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Vers une pénalisation du harcèlement de rue : faut-il s’inquiéter ?




Peut-être l’avez-vous lu ou entendu quelque part : notre gouvernement travaille actuellement à la pénalisation du harcèlement de rue.

Cela en effraie certains, qui ont peur qu’on interdise la drague ; c’en perturbe d’autres, qui dorénavant ont presque l’impression de commettre une agression en abordant une fille…

À titre personnel :

  1. Ça ne m’inquiète pas…
  2. Ça ne m’affecte pas…
  3. Et si par malchance ça aurait un impact négatif sur l’état d’esprit des filles (= moins réceptives), alors je m’adapterai, comme je l’ai toujours fait, en étant toujours plus rassurant de prime abord, toujours plus authentique dans ma démarche, toujours plus sélectif dans les lieux et contextes de rencontre.

En bref, je reste serein, et voilà pourquoi…

Qu’est-ce que le harcèlement de rue ?

J’ai eu l’occasion d’en parler plusieurs fois : le harcèlement de rue n’a absolument rien à voir avec la drague bien comprise.

C’est l’épiphénomène d’une délinquance qui s’est accrue ses dernières années.

Ceux qui abordent et suivent lourdement les filles en pleine rue, et parfois les insultent, sont globalement les mêmes que ceux qui peuvent nous insulter pour un regard de travers, qui saccagent lors des réunions publiques, et commettent une pléthore de petits délits en tout genre.

On peut ajouter aussi, sans doute, une minorité de pervers, pas très nets psychologiquement.

Si vous ne vous reconnaissez pas dans l’une des descriptions ci-dessus, c’est certainement que vous ne faites rien de mal en abordant des filles.

D’après mon expérience (qui se compte en centaines, sinon milliers d’heures de drague dans la rue), j’ai bien plus souvent vu des femmes très mal se comportaient auprès d’hommes qui les abordaient que l’inverse.

Quel que soit ce que l’on raconte çà et là dans les médias, il n’y a pas matière à culpabiliser parce qu’on aborde des filles dans la rue. Tant que c’est fait avec courtoisie et légèreté.

Il n’y a que les féministes hystériques (= misandres) pour faire l’amalgame. Les filles intelligentes, croyez-moi, font vite la distinction.

Faut-il s’inquiéter d’une interdiction de draguer ?

Quelques-uns s’inquiètent d’une interdiction possible de la drague de rue en France d’ici peu…

Mais, honnêtement, je doute que dans le pays qui se réclame être « celui des droits de l’homme » on puisse aller jusqu’à interdire aux hommes d’initier une conversation avec une fille dans la rue.

Ce serait d’une part une contradiction trop flagrante.

S’ils tiennent vraiment à faire une loi contre le « harcèlement de rue », peut-être en feront-ils.

Mais, ce sera sans doute une loi plus symbolique qu’autre chose ; histoire de caresser les associations féministes dans le sens du poil et donner un faux semblant de progression pour les droits de la femme… dans notre vile société encore tellement emprunte de patriarchie (ironie).

Mais j’ai beaucoup de mal à imaginer qu’on puisse être condamné pour un simple compliment ; il faudrait des faits avérés plus importants, comme insister lourdement ou insulter devant témoins, pour qu’il y ait un quelconque risque d’être pénalisé.

Après, s’il s’avère qu’une loi puisse effectivement empêcher certains hommes de mal se comporter avec les filles sur l’espace publique (ce dont je doute), j’en serai le premier ravi !

A moyen terme, ça diminuerait sans doute la méfiance des filles, ça rendrait l’approche plus simple et agréable.

Malheureusement, si loi il y a, je crains que ça ne fasse que dissuader les hommes qui ont le souci de pas importuner, et pas les autre – rendant les (vrais) dragueurs un peu plus rares, et participant à rendre l’approche dans la rue toujours moins bien vue par l’honorable société.

