fiables du tout. Ils proviennent de deux idées reçues totalement fausses.

  1. Moins la fille est attirante et plus elle est facile (faux : j’expliquerai pourquoi dans la suite de cet article).
  2. Si la fille ne sourit pas et/ou marche relativement vite, c’est qu’elle est fermée, ou vice-versa (Faux, faux, faux et faux).

En revanche, on peut en effet se fier à quelques facteurs qui impliquent une probabilité plus ou moins grande qu’une fille soit réceptive

Un exemple flagrant, c’est le profil de la fille par rapport au vôtre. Si vous êtes un gothique, vous aurez de meilleures chances de plaire à une fille gothique qu’à une fille en Sportwear. C’est une évidence.

Quelques facteurs permettent d’évaluer les probabilités qu’une fille soit plus ou moins réceptive. Mais prenez-les principalement à titre informatif. Si une fille vous plaît vraiment, ne commencez pas à évaluer les probabilités qu’elle soit facile ou difficile : allez-y !

D’abord parce que trop réfléchir empêche d’agir, et parce qu’on n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise.

Statistiquement rentable ?

Cependant, avoir une bonne idée de ce qui est statistiquement rentable ou non peut vous aider à rendre le processus de drague plus agréable et efficace.

Bon nombre d’hommes avec qui j’ai l’occasion de draguer ont remarqué que j’aborde assez peu en réalité — du moins comparé à d’autres dragueurs. Néanmoins mon taux d’efficacité est relativement élevé : autour d’un numéro sur deux approches en moyenne, et jusqu’à 80-90% de réussite dans les bons jours.

Certes, cela a un peu à avoir avec mes compétences. Mais c’est surtout parce que mes approches sont bien ciblées.

Par exemple :

  • J’évite les endroits difficiles, où le bitch-sield est élevé.
  • J’aborde principalement les filles faisant partie de mon « marché cible ».
  • Je n’aborde pas les groupes mixtes, encore moins s’ils sont deux. C’est rare que ça aboutisse à quoi que ce soit de positif, parce que même s’ils ne sont pas en couple, ce peut être un membre de sa famille, un rencard ou son « ami » (= friendzone). Dans tous les cas il ne verra sans doute pas votre approche d’un bon œil.

Je n’ai pas toujours été sélectif. Bien au contraire. J’ai eu ma période « chien fou ». Et je ne vous recommande pas de trop l’être au début, surtout si vous avez un tempérament à aller facilement au charbon.

Disons qu’après 10 ans de drague, on a tendance à moins apprécier courir dans tous les sens et favoriser les interactions sympas.

Facteur #1 – Votre marché cible

Qui se ressemble s’assemble

Comme je l’ai expliqué dans l’exemple ci-dessus, plus votre style match avec ceux d’une fille, plus vous avez de chance de lui plaire.

Les filles s’habillent en bonne partie pour appâter le genre d’hommes qu’elles désirent.

Une Hipster aura tendance désirer son pendant masculin. Elle le trouvera d’emblée plus cool et intéressant. Même chose pour une Punk ou une Hard Rockeuse.

Évidemment, ça ne signifie pas que vous deviez adopter un style vestimentaire qui n’est pas en phase avec votre personnalité.

J’ai pris les exemples flagrants, mais en réalité la plupart d’entre vous préfèrent des filles avec un style plus « ordinaire ». Vous n’aurez donc pas besoin d’adopter un style très atypique.

Néanmoins retenez que :

  1. N’avoir aucun style (sinon celui du jeune garçon habillé par sa maman) traduit un manque de personnalité.
  2. Plus vous correspondez au profil d’homme qu’une femme aime, mieux ce sera.
  3. Plus vous ratissez large et moins vous avez de chances de plaire. Autrement dit : mieux vaut beaucoup plaire à un groupe spécifique, que de plaire moyennement à toutes les filles.

C’est mieux de se spécialiser. Surtout si vous n’êtes pas spécialement beau, grand et athlétique. Car votre valeur ressortira principalement de l’image que vous projetez via votre style.

Ce n’est pas pour rien si les hommes trop « standards » sont ceux qui ont le plus de difficulté à intéresser les femmes.

Pour ce faire, vous devez identifier votre marché cible.

  1. Quel est le profil de fille à qui vous plaît le plus ? Le genre avec lequel vous désirez coucher/sortir ?
  2. Quel est, d’après votre expérience, le genre de filles à qui vous avez tendance à plaire le plus ? Celles avec lesquelles vous avez constaté une certaine compatibilité, qu’elle soit sociale (bonne connexion) ou sexuelle (la tension se ressent facilement).

Votre marché cible, ce sont ces filles qui vous plaisent et avec lesquelles vous avez une certaine compatibilité.

