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Dragueur de rue vs Séducteur des bars : qui a le plus de conquêtes ? 2/2

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reprise et continuité de l’article : Dragueur de rue vs Séducteur des bars : qui a le plus de conquêtes ? 1/2

Quelles sont leurs façons respectives de « travailler » ?

Dans le détail, les méthodes ne sont pas similaires. Pour être efficace, le séducteur de bar en plus d’être bien habillé, doit être bien accompagné. Seul, il conserve toutes ses chances, mais devra compenser ce petit handicap, par une forte énergie sociale, en allant taper la discussion avec un maximum de monde , hommes et femmes confondus. Ensuite, au gré des conversations perdues, il repérera des nanas qui lui plaisent, mais qui seront à l’intérieur d’un groupe (soit groupe unisexe, soit groupe mixte). Au passage, les nanas vraiment seules en bar, ça n’est possible que dans les films. Il a alors le choix de rentrer dans le groupe, par quelques phrases bien placés, et d’isoler plus tard celle qui a ses faveurs ou bien d’attendre que celle ci soit seule un instant (elle cherche des verres au comptoir, elle sort fumer à l’extérieur, elle va au toilette) pour l’isoler sans plus attendre et faire son numéro auprès d’elle. Tout ceci demande d’avoir l’habitude des regards furtifs, placement de corps, et bon timing. Le séducteur travaille dans un milieu à forte concurrence : des mâles comme lui, il y en a beaucoup au mètre carré. Sa petite astuce pour se démarquer des autres, c’est de porter en soi un détail que les autres mecs ne possèdent pas. C’est ce qu’on appelle en terme anglo-saxon du peacock. Ensuite son procédé ne se démarque pas temps que cela du dragueur de rue : il discute un peu avec la nana, la screen (savoir si elle habite loin, si elle peut partir seule avec lui sans ses copines, etc…) il fait de l’escalation physique rapide et ressort avec elle pour la conclusion, si cela est faisable.

Le dragueur de rue, lui travaille dans un environnement totalement différent. Parfois accompagné d’un pote, il travaille le plus souvent en solo. C’est un loup solitaire qui travaille en freedom, au gré de ses itinérances. Il n’a pas de véritables bagages techniques en poche, mais il travaille énormément à l’intuition et au feeling. Comme il est vêtu normalement, le dragueur va compenser par sa présence et son charme. Travaillant toujours sur la surprise et la spontanéité, il est devenu bon dans l’art de l’apparence et de la simulation sociale. Comme la concurrence est quasi inexistante, lorsque deux dragueurs se rencontrent fortuitement, il y a une tendance au respect mutuel, et parfois aux échanges de quelques tuyaux.

 

Le dragueur ayant une intelligence sociale pointue (voir article : le visage du dragueur de rue) s’est toujours approché, par pure opportunité, du night clubbing. Boîtes de nuit, pubs, cafés branchés : il a déjà donné et pratiqué. N’ayant pas tout à fait les mêmes réflexes que son compère de nuit, le dragueur se débrouille toutefois fort honorablement. Sur la durée, il peut prétendre être un sérieux concurrent de son collègue. Mais le plus souvent, la majorité d’entre eux préférera conserver les acquis de la rue, où le « réservoir » féminin reste le plus inépuisable et de loin, et la concurrence masculine très faible.

Le séducteur de nuit, lui le plus souvent a commencé par les clubs. 

Il est donc conditionné plus ou moins volontairement à rencontrer des femmes dans un espace prévu à cet effet. La rue lui fait donc peur. Bien motivé par ses amis, il pourra occasionnellement draguer dans la rue à son tour, mais la facilité pour lui de lever des nanas dans son terrain habituel + son rythme biologique et son mode de vie (le séducteur de nuit se lève tard ou travaille toute la journée) finiront par l’éloigner des activités de son collègue. A noter que la nuit entre deux bars, le night seducer ira parfois spontanément aborder des nanas dans la rue qui, elles aussi, font la tournée des lieux de sorties.

 

Sociologiquement, le profilage entre le séducteur nocturne et le dragueur de jour tient compte de réalités différentes. Pour ce qui est du dragueur, le sujet a été évoqué dans l’article que je vous invite à lire ou à relire (le visage du dragueur de rue) Nous allons donc nous attarder sur le séducteur de nuit. Son parcours est hétéroclite : on trouve des clubers issus de milieux défavorisés, comme des classes moyennes, et un certain nombre des milieux aisés à riches (parmi eux quelques célébrités masculines, mais qui sortent un peu de notre cadre en raison de leur statut particulier)

Et alors au final, qui couche avec le plus de femmes ?

En plein exercice de leur art ( à plein régime si vous préférez) le dragueur de rue aura connu plus de rencontres et plus de demoiselle avec qui il aura couché. Cela tient en une raison simple : un séducteur de nuit ne peut repartir qu’avec une femme, au mieux deux s’il se débrouille bien. Il ne reviendra en club (pub ou boite de nuit) que 3 à 4 jours après. Comme dit dans l’article plus haut, pour des raisons de rythme biologique et fermeture de pas mal de pubs en semaine, disons qu’il sortira  dans une bonne moyenne : 3 fois par semaine et pas au delà. Un authentique dragueur de rue peut prendre sans forcer 5 numéros dans la journée, dans un rythme raisonnable de 3 à 4 jours dans la semaine : le calcul est vite fait , c’est bien le dragueur qui multipliera davantage les rencarts et donc les possibilités de coucher avec des nanas à chaque fois différentes.

MAIS… sur la durée, le séducteur des clubs a plus de chances de l’emporter. Car un vrai passionné des fêtes nocturnes, a fait des sorties de nuit son véritable mode de vie , il risque d’être plus régulier au final et de rattraper le retard comblé en terme de nombre de nanas sur son collègue de la journée. Un dragueur de rue (pour des tas de raisons) notamment l’hiver, peut laisser passer plusieurs longues semaines avant de repartir en chasse sur le terrain.

Donc, comme on le constate, il est non aisé de définir un véritable champion , les deux catégories de séducteur s’équilibrent assez bien au final…

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À propos Tiger

2 plusieurs commentaires

  1. Hahaha. Je me reconnais tout à fait dans la pause hivernale. Je ne supporte pas le froid alors l’hiver, c’est rythme réduit. 😀 😀 Mais l’hiver, y a les magasins aussi. 😉

    Et la pluie… j’emmerde la pluie ! 😀 De nouveau, en cas de pluie : magasins.

    Quand je m’aventure la nuit, je trouve parfois (rarement) des femmes seules. Sinon, j’aborde les groupes de 2-3 filles maximum. Plus, j’arrive pas à gérer.

    Perso, la nuit c’est close dans les 10 minutes ou rien. Prendre un numéro est strictement inutile.

  2. Personnellement je préfère le froid, le vent et la pluie à une salle pleine a craquer où je vais avoir tendance à me sentir étouffé 🙂

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