En somme, une loi bien puéril…

Les conséquences négatives probables

Évidemment, je ne dis pas qu’il n’y aura aucune conséquence. Mais elles seront plus le fait de la médiatisation de la loi et du phénomène que de la loi elle-même.

L’impact qu’à la médiatisation du harcèlement de rue sur l’interprétation que se font les femmes dans notre société, à propos des hommes qui viennent leur adresser la parole dans la rue, aura des conséquences négatives.

Beaucoup de filles manquent de discernement et se sentiront menacées lors d’une approche, simplement à cause de ce qu’elle a entendu dans les médias…

Cela risque aussi d’augmenter la méfiance des filles après le numclose, puis que vous serez encore un « mec de la rue » pour elle.

Plus que jamais, il n’y aura aucune suite logique après la rencontre.

Polarisation des réactions

J’ai fait mes premières approches dans la rue en 2006, bien avant qu’on ne parle de harcèlement de rue.

Les sites de rencontre commençaient à peine à se développer, et on considérait ceux qui s’y inscrivaient comme des handicapés sociaux…

Il y avait encore peu de mendiants ou de recruteurs de dons dans les rues.

Quand j’arrêtais une fille à cette époque, même si elle n’était pas du tout intéressée, en général elle prenait le temps de me rembarrer gentiment.

C’était très rare qu’on prenne de « gros rejets ». Il n’y avait qu’en soirée que les rejets étaient sévères assez souvent.

Mais au fil du temps, notamment à cause des féminismes qui se sont chargées de faire la mauvaise pub de l’approche dans la rue, les réactions négatives se sont durcies.

Aujourd’hui, simplement parce que vous ne leur plaisiez pas, un bon nombre de filles peuvent vous rembarrer méchamment. C’est devenu un comportement socialement plus acceptable.

Elles peuvent se dire que c’est vous qui faites quelque chose de mal, et vous envoyer chier sans aucun scrupule ni remords.

C’est une sorte de « BPUsation du SPU », où les filles réagissent bien ou mal seulement en fonction de leur envie de vous rencontrer.

Avec ce tapage sur le « harcèlement de rue » dans les médias, il faut s’attendre à ce que cette polarisation s’accroisse encore.

Il y aura plus de réactions négatives et moins de réactions neutres de la part de filles polies (qui restent parce qu’elles ne veulent pas vous froisser).

Si vous êtes costaud mentalement et n’avez cure d’obtenir plusieurs réactions négatives d’affilée, ce ne sera pas tellement un problème. Au contraire, ça pourrait même permettre de faire plus vite la distinction entre les « peut-être » polies et celles réellement intéressées.

Questions ? Remarques ? Suggestions ? Laissez un commentaire ci-dessous. Si cet article vous a plu, faites un petit tour dans Ma Librairie, vous y trouverai tous mes livres numériques. Je propose aussi des coachings individuels et des consultations par téléphone. N’hésitez pas à Me Contacter si vous avez des questions.

À propos Chrys

Je suis l’auteur de plus de 250 articles sur la séduction. Je donne aussi des coachings et des consultations sur la drague en journée, la séduction et la gestion de relations . Chaque semaine, j’envoie de nouveaux articles gratuitement par emails.

11 plusieurs commentaires

  1. Voila ce que j’ai vue sur le net comme articles et ce qu’on répondu des femmes…

    Sanctionner le harcèlement de rue

    Le dernier axe de la future loi est déjà connu*: le gouvernement souhaite sanctionner le harcèlement de rue. Il s’agit d’actes isolés, qui vont du commentaire non souhaité sur l’apparence physique, en passant par les sifflets, les regards appuyés, ou le fait de suivre une femme jusqu’à chez elle.