Essayez d’avoir une idée la plus claire possible de ce profil. À quoi ressemble-t-il ? Qu’est-ce qui lui plaît ? que ce soit au niveau du style, physique et comportemental.

Est-ce que ça signifie que vous pourrez séduire chaque fille de cette catégorie ?

Non. Évidemment.

  • Comme je l’ai dit : ça n’est pas une science exacte. Il y a toujours une part de hasard et vous pouvez tomber sur une fille à qui vous ne plairez pas du tout, ou trop peu, pour diverses raisons.
  • Vous pouvez aussi tomber sur une fille à qui vous plaisez, mais qui est en couple. Ou qui n’a pas envie d’une rencontre au moment où vous l’abordez. Ou qui a trop d’à priori concernant le contexte où je l’aborde.

Quoi qu’il en soit, vos chances de tomber sur des filles faciles à séduire sont bien meilleures si vous visez dans votre marché cible. En tout cas beaucoup plus que si vous abordez à l’aveugle chaque paire de miches qui passe devant vous.
  

Facteur #2 – L’apparence de la fille

Si vous manquez de confiance en vous et/ou visez des coups d’un soir, vous pourriez être tenté de draguer les filles qui vous semblent les plus accessibles, plutôt que celles très désirables. Du coup vous préférez cibler les filles moyennement attirantes, parce que vous pensez qu’elles seront moins difficiles.

De prime abord, on peut trouver cette réflexion sensée.

Mais c’est justement parce qu’elle paraît évidente que la plupart des hommes préfèrent se ruer sur ces filles au lieu d’aller vers celles plus attirantes.

La plupart des hommes préfèrent aller vers des filles qu’on classerait en général autour de 5 à 7/10. Des filles qui sont en somme plutôt désirables sans être particulièrement belles.

Du coup, la compétition est paradoxalement plus élevée avec ce genre de filles, qui se font plus souvent draguer que la plupart des filles vraiment attirantes.

C’est encore plus vrai pour celles qui s’habillent de manière provocante. Ce sont de loin les plus sollicitées. Que ce soit dans la rue et en soirée, parce que leur apparence envoie un double message :

  • Je suis moyennement attirante, donc supposée plus accessible…
  • Je suis habillée de manière provocante, donc supposée plus « ouverte » (en réalité, ça signifie plutôt que c’est une « attention-whore » qui aime appâter les mecs pour mieux les envoyer chier).

Représentez-vous la fille assez bien foutue, qui s’est bien mise en valeur par un décollé plongeant, des hauts talons et une mini-jupe, avec une tronche pas terrible… Maintenant vous avez une bonne idée du genre de fille dont je parle !

Résultat : bon nombre de filles moyennement attirantes se prennent pour des canons de beauté et sont incroyablement exigeantes avec les hommes.

Et…

  • Plus leur look est provocant (dans le sens qu’il attise le regard et le désir masculin).
  • Plus elles sortent en boite, se baladent seules dans la rue, fréquentent les réseaux sociaux et applis de rencontres (pour obtenir de la validation).

…plus ça a tendance à être vrai !!

Ces filles se font draguer sans arrêt par des mecs qui ne sont ni assez malins ni assez confiants pour tenter leur chance auprès de filles plus attirantes.

La gamme au-dessus

Les filles les plus cool et ouvertes sont souvent celles qui se situent plus haut sur l’échelle d’attractivité. Ce sont celles qu’on note majoritairement « 8 » ou « 9 ».

Aussi surprenant que cela puisse sembler, beaucoup d’entre elles sont ouvertes à l’idée de se faire aborder, à condition que ce soit bien fait.

(Alors que les 5-7 sont celles qui s’en plaignent le plus… Allez comprendre !)

Cerise sur le gâteau : elles se trouvent souvent moins attirantes qu’elles ne le sont en réalité. Ce qui signifie moins sélectives qu’elles ne le paraissent.

Ma théorie, c’est que justement parce qu’elles sont plus attirantes elles impressionnent davantage les mecs qui par conséquent :

  1. Vont moins vers elles…
  2. Ou sont moins insistants, parce qu’ils s’attendent logiquement à se faire envoyer balader…
  3. Ou réagissent moins négativement quand elles les rejettent, parce qu’elles sont plus agréables avec eux et parce que le rejet bouscule moins leur ego (se faire envoyer chier par une 5 est plus humiliant que par une 9).

Dans tous les cas, aussi contre-intuitif que ça puisse paraître, vous avez plus de chances de tomber sur une fille facile à séduire dans cette catégorie-là. En admettant bien sûr que vos compétences à l’approche, votre capital attraction et votre innergame sont suffisamment bons.

