2 types de dragueurs de rue, ou daygamers

Les deux types de dragueurs


Il existe 2 types de “daygameurs”.

  • Le chasseur, qui sort en “session drague” dans le but de croiser des femmes à aborder.
  • L’opportuniste, qui drague dans sa vie quotidienne, au gré des occasions qu’il croise durant ses journées.

Le chasseur

De manière générale, le chasseur est plus jeune et/ou moins expérimenté. 

Il peut être ouvert à une relation “sérieuse”, mais sa priorité est plutôt d’enchaîner les rencontres, de progresser en séduction et de gagner de l’expérience avec les femmes.

Il consacre une grosse partie de son temps libre et de son énergie à la drague et à l’amélioration de sa vie sentimentalo-sexuelle. 

L’opportuniste

L’opportuniste est généralement plus mûr et/ou expérimenté.

Il ne cherche pas activement à rencontrer des femmes, mais dès qu’il en croise une dans des conditions relativement favorables, il y va ! 

Sur le plan relationnel, il favorise le long terme sur le court terme. 

Suivant le style de vie qu’il a choisi, il peut par exemple chercher à :

  1. Ajouter une sexfriend/copine multiples à son « cercle relationnel ». 
  2. Rencontrer une maîtresse de temps en temps (s’il est en relation ouverte), 
  3. Simplement maintenir ses compétences, en abordant de temps en temps, sans avoir l’ambition d’aller au-delà d’une discussion sympa, s’il entretient déjà une relation exclusive.  
  4. Trouver une copine. 

Puisqu’il accorde peu de temps à la drague (il ne fait pas de session drague), il dispose de plus de temps pour ses projets et/ou loisirs, sa famille et ses amis.  

Aussi, ses approches ont tendance à paraître plus authentiques, et donc à donner de meilleurs résultats. 

Chasseur VS Opportuniste

Maintenant que tu connais les deux types de dragueurs, voici le message que je veux faire passer…

Je pense qu’il faut être un opportuniste ! 

En comparant les deux descriptions ci-dessus, tu devines sans doute pourquoi. 

Cela étant dit, pour devenir un “opportuniste”, il faut en passer par l’étape “chasseur”. Un peu comme un papillon doit d’abord être une chenille. 

Avant d’avoir le réflexe de te dire “j’y vais” sans trop tergiverser quand tu remarque une fille attirante à la sortie du tram, ou dans un supermarché, ou dans une rue piétonne, ou peu importe, il faut avoir fait une quantité substantielle d’approches auparavant. 

Ca ne vient pas tout seul, par la seule force de sa volonté. 

Aussi, être un opportuniste demande d’avoir un taux de succès relativement bon. Parce que, par définition, tu vas beaucoup moins abordé que le mec qui fait 5 sessions par semaine. 

Le « chasseur » peut se permettre d’obtenir un numéro toutes les 20 approches… pas l’opportuniste ! 

Hors, là aussi, avoir un taux de succès relativement bon implique une parfaite maîtrise de l’approche (sans anxiété), du pick-up, mais aussi de la capacité à bien cibler les femmes et les conditions d’approches. 

Pour ça, il faut avoir beaucoup pratiquer en amont.

Je sais que c’est chiant, mais c’est comme ça. La drague, c’est comme une langue étrangère : si on veut bien la maîtriser, on n’a pas d’autre choix que de la pratiquer. 

Il n’y a donc pas de mal à être un chasseur et consacrer plusieurs heures par semaine à la drague. 

Mais il ne faut pas rester en mode “chasseur” ad vitam eternam !

Il faut réussir réussir à passer en mode “opportuniste”. Sinon la drague risque de prendre trop de place dans ta vie, pendant trop longtemps, ce qui ne peut être que nocif. 

Draguer quand on est « mûrs »

Il y a une idée reçue selon laquelle un mec qui drague encore après 30 ou 40 ans est un “loser”. 

Je ne suis pas d’accord. 

Déjà parce que ça signifierait que je suis moi-même un « loser ». 

Je ne pense pas l’être. 

En tout cas pas plus qu’un mec célibataire de mon âge qui, au lieu de se bouger pour rencontrer des femmes, s’astique la tige devant du porno comme s’il avait encore 15 ans, en attendant une “rencontre providentielle”. 

Une rencontre qui n’arrivera peut-être jamais. 

Et même si elle finit par arriver, rien ne dit que la relation qui en naîtra durera plus de quelques années.

Je ne pense pas non plus être plus « loser » qu’un mec en couple, qui est devenu le gros larbin de sa femme, à force de tout accepter pour ne pas la frustrer et/ou éviter le conflit. 