    Exercés par une multitude d’auteurs, ils peuvent avoir un impact négatif important sur le quotidien, notamment dans les transports en commun, et contraindre certaines femmes à modifier leur tenue, leur itinéraire, leur horaire de sortie… Reste à caractériser l’infraction. «*Je pense, à titre personnel, que siffler une femme dans la rue ne relève pas du harcèlement, mais que c’est le cas lorsqu’on la suit dans le métro, estime Mme*Schiappa. Dans ce cas, le stress, voire l’intimidation, sont évidents.*»

    Faire constater l’infraction par les forces de l’ordre ne sera pas simple, puisqu’elles ne peuvent être présentes derrière chaque mis en cause. Emmanuel Macron a annoncé, dimanche 15 octobre sur TF1, que la verbalisation du harcèlement de rue ferait partie des priorités de la future police de proximité. Le gouvernement vise aussi un effet pédagogique*: même si seulement quelques procès-verbaux sont dressés, le grand public serait informé que de tels comportements sont répréhensibles.

    Messieurs, voici comment distinguer drague et harcèlement

    Alors, quelle différence entre drague et harcèlement? Si cette question peut sembler désuète, il est néanmoins utile de rappeler sans cesse sa réponse. Pour beaucoup de femmes, les interpellations, regards insistants, sifflements et gestes déplacés sont très fréquents, voire quotidiens.*

    Trois critères caractérisent principalement le harcèlement. D’abord, la teneur des propos: interpeller une femme, même une seule fois, avec des propos sexistes, humiliants, insultants, menaçants ou à caractère sexuel constitue déjà une forme de harcèlement. Ensuite, aborder une femme sans tenir compte de ses réactions: si elle refuse le dialogue, qu’elle n’y consent pas, insister relève du harcèlement. Enfin, suivre une personne ou lui imposer sa présence, voire un rapprochement: en l’absence de réponse ou face à un refus, c’est que la personne ne souhaite pas échanger. Point. Cette attitude est forcément ressentie comme menaçante.*

    Un critère, un seul, caractérise la drague: le consentement. Les deux personnes échangent mutuellement de façon volontaire. La drague est un jeu de séduction, qui n’en est plus un dès lors qu’une des deux personnes ne souhaite pas/plus jouer.*
    « L’absence de réponse est aussi un ‘non' »

    Le libertinage, invoqué par Denis Baupin dans son interview (parue dans l’Obs ce jeudi, NDLR), obéit d’ailleurs aux mêmes règles: sans consentement, ce n’est plus du libertinage, mais une forme de harcèlement voire d’agression. Et contrairement à ce qu’il affirme, la société n’est pas « moins open ». À l’époque post soixante-huitarde chère à son coeur, le libertinage se pratiquait, déjà, dans le respect du consentement mutuel des partenaires.*

    Autre point important souvent invoqué comme c’est le cas aujourd’hui, la qualité du refus ou l’absence de « non, clair et précis ». On considère bien trop souvent qu’en l’absence d’un « NON » ferme et définitif, la personne exprime en fait un « peut-être » ou un « oui mais je suis timide ». On voit aussi dans la résistance une façon de se laisser courtiser: « Tu me résistes, j’aime ça. » *

    L’absence de réponse, elle aussi, est un « non ». Un « non » timide, reste un non. Bref, toute forme de refus, même simplement gestuel, est à prendre au pied de la lettre. Si une femme veut dire oui, elle dit « OUI ». Si si, nous en sommes capables…

    Drague ou harcèlement? Ce que les femmes considèrent comme « plutôt sympa » ou non