Le haut du panier

Enfin, il reste celles un cran au-dessus. Les 10/10, du moins selon les standards de beauté mainstream.

Celles-ci sont très difficiles à draguer, mais pas pour les mêmes raisons.

Les 5-7 se prennent pour des canons. Les 10 savent qu’elles sont canon !

Comme elles sont tout en haut de l’échelle d’attractivité, la société les met sur un piédestal qui leur fait vite prendre conscience de leur valeur.

Elles sont généralement repérées pour leur beauté, et deviennent mannequins, miss, hôtesses, animatrices, actrices, vedette de téléréalité, ou sur Instagram/YouTube…

La compétition masculine n’est pas aussi quantitative qu’avec les 5-7, mais elle est TRÈS qualitative. Elles se font courtiser par des mecs riches, beaux, charismatiques, célèbres…

Du coup elles sont très difficiles à séduire, surtout via une approche à froid.

Cela dit, avant de sortir les mouchoirs, relativisons…

  1. Les 8-9 sont plus cool et accommodantes.
  2. Elles peuvent répondre davantage à vos goûts personnels — car, sans nier que la grande bimbo blonde (genre Victoria Silvstedt) est en haut de l’échelle pour la masse, ce n’est peut-être pas le genre de beauté qui vous émoustille le plus.

Je ne me plaindrais pas de séduire une 10/10, mais des 8-9 funs et faciles à vivre me conviennent parfaitement !

Les boudins

Si vous voulez que la stratégie de « viser moins bien pour trouver des filles plus faciles » fonctionne, vous devez descendre encore plus bas que vous le pensiez.

Les hommes prêts à baisser leurs standards très bas sont moins nombreux. De ce fait, plus vous descendez l’échelle et moins la compétition est rude.

En dessous de 3/10, vous n’aurez pratiquement plus que des déviants sexuels, genre gérontophile ou amateurs d’obèses. Vous aurez le champ libre !

Plus sérieusement, il n’y a rien de dégradant à coucher avec une fille peu attirante, à partir du moment où elle vous attire sexuellement.

Ça m’est déjà arrivé. J’avoue ! J’ai déjà couché avec quelques filles bien rondes et cougars… pas super bien conservées 🙂

Je les estimais personnellement à ~4/5, mais elles valaient certainement 1 ou 2 points de moins pour la plupart des hommes.

Je ne vois pas où est le mal, à partir du moment où :

  1. Vous les trouvez sexuellement désirables.

Vous pouvez me croire, y’a quelques sacrées cochonnes dans le lot, et le désir sexuel n’est pas seulement corrélé à l’apparence physique mais aussi à l’attitude et au feeling. Ça peut être une expérience assez fun à avoir.

  1. Ça reste l’exception, pas la règle.

Quelques fois, ça va… Mais si vous devez fréquemment baisser vos standards pour séduire, vous ne serez jamais réellement épanoui — que ce soit sur le plan affectif ou sexuel. Vous devez être capable de séduire des filles qui vous plaisent beaucoup, et régulièrement si possible.

Facteur #4 – La différence de taille

Les femmes préfèrent les hommes plus grands qu’elles — au moins légèrement —, et ont tendance à disqualifier les hommes plus petits.

En règle générale, plus la différence de taille est importante et moins vous avez de chance de l’intéresser. Même si vous êtes beau ou avez le profil qui lui plaît. Je parle évidemment dans le cas où elle est plus grande que vous, pas dans le cas contraire.

Si vous êtes plus petit de quelques centimètres, elle peut passer outre. Mais si vous faites 10 cm de moins, elle ne vous donnera probablement pas l’occasion de la séduire.

Si vous êtes petits, vous pouvez réduire la différence de taille de plusieurs centimètres avec des chaussures spéciales.

Facteur #5 – L’âge

Le degré de facilité peut aussi être corrélé à l’âge de fille, et ce de deux manières.

  • D’abord parce qu’une fille prend souvent en compte votre écart d’âge.
  • Ensuite, une fille traverse plusieurs « étapes » dans sa vie, qui la rend plus ou moins facile à séduire.

L’écart d’âge

Tous les goûts sont dans la nature.

  • Certaines filles se fichent que vous ayez 20 ans de plus qu’elles.
  • D’autres préfèrent les hommes bien plus âgés. Si c’est le cas, ce sera encore plus facile de les séduire.

Les filles préfèrent les hommes légèrement plus âgés – au moins en apparence. Et plus l’écart d’âge se creuse, plus les séduire peut devenir difficile.

