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De l’importance de faire des pauses pour rendre la drague efficace

Notre niveau en drague, et par extension nos résultats, sont aléatoires.

  • On peut être au top sur une approche, puis se casser lamentablement les dents sur celle d’après ;
  • On peut être en feu pendant toute une semaine, collecter les numcloses et les instant-dates à la pelle, puis, la semaine d’après, galérer à obtenir un numéro de téléphone.

Ce n’est pas linéaire. Parfois nous sommes excellents, et parfois nuls, même si nous avons l’impression de faire à peu près la même chose.

3 facteurs déterminants

Qu’est-ce qui nous rend bons sur une période et mauvais sur une autre ? Excellent lors d’une approche et médiocre à la suivante ? En résumé : quels sont les facteurs qui influencent nos performances ?

Pour moi, il y en a principalement 3 :

  • En un, je dirais la fille en face de nous.

Si une fille perçoit notre approche comme courageuse et couillue, qu’elle est avenante et volubile, il sera facile de bien interagir avec elle.

Si au contraire elle perçoit notre approche comme une tentative désespérée de mâle en chaleur, qu’elle joue la petite pétasse, ce sera BEAUCOUP plus compliqué d’être au summum de son « art ».

Parfois ce n’est pas vraiment vous qui êtes mauvais en soi, mais la « partenaire » qui vous rend mauvais.

Malheureusement, même avec un excellent sens de l’observation, on peut difficilement déterminer à quelle catégorie appartient une fille. Il faut aller le vérifier en l’abordant. Ça fait partie des aléas de la drague.

  • En deux, notre niveau d’énergie.

Notre énergie du moment affecte notre sociabilité. Quand on est énergique, on a tendance à :

  • Se sentir plus confiant et optimiste,
  • Être plus bavard,
  • Avoir une meilleure répartie,
  • Etc.

Meilleur est votre niveau d’énergie, mieux c’est… En général.

C’est préférable de démarrer ses interactions avec de l’énergie pour mettre l’interaction sur une bonne dynamique, question de contagion émotionnelle.

Plus vous êtes énergique, plus vous êtes agréable et plus vous incitez la personne en face de vous à l’être aussi. Cela aide à installer du rapport et facilite l’escalade.

Mais il faut cependant faire attention : si l’on ne sait pas bien gérer cette énergie, cela peut se retourner contre soi.

À l’approche, faire l’animateur hyperréactif peut — certes ! – faire bien marrer les filles, mais va dégrader votre sex-appeal. Et vous voulez passer pour un mec cool et sexué, pas juste un rigolo !

C’est sans oublier qu’en rendez-vous, pour escalader il faut savoir sortir du « mode social », de la conversation conventionnelle et divertissante (et le plus tôt est le mieux). Et quand on se sent d’humeur bavarde, on a tendance au contraire à s’enliser dedans facilement. Sauf que les filles ne veulent pas qu’un mec ne soit QUE sociable ; elles veulent SURTOUT qu’il soit sexué. Et il est difficile de combiner ces deux aspects en même temps.

L’énergie est surtout une question d’hygiène de vie et d’état d’esprit. Vous avez tendance à vous sentir mieux quand vous mangez sainement, faites du sport, dormez beaucoup, etc.

Vous avez aussi plus d’énergie dans des contextes où vous avez l’impression d’avoir le locus de contrôle, êtes dans votre zone de confort, ou plus globalement ressentez des émotions positives.

Les émotions positives sont régénératrices, tandis que les émotions négatives sont énergétivores. Il n’y a rien de mieux pour retrouver la pêche qu’apprendre une excellente nouvelle ou obtenir un bon résultat. Et vice versa.

Pour le reste, l’énergie a aussi tendance à fonctionner par cycle. Certains en ont plus au réveil, moins dans l’après-midi, et en retrouve dans la soirée. D’autres ne sont pas du tout du matin et doivent attendre quelques heures.

  • En trois, mais loin d’être le moins important, notre état d’esprit du moment.

En général, après une période d’inactivité, on se réveille un beau matin avec une IRRÉSISTIBLE envie de rencontrer les filles. Il fait beau dehors. On voit passer quelques demoiselles en talon aiguille et décolleté. On sent que la saison de la chasse est (enfin) ouverte et on meurt d’impatience d’aller faire des approches.

Et, j’ignore pourquoi, mais on est très souvent convaincu que notre approche va plaire — au moins à un bon nombre de filles qu’on abordera. En tout cas, c’est souvent ce que je ressens.

Puis, après une longue période d’activité, notre enthousiasme s’estompe et nous n’allons plus vers les filles que par réflexe, au lieu d’y aller par désir.

La démarche devient quasi-industrielle, et par conséquent, nous nous sentons aussi moins crédibles.