    PSYCHOLOGIE – « C’était il y a deux jours. Comme après une chaude journée d’été, à 19h30, le parc près du métro était encore rempli d’enfants. Aux abords du parc, deux hommes d’une trentaine d’années étaient appuyés contre un mur. La rue était déserte. Impossible de les décrire plus en détail, j’étais au téléphone, concentrée sur ma conversation. Je les repère vaguement quelques mètres avant de les croiser. Les derniers rayons de soleil, les cris d’enfants, rien ne m’incite à presser le pas ni à me méfier. En passant devant eux, ils cessent de parler et me regardent. L’un d’eux, sûr de lui, émet un long sifflement en se rapprochant de moi. Je dévie de ma route, tendue. Il reste au milieu de la route à commenter mon allure avec son ami. C’est flatteur? Certainement pour lui. Il m’a remarquée et me l’a fait savoir. Pour moi, ce fut plutôt humiliant. Parce qu’il m’a fait faire un pas de côté, parce que ce « compliment » était plutôt destiné à montrer à son ami ce dont il était capable. Évidemment, en quelques secondes, tout cela était oublié et je me replongeais dans ma conversation téléphonique. »

    Un sifflement, un regard insistant, quelques mots, quelques pas voire même une main dans le dos. Où est la limite? Les propos de Sophie de Menthon, cheffe d’entreprise ont fait réagir ce jeudi 16 avril. Elle estime que se faire siffler dans la rue, c’est « plutôt sympa » et qu’il ne faut pas « tout confondre ».

    À partir de quand une petite drague devient harcèlement de rue? À partir de quand cela n’est pas « plutôt sympa »? Cela change-t-il en fonction de l’âge? Du milieu social? De l’heure de la journée? Du lieu?

    Pour Pauline, 27 ans, c’est la personne draguée qui est la plus apte à juger s’il s’agit ou non de harcèlement. « Même un regard insistant peut être du harcèlement de rue, s’il fait que tu te sens mal à l’aise et que tu préférerais être sur le trottoir d’en face », explique-t-elle.

    Un regard qui met mal à l’aise? Oui, car draguer c’est respecter un système de règles et de codes bien définis. Dans la rue, une fille ne s’attend pas à être draguée. Ainsi, plus que dans un bar ou une boite de nuit, il faut savoir y mettre les formes. « Pour moi la drague commence par un bonjour. Tu prends la peine d’aborder la personne, tu te fais jeter ou pas, mais au moins tu ne supposes pas que la personne est à ta disposition, te doit une oreille attentive et un sourire sans autre forme d’introduction, s’indigne Charline, 27 ans. Je ne marche pas dans la rue pour qu’on commente mon physique. Et qu’on m’impose ce commentaire. »

    Être abordée dans la rue, ce n’est pas déplaisant. Ce qui pose problème, c’est donc plutôt la méthode d’approche : « quand l’homme n’essaie pas du tout d’entrer en communication, abonde Agathe, 28 ans, qu’il te considère comme une chose qu’on peut siffler, fixer, ou même renifler, plutôt que comme une personne à qui on peut parler, c’est vraiment désagréable ». Pour ne pas se faire rembarrer, la personne semble devoir redoubler d’efforts : « Il faut qu’il soit vraiment classe, beau physiquement’ et respectueux pour que ça puisse marcher », assure Maëva, 27 ans.

    Pascale, 38 ans, a l’impression de moins prendre les choses à cœur qu’il y a quelques années. « D’abord parce que ça m’arrive de moins en moins souvent, plaisante-t-elle. Et puis, je sais que ce n’est pas méchant, ça va durer trente secondes et ce sera fini, avance-t-elle. De plus, les hommes se montrent moins insistants que quand j’étais plus jeune ». Hélène, 52 ans, partage le même constat. « Ça me choque beaucoup moins aujourd’hui. Mais, nuance-t-elle, je n’irais pas jusqu’à dire qu’un sifflement est flatteur.

    Certes je ne le prends pas comme un agression mais cela ne me fait pas plaisir pour autant. Quand ça m’arrive, j’ai tendance à répondre d’un sourire et d’une bonne vanne », raconte-t-elle. À 38 et 52 ans, Pascale et Hélène habitent à Marseille et expliquent aussi que se déplaçant en voiture, ce genre de situations est aussi bien moins fréquent que dans la rue ou les transports en commun.