Si vous avez un, trois, voire cinq ans de plus, vous serez généralement dans le bon âge. Si vous avez 10 ans de plus, elles risquent d’être un peu plus indécises. Et elles risquent de l’être encore plus si vous avez 20 ans d’écart.

Autrement dit :

  • Une fille de 18 ans va généralement rechercher un garçon de 19-23 ans.
  • Une fille de 21 ans : un garçon de 22-26 ans.
  • Une femme de 27 ans : un homme de 28-32 ans.
  • Etc.

Et plus l’écart d’âge se creuse et plus ça a tendance à devenir difficile parce que vous ne correspondez plus exactement au genre d’homme qu’elles recherchent. C’est vrai dans les deux sens : si vous êtes plus vieux ou plus jeune.

Bien sûr, je fais une généralité. L’écart d’âge peu n’avoir (presque) aucune influence, ou même être préféré. Aussi, plusieurs autres facteurs entrent en compte.

Par exemple : une fille préfèrera un homme bien plus âgé qu’elle trouve attirant, plutôt qu’un homme dans le « bon âge » qu’elle trouve peu attirant. Un type gaulé comme Brad Pitt, même après 50 ans, aura moins de difficulté à séduire une minette que beaucoup d’hommes plus jeunes.

Les différentes étapes dans la vie d’une femme

Chaque fille est différente et suit son propre parcours de vie. Mais, le plus souvent, elle est susceptible passer par les étapes qui suivent…

  1. Autour de 18-23 ans. Jeune et insouciante, elle découvre la vie et sa sexualité. Elle recherche plutôt des aventures ou relations très basiques. Elle a aussi tendance à être naïve et s’emballer vite quand un mec lui plaît beaucoup. On peut dire qu’elle est dans l’âge facile.
  2. Autour de 24-27 ans. Elle devient plus adulte. Année après année, son désir s’oriente un peu plus vers une relation engagée — plutôt que des aventures sans lendemain ou relations frivoles d’adolescents. Elle devient aussi moins naïve avec les hommes, à cause de diverses expériences négatives qu’elle a pu vivre (des mecs qui se sont barrés comme des voleurs après le sexe, ou qui lui ont menti pour coucher avec elle, etc.). Elle se méfie plus et s’emballe moins vite, pour se protéger des connards.

Elle devient un peu plus difficile durant cette période, tout en restant relativement simple à séduire si vous savez gagner sa confiance.

  1. A partir de 27 ans et plus. Son attractivité commence à entamer la pente descendante. Elle en a conscience. Et chaque année elle ressent plus de pression pour se caser.

Son état d’esprit change. Maintenant elle se dit : « Bon, fini la rigolade. Je suis devenue une vraie femme, je n’ai plus de temps à perdre dans des aventures sans lendemain et des relations “puériles”. Elle devient chaque année plus sélective.

Surtout à partir 30-33 ans, elle adopte une “vision en tunnel” où elle n’accorde d’intérêt qu’aux prétendants “sérieux”. Comprendre ici : hommes dociles avec une situation confortable. Le genre homme qui s’engage facilement, mais dont les femmes se lassent vite.  L’ironie c’est qu’elle a de très grandes chances de s’en séparer/divorcer plus tard, pour les mêmes raisons qui faisaient de lui un bon parti : docile, needy et prévisible.

Durant cette période, c’est très difficile de la séduire. Surtout si vous ne correspondez pas à ce qu’elle recherche (un bon provider).

  • Autour de 35 ans… après avoir eu ses enfants et un semblant de vie de famille.

Dans le scénario où elle décide de quitter le père de ses enfants, ce qui a statistiquement de bonnes chances de se produire, une bonne partie de l’énorme pression qu’elle ressentait avant va retomber. Elle va peut-être essayer de remplacer son ex-mari/concubin par quelqu’un d’autre. Puis, si la tentative échoue, elle peut finalement se dire : “Je suis une femme indépendante, je peux élever mes enfants toute seule.”  

Si tel est le cas, elle va quitter sa “vision en tunnel” et s’ouvrir à un plus large choix d’hommes, y compris ceux qui ne sont pas du genre à s’engager sérieusement. Elle peut même devenir une “cougar” et séduire du jeune homme, les week-ends quand les gosses sont chez leur père.

En somme : elle (re)devient plus facile. Parfois même plus facile que jamais, parce qu’elle est maintenant en compétition avec des filles dix ou vingt ans plus jeunes qu’elle. Elle sait qu’elle ne peut plus se permettre de trop faire tourner les hommes en bourrique.

Je reprécise que je ne fais que décrire une tendance. Pas une règle absolue. Suivant l’éducation, les croyances et états d’esprits que développe une fille, elle peut suivre un parcours très différent. J’ai connu par exemple des femmes qui cherchaient déjà un provider à 21 ans. Ou qui sont restées naïves et immatures après 27 ans.