C’est peut-être pire encore.

Comme on dit : mieux vaut être seul que mal accompagné.

En revanche, je suis d’accord sur une chose… 

Continuer à dragueur comme un gamin de 20 piges, alors qu’on a déjà un âge « avancé », ce n’est pas normal. 

Imagine une femme de 40 piges qui irait en boîte tous les week-ends avec les copines, pour qu’une brochette de mecs libidineux la fasse se sentir désirable et boostent son ego, comme si elle avait encore 20 ans. 

Au bout d’un moment, il faut évoluer sinon ça en devient pathétique ! 

Quand je dis « draguer comme un gamin de 20 piges”, j’entends par là 

consacrer la majeure partie de son temps libre à draguer. Ce que j’ai personnellement fait les premières années où j’ai découvert la communauté de la séduction : passer ses week-ends à arpenter les rues, fréquenter les boîtes de nuit plusieurs fois par semaine, etc. 

Bref, passer des heures et des heures en “sessions”, dans le but de rencontrer des femmes. 

Quand on est jeune, qu’on a beaucoup de temps libre, que notre libido nous titille et qu’on idéalise les femmes et ce qu’elles peuvent apporter à notre vie sentimentale et sexuelle, c’est compréhensible d’investir autant de temps et d’énergie. 

On n’a pas encore de vie pro, pas encore de crédit immo ni de retraite à préparer, pas de gosse, on peut vivre à l’arrache dans un 12m² mal rangé, se nourrir de chips, etc. 

Et c’est sans doute mieux que rester sur Netflix, TikTok ou sa console de jeu.

Mais passé un certain âge, un homme doit consacrer du temps à autre chose qu’aux femmes ! 

Je ne dis pas qu’il faut mettre les femmes complètement de côté. Les femmes font partie de la vie d’un homme. On a besoin de sexe et (encore plus) d’affection féminine pour se sentir combler.  

Mais un homme doit développer d’autres intérêts, pratiquer d’autres activités, acquérir d’autres savoirs et compétences, et faire passer d’autres domaines en priorité, notamment sa vie professionnelle.

Donc, en effet, un homme de 30-40 ans qui continue à faire exactement pareil qu’à 20 ans, c’est un loser ! 

On ne peut rester en mode « gros chasseur » à 40 ans ; draguer 2 à 4 heures par jour, comme on a pu le faire à 20 ans. 

La phase chasseur 

Mais, comme je l’ai dit plus haut, ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas être un chasseur, tant que c’est temporaire. 

Il y a deux cas de figure où être un “chasseur” est légitime.

  • Quand on est jeune (beaucoup de temps libre, besoin de développer son expérience des femmes et explorer sa sexualité, etc.) 
  • Quand on démarre la drague OU qu’on la reprend après des années d’inactivité. 

Évidemment, si tu as 35 ans et que tu n’as jamais abordé, ou que n’a plus abordé depuis 10 ans, il va falloir que tu consacres du temps et de l’énergie à rencontrer des femmes ; il va falloir que tu sois en mode “chasseur”.   

C’est une étape obligatoire. 

Mais il faut voir la période “chasseur” comme une phase temporaire, qui doit durer entre plusieurs mois et une année.  

  • Soit le temps de rencontrer ta prochaine partenaire (si ton but est de te remettre en relation exclusive rapidement).
  • Soit le temps de vaincre ta peur de l’approche et acquérir assez d’expériences et d’automatismes pour être capable de te lancer spontanément, dans sa vie quotidienne (autrement  dit : devenir un “opportuniste”). 

La session n’est pas un péché

Toutefois, libre à toi de continuer à faire des sessions de temps en temps. Ce n’est pas un péché, tant que c’est occasionnel.  

À titre personnel, je ne suis pas 100% opportuniste. Disons que je suis plutôt 90% opportuniste et 10% chasseurs. 

C’est-à-dire que je fais la majorité de mes approches dans mon quotidien, en allant faire des courses, en faisant ma marche quotidienne, en me rendant quelque part, etc. 

Mais de temps en temps, je peux sortir pour aborder ! 

Le truc, c’est que je ne consacre pas une grosse part de mon temps libre à la drague. Seulement un peu, de temps à autre. 

Donc :

  • Si un “wingman” te propose d’aller en session.
  • S’il fait beau dehors, que tu n’as rien d’important à faire et qu’il te vient l’envie d’aller te “balader”
  • Etc.

Fais-toi plaisir, va faire une session. 

Ça te rappellera le « bon vieux temps ».

À propos Chrys

Chrys, blogueur et coach en séduction depuis 2011.

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