    Agression, harcèlement, le problème semble aussi venir de la sémantique. Agathe, 28 ans, a grandi dans une cité « pas vraiment facile ». Dans ce contexte, « je ne trouve pas adapté de dire qu’un sifflement dans la rue relève du harcèlement ou de l’agression ». Une position que Claudia* 27 ans partage « je ne me sens pas harcelée quand un homme me fait un compliment dans la rue. En revanche, dans certaines situations, les remarques peuvent sembler un peu plus agressives, ou les regards plus dérangeants.

    Pour autant, gardons le terme de harcèlement pour évoquer des actes qui sont hélas plus graves et dramatiques ». Dans les transports en commun en particulier, l’atmosphère est bien plus angoissante : « dans le métro, on est coincée dans une rame, raconte Pascale. On ne peut rien faire, si ce n’est subir la situation. Dans la rue, c’est différent ».

  2. Salut Chrys moi ça meront triste car j’ai l’impression que plus temps passe et moins les hommes en envie de rencontrer les femmes cette loi va faire culpabiliser les bons hommes que les femmes aimerait rencontrer et les racailles irrespectueux vont son foutre. je vois de plus en plus d’hommes avoir peur des femmes et les déteste exemple j’ai encore entendu des gars dir « les femmes jamais content « ou « elle sont trop compliqué »

  3. Je pense qu’il faut vraiment ne pas faire attention à tous ses féministes qui ont un problème avec les hommes, c’est une perte de temps et d’énergie.

    • Oui, le mieux c’est de faire l’autruche. Plus on se focalise sur ce soit-disant problème, plus il devient « réel » dans notre esprit, et plus on appréhende d’aborder – le contraire de ce qu’il faudrait en somme.

  4. Je ne vois pas trop ce que cela changerait à la difficulté de faire des rencontres , vu que les femmes nous remballent facilement avec ou sans loi sur le harcèlement. ..et ce témoignage d une des femmes ne passe pas du tout ‘ si il est classé et beau physiquement , çà peut passer ‘ cette condescendance affichée , et après on s étonne de certaines réactions.

    • Oui, comme je l’explique : les réactions en drague de rue se polarisent comme en boite ; ceci est un parfait exemple de cette mentalité :
      – je me plais = flirt = tu peux rester.
      – je ne me plais pas = harcèlement = comme oses-tu me parler, tire-toi !

      Quand au sifflement à 20 mètres, beaucoup grossissent le trait : la plupart des filles (seule) sont soit dans leur penser, soit au téléphone, soit écoutent de la musique dans la rue ; je suis même pas certain qu’elles entendent quoi que ce soit la plupart du temps ^^

  5. Je suis d’accord que sa changera pas la difficulté à rencontrer des femmes main ça donnera moins envie au hommes d’aller aborder et crois moi je vois plus en plus d’hommes se de intéressé des femmes par peur ou par colère et dire « elle sont trop compliqué »

    • Le truc Tedy, c’est qu’on a perdu le contact avec les autres hommes et qu’on est élevé par des femmes. Et au début de l’âge adulte, il n’y a même plus le service militaire d’un an. Du coup certains n’ont pas forcément les armes pour intéresser les femmes.

  6. Selon moi, pas besoin de s’inquiéter. Chrys l’a dit et il a raison = la drague bien faite n’est pas du harcèlement. Les filles intelligentes ou qui se font souvent aborder savent faire la distinction. De la même manière, l’homme qui se prend un non, n’insiste pas et donc ne devient pas lourd. La seule erreur à ne pas faire est de vouloir être ce que la société ou les féministes veulent qu’on soit.

  7. On est trop démuni justement , les femmes veulent tout est son contraire , si il n y avait que des brad pitt qui prennaient ce risque de l abordage, elles voudraient carrément être harcelees ! Sans être trop défaitiste..mais elles sont hypocrites

    • Hypocrite n’est pas le bon mot. Pour moi ce serait plutôt exigeantes. Elles ont le choix donc le mec retenu n’aura pas le droit à l’erreur.

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