En résumé :

  • Une fille a tendance à être assez facile à séduire quand elle a moins de 27 ans, et encore plus facile quand elle a moins de 24 ans — si toutefois l’écart d’âge n’est pas trop important.
  • Plus elle est âgée, plus elle a tendance à devenir sélective et ne se laisser séduire qu’à certaines conditions. Quelques femmes mûres et célibataires, qui ont déjà un ou plusieurs enfants, font office d’exception.

Les filles mariées

J’ai remarqué un autre phénomène en rapport avec l’âge, concernant les femmes mariées — et, dans une moindre mesure, les filles en concubinage.

Une fille mariée a tendance à être loyale quand elle est jeune. En revanche, bon nombre de femmes mariées deviennent facilement « détournables » autour de 40 ans et plus.

Mon expérience m’a fait constater que parvenir à coucher avec une jeune femme mariée était rare.

Je ne dis pas que ça ne peut pas arriver… Mais c’est peu probablement.

Si je remarque une jolie fille d’environ 25 ans avec une alliance, je renoncerai sans doute à l’aborder. D’autant que séduire une femme mariée n’est pas vraiment mon délire. Le nombre de célibataires est assez grand pour qu’on puisse y renoncer sans regret.

Toutefois, en plus de 10 ans j’ai abordé pas mal de femmes mariées, souvent involontairement, et je peux vous affirmer que certaines autour de 40 ans sont faciles à séduire !

A mon avis, c’est dû à deux choses :

  • D’abord l’état d’esprit. – Je pense que c’est rarement un hasard si une fille se marie jeune, dans une société où le mariage est devenu optionnel. Les filles qui se marient jeunes ont souvent une vision traditionaliste de la relation. La fidélité et la loyauté sont des valeurs ancrées.

Cette vision ne les rend pas forcément impossibles à séduire, mais ça les rend à coup sûr très difficiles. Au mieux, vous pouvez vous attendre à une GROSSE résistance de leur part.

Les femmes mariées plus agées n’appartiennent pas nécessairement à cette catégorie. Beaucoup se sont mariées plus tard, après que leur horloge biologique s’est mise à les titiller.

  • Ensuite le degré de désir. — la durée de vie du désir sexuel est limitée, surtout quand on fait vie commune. Pour une femme d’environ 40 ans, les chances qu’elle ressente encore du désir sexuel pour son mari sont faibles, même si elle s’est mariée assez tard. (Si c’était à 30 ans, ça fait quand même 10 ans de vie commune !)

À vrai dire, elle ne doit plus du tout en ressentir depuis déjà plusieurs années. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir toujours envie de sexe. Elle est donc plus prompte à aller assouvir ce désir à l’extérieur de sa relation.

Une jeune femme, en revanche, est probablement en couple depuis moins longtemps — quelques années maximum. Les chances qu’elle ait encore du désir pour son mari sont meilleures, même si ce désir est devenu faible. Les risques qu’elle veuille voir ailleurs sont plus minces.

Facteur #6 – Le contexte

Comme je l’ai expliqué dans mon livre sur la drague de rue et dans plusieurs articles, on peut s’attendre à ce qu’une femme agisse différemment selon le contexte de la rencontre.

  • Si vous l’abordez dans un endroit bondé, elle se doutera bien que vous étiez à l’affut de nanas à draguer. Alors elle se méfiera davantage.
  • À l’inverse, si le contexte rend l’approche authentique, voire quasi providentielle, elle se montrera plus compliante (= facile à séduire).

Le lieu où vous donnez rendez-vous à une fille va aussi la rendre plus ou moins réceptive à votre jeu de séduction. Certains environnements participent à rendre l’ambiance de l’interaction plus sexuée que d’autres. Tout comme certains contextes favorisent (ou pas) l’escalation sexuelle.

Ce peut être facile de peloter une fille ou lui mettre la main dans la culotte si vous êtes à l’abri des regards indiscrets. Par contre, si vous essayez de faire la même chose en plein milieu d’une foule, c’est peu probable qu’elle vous laisse faire, même si elle en a envie.

Même l’état de votre appartement — s’il est dégelasse, ou optimiser pour « finir le boulot » — peut largement influencer son désir de coucher avec vous.

Évidemment, si vous ne lui plaisez pas assez, ça ne changera pas rien. Mais si vous lui plaisez, au moins un peu, avoir un certain contrôle du contexte où vous rencontrez, revoyez et escaladez les filles jouera en votre faveur. Ça peut même faire une sacrée différence !


Pour conclusion sur les filles faciles…

À présent vous savez que :

  1. Il n’y a pas de fille facile en soi ; il n’y a QUE des filles potentiellement faciles à séduire à certaines conditions.
  2. On ne peut pas reconnaître une fille facile. En revanche, on peut augmenter les probabilités de tomber sur des filles réceptives, en ciblant mieux.

Cependant, ne jouez jamais la sécurité en abordant exclusivement les filles que vous croyez faciles…

  • Vous pourriez rater des filles sympas…
  • Certaines filles, même si elles sont peu réceptives au départ, restent séduisibles. Et valent peut-être même le coup d’être séduites — quitte à faire plus d’effort.
  • De toute façon RIEN ne vous permettra d’éviter le rejet et devoir aborder un bon nombre d’approches. Prendre des risques et faire un peu plus d’approches ne vous tuera pas.

Si une fille vous plait vraiment, vous devez l’aborder ! Vous n’avez rien à perdre, et ce sera bien mieux que de rester passif et regretter plus tard.

Chrys

Aller plus loin

Aller plus loin

Vous avez apprécié cet article ? Génial ! Vous pouvez aller encore plus loin :

  1. Si vous voulez découvrir les meilleurs conseils de Chrys, allez consulter ses excellents guides.
  2. Si vous voulez des conseils honnêtes et améliorer votre réussite rapidement, Chrys est disponible par consultation téléphonique et dispense des coachings individuels.
  3. Vous pouvez également faire un don pour financer le développement du blog et de nouveaux produits, toute somme est bienvenue : de 1 centime à 1 million d'euros.

À propos Chrys

Je suis l’auteur de autour de 350 articles sur la séduction. Je donne aussi des coachings et des consultations sur la drague en journée, la séduction et la gestion de relations . Chaque semaine, j’envoie de nouveaux articles gratuitement par emails.

15 plusieurs commentaires

  1. Salut Chris toujours au top t’ai article . Moi je pense pas avoir de problème avec les filles faciles main avoir que sa peut être chiant d’entendre des ta de rumeurs sur ta copine et pire que soi sortie avec plusieurs de t’ai pote j’ai connu sa et crois moi entendre des gars se venté d’avoir baisé ta copine avant toi sa peu rendre fou.apre d’après moi ça doit plutôt arrivé dans les tres petites villes et se problème.

    • Là tu me parles d’un cas particulier…

      En effet, si ta nana a connu 20+ différents en peu de temps, et qu’en plus ils vivent dans la même petite ville, ça peut être désagréable pour l’égo et le fantasme de pureté.

      La question, c’est : est-ce que ça en fait une personne moins bonne pour autant ? A toi de voir ce que tu veux privilégier : une relation avec une fille sympa ? ou ton ego ?

  2. Chrys cet article est au top, on vois direct qu’il est sortie d’une bonne analyse et une réflexion assez profonde.
    Et ta grave raison, c’est pas bien de dénigrer les filles facile, alors qu’en fait elles sont grave cool et permettent de passer du bon temps.
    N’empêche c’est fou comment la beauté peu nous faire peur et dissuader d’aller aborder

  3. Merci Ramen 😉

    C’est pas tant que la beauté fait peur, c’est qu’on a une sorte de blocage psychologique avec les filles qui sont un cran au dessus de ce qu’on pense « mériter ». En vérité, c’est principalement une question de se sentir à la hauteur. En plus bien sûr d’avoir le capital attraction et les compétences. Car si tu es obèse, édenté et habillé comme un sac, tu n’iras pas très loin non plus…

    Cela dit, si tu es capable de plaire à des 6/7 et les séduire, tu es « techniquement » capable de séduire des 8/9 (pour les raisons que j’ai expliqué ci-dessus). Il faut juste en prendre conscience, et améliorer ton innergame.

  4. Voilà le dernier programme marketing sur ADS….

    « Comment réussir à parler aux jolies femmes »

    Et voici le programme des pseudo coach (plus buiseness et arnaque, mais bon…)

    Vous allez voir la différence avec Chris…

    Attention:

    -3 techniques pour créer une complicité immédiate avec une fille… même quand de prime abord, vous semblez ne rien avoir en commun.

    -Les méthodes les plus efficaces pour faire ressentir à une parfaite inconnue ce sentiment de : « c’est fou, on dirait qu’on se connaît depuis des années » !

    -Comment créer une connexion émotionnelle intense avec les femmes que vous connaissez déjà et que vous draguez depuis un moment sans succès…

    -Comment rester calme et détendu, et comment totalement dompter votre anxiété lorsque vous parlez à une jolie fille (aussi jolie soit-elle !)

    -Comment créer rapidement une vraie complicité avec une femme qui vous attire !

    -Les 5 sujets de conversation « magiques » sur lesquels vous pouvez TOUJOURS vous rabattre pour créer une complicité immédiate avec une fille. Avec ça, vous n’aurez plus jamais cette impression désagréable de « ramer » pour faire vivre une conversation.

    -Les 5 raisons pour lesquelles vous êtes parfois en manque idées pour poursuivre la conversation… et comment faire en sorte que ça ne vous arrive plus jamais !

    -Des techniques de conversation efficaces pour ne plus jamais « sécher » au milieu d’une conversation avec une fille et éviter les silences gênants.

    -Comment développer une confiance en vous solide pour faire une excellente première impression aux jolies filles que vous abordez ou rencontrez.

    -La clé pour obtenir un succès hors du commun avec les femmes même si vous êtes plutôt du genre « timide ».

    • Chris la déjà dit, il y a un monde entre séduire et chercher à plaire…

      Bla bla et compagnie ne remplacera jamais, la tension sexuelle, lescalation et la persistance…

      Je suis vraiment content d’avoir découvert drague académy depuis maintenant 5 ans… j’ai du me sorti de la tête les conneries de techniques verbales, mais je ne regrette pas.

    • Ça te surprend encore ?

      ADS est une entreprise, avec une logique d’entreprise : la recherche de profil. Son but ce n’est pas d’avoir le meilleur produit, mais de proposer ce que les gens désirent… Bienvenu dans le monde merveilleux du business web.

      Le reste, c’est du marketing : faire apparaître le produit sous son meilleur jour – comme Mc Do le fait si bien pour ses burgers (toujours plus beaux dans les pubs et sur les affiches qu’en réalité).

      Y’a peut-être des trucs bien dans leur formation, mais c’est survendu. Et même si ça aide à améliorer le rapport et l’innergame, ce n’est qu’une petite pièce du puzzle. Comme tu dis, les mecs ne sauront pas aller plus loin qu’une bonne connexion verbale, parce qu’ils ignorent ce qu’est la tension, l’escalation, ou comment persister.

      Toutefois, ils n’ont aucune raison de changer de formule : ça marche. Avec le lancement de ce seul produit, il feront peut-être un meilleur chiffre d’affaires que mon blog en toute une année.

  5. Je jette un œil de temps en temps sur ADS et je confirme que le contenu est beaucoup moins pertinent que sur drague-académie et pourtant leur audience est sans doute meilleur… Malheureusement quels que soit le domaine, la démagogie et le marketing à outrance restent des valeurs sûres…

  6. Il est plus facile de croire que les techniques verbal font tous le travail sans effort que d’oser être sexuelle et d’être dans la VRAI drague….

    @Chris, le pire est quand tu sors avec les membres qui sont sur ADS, ils disent des trucs étrange aux femmes qui quittent la conversation, car les blagues façon pseudo alpha pour sont ridicules et ne font pas rire.

    Le marketing marchera toujours, car les gens désespéré seront toujours près à payer un Max pour baiser avec le minimum d’effort…

  7. @Chris tu sais le meilleur site de seduction n’est pas forcément celui qui est le plus populaire (surtout ADS qui est le site de référence pour ado et autre puceau de la fac).

    Je prends en exemple les films: des merdes comme Taxi, Aladin, les machins avec Debouze sont nul et pourtant ils font des entrées parce qu’ils ont juste une meilleur vue et une meilleurs publicité que des films bien meilleur, mais sont avec des acteurs inconnu.

    Le plus important est que ton public soi les meilleurs grace a toi et pas que tous les fans de techniques PUA américain viennent te demander quoi dire pour faire rire ou quoi dire pour éviter les blancs.

  8. Hello Chrys!

    Une fois de plus un article qui synthétise beaucoup d aspects de la séduction ,et c est tres juste finalement on aura beau etre le plus drole,intelligent,ou avoir des punchlines de folie..si il n y a pas d attirance minimun..ce sera comme se battre contre des moulins à vent..
    bravo pour l excellente qualité de ton article!

    Sinon pour en revenir à ADS,ils ont un public assez particulier et forcément leurs buts est de faire du chiffre ,tout comme Morning de Alex Wagner,ou d autres entreprises de ce style..peuvent ils vraiment se permettre de décourager leurs futurs clients?ils sont obligés de leur promettre monts et merveilles..comme comment coucher avec 200 filles avec une technique de manipulation du cerveau..ça va loin

  9. Ads qui sort encore un article sur les 10 croyances limitantes face aux femmes..un ensemble de clichés et de plus cela fait croire que si on resolvait ces 10 problèmes , nous serions tous des don juan de marco..

  10. Salut Chrys

    Super article comme toujours.

    Je pratique la drague de rue depuis 2009, et à ce jour tu restes le seul site que je lis encore dès que je reçois une notif par mail, après avoir depuis longtemps fait le tri dans toute cette masse d’information désormais disponible.

    Bref, après ma vil flatterie (mais sincère néanmoins), je me permets de t’exposer une problématique qui mériterait éventuellement même un article, car je n’ai jamais rien trouvé sur le sujet ici ou ailleurs : le regard des autres.

    En effet, tu le sais très bien, quand on reprend la drague après une petite période d’inactivité (même 1 petit mois) il faut ce petit moment de réadaptation car les vieux démons reviennent : la petite voix intérieure, la peur du rejet, les fausses excuses, l’angoisse de savoir quoi dire etc. L’avantage de l’expérience c’est que c’est en général vite balayé et qu’on peut reprendre un rythme de croisière normal sans laisser passer des tas de filles.

    Mais il reste un truc que j’ai isolé et qui bloque encore, c’est la peur du regard des autres. Ou de la sensation du regard des autres pour être précis, car dans le fond je sais bien que quasi personne ne regarde ce que je fais dans la rue ni ce que je dis à une fille que j’accoste. Mais voilà, c’est quand même bien présent.

    S la fille marche ou est seule sans personne autour qui risque de m’écouter, je n’hésite pas 1 seconde. En revanche si il y a des gens tout près (typiquement les petits trottoirs parisiens), je vais cogiter, hésiter, la suivre pour attendre le moment propice (très mauvais), voire abandonner (encore plus mauvais). Et même quand je l’aborde et que j’échange avec elle, je suis stressé en me disant qu’on va nous entendre.

    Seule exception : les avenues hyper bondées genre Champs ou Rivoli ou là la masse de monde produit l’effet inverse : on est noyés dans l’anonymat total et personne ne fait attention. Mais quid des rues et des endroits « normaux » où peux de personnes se trouvent à proximité ?

    En gros, as-tu un « placebo » ou un truc que tu te dis à toi même pour évacuer cette peur ?

    • Hello Hector !

      Tout d’abord, merci pour ta fidélité.

      En effet, je n’ai pas traité ce problème, qui est plus courant qu’on ne le pense, sur le blog. En revanche, j’en ai parlé dans mon livre sur la drague en journée.

      En réalité, la peur de l’approche n’est pas UNE seule peur mais un « package » de peurs, plus ou moins présentes suivant chacun, dont la peur du rejet, mais aussi la peur du regard des autres… Certains qui vivent dans une petite ville ressentent même l’appréhension d’être vu par quelqu’un qu’ils connaissent (amis, collègues, membre de leur famille, copine).

      Parmi ces peurs, celle du regard des autres est la plus tenace.

      A titre personnel, même après plusieurs mois sans pratique, la peur du rejet en soi ne me fait plus (ou presque : quelque chose comme 1 ou 2 sur une échelle de 10).

      En revanche, ma peur du regard elle reprend du terrain plus facilement. C’est peut-être même la seule qui peut éventuellement m’empêcher d’aborder encore aujourd’hui (je dirais qu’elle peut atteindre 6, voir 7 suivant le contexte).

      Qu’est-ce qui explique cela ?

      J’imagine que c’est dans notre nature profonde. Peut-être que, comme moi, tu es plutôt quelqu’un d’introverti à la base qui n’aime pas trop se mettre sous les feux des projecteurs. Donc quand on manque « d’exercice » ce malaise revient.

      La meilleure chose à faire, c’est de faire un peu violence pour élargir à nouveau l’espace de sa zone de confort. Et aborder régulièrement dans le genre de contexte qui nous met mal à l’aise. Et c’est finalement ça la VRAIE aptitude à avoir : être capable de sortir de sa zone de confort pour se (re)mettre à l’aise dans une situation.

      Aussi, si tu ne le fais pas encore, pratique une approche discrète. Pas celles qu’on a tendance à voir sur Youtube (ou tu cours pour couper la route de la fille), plutôt une ou tu arrives calmement, comme si c’était naturel. Sans vouloir me vanter, je peux faire une dizaine d’approches dans une rue sans me faire repérer par les badauds ou les commerçants une seule fois. Ca aide aussi de ne savoir qu’on n’attire pas le regard. Même les filles préfèrent.

  11. @Hector, je te rassure, tu n’es pas le seul à avoir peur du regard des autres dans la rue…

    Combien de fois je reste derrière « en attendant le bon moment » et bien sur ou la fille rejoins une copine/son mec ou entre dans son immeuble et je nai rien pu faire..

    Il faut donc essayer de l’aborder le plus vite possible, quand la tension sexuelle et la motivation est au plus haut.

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.