Au lieu d’avoir la sensation d’être perçu comme le type sexué, charmant et courageux qui saisit son occasion (une frame que j’affectionne), on a l’impression de passer pour le dragueur qui saute sur tout ce qui bouge !

Et à un certain niveau, je pense, nous sous-communiquons cette sensation aux filles — qui ont tendance à nous rejeter davantage à cause de cela.

Évidemment, il y a des mecs qui, parce qu’ils sont toujours en chasse, sont habitués à cette condition mentale. Ils assument totalement l’étiquette du « serial dragueur ». Ils se fichent d’avoir à faire un grand nombre d’approches et de n’intéresser presque que les filles qui veulent un coup d’un soir. Tant mieux pour eux.

Pour ma part, je ne veux pas de cette frame de « serial dragueur » : elle comporte trop de désavantages. Je ne veux pas non plus faire de la drague industrielle.

  • Quand je sens mon enthousiasme disparaître,
  • Que je remarque que j’aborde par devoir ou réflexe plutôt que par pure envie,
  • Que je ne me sens plus crédible en tant que « mec normal » qui tente sa chance…

Je sens qu’une bonne pause s’impose !

La nécessité des breaks pour une drague efficace

Ne jamais prendre de pause. C’est là que pêchent beaucoup de dragueurs.

Une chose que j’ai constatée à travers les saisons, c’est que faire des « breaks » régulièrement est indispensable pour continuer à apprécier le processus de rencontre et rester efficace.

Je sais. Je sais. C’est très difficile de prendre des breaks. Surtout pendant la période des beaux jours.

Un peu comme un passionné de bodybuiliding va avoir du mal à prendre du repos, pourtant nécessaire à leur organise, parce qu’il a l’impression qu’un jour sans entraînement est comme un jour sans progresser (j’ai connu ça), le dragueur a tendance à vouloir draguer autant que possible, parce qu’un jour sans aborder est potentiellement une ou plusieurs belles filles sympas de loupées.

Cependant, la « suractivité » en drague a, comme en muscu, des effets négatifs. Le plus souvent, vos résultats chutent et vous avez la sensation de régresser. C’est en partie dû à ce que j’ai expliqué plus haut (et aussi dans mon livre) : la perte de son enthousiasme à l’approche et de son sentiment de crédibilité/authenticité.

Mais l’on ne prend pas forcément conscience de cela. Souvent, on constate simplement une régression dans nos résultats.

S’en suit une réaction en chaîne :

  • On remet en question notre façon de faire : « peut-être dois-je me montrer plus sociable ? Plus alpha ? Utiliser un autre opener ? Être moins direct ? etc., etc. » (= Mauvais)
  • On se focalise trop sur notre « Game » — ce qu’on devrait faire ou pas faire, — et pas assez sur nos interlocutrices. En bref, on manque d’immersion. (= Mauvais).
  • Forcément, on devient (beaucoup) plus attaché au résultat. Quand une tentative échoue, on commence à pester, ressentir de la frustration et même du ressentiment. Ce qui, évidemment, n’aide pas. (= Mauvais, mauvais, mauvais)

Si j’étais un psychologue de la drague, voilà ce que je prescrirais :  UN BON BREAK !

  • Histoire d’arrêter de se prendre la tête avec la drague et les nanas ;
  • Pour se rappeler que l’on n’a PAS vraiment besoin des femmes — les femmes ne sont qu’une cerise sur le gâteau ;
  • Consacrer plus de temps à d’autres aspects de sa vie et/ou travailler sur soi (et non pas sur son « Game ») ;
  • Rebooster à fond son estime de soi-même en passant du temps avec des gens qui nous apprécient DÉJÀ et nous accordent de la valeur (famille, amis, sexfriend[s], copine[s]).

Encore une fois : Less is more

On pense tous que plus on aborde de filles, plus on a de chances d’en séduire. C’est vrai dans l’absolu. Seulement, nous ne sommes pas des robots. Notre humeur, notre état d’esprit et nos émotions fluctuent. Et parfois, quand on sent le « burn-out » arriver, il est préférable de faire un bon break — de quelques jours, semaines ou mois, — avant de se remettre en activité, quitte à devoir faire un nombre plus réduit d’approches chaque année.

Vous serez peut-être surpris d’apprendre que votre humble serviteur (moi-même) ne dépasse plus les 300 approches par an depuis au moins 5 ans.

J’aborde très peu entre mi-octobre et mi-mars, et presque uniquement dans mon quotidien. Je me déchaîne un peu plus en été (où je dois faire un bon 80% de mes approches annuelles), parce que (1) du fait qu’il fait beau je suis dehors plus souvent, donc j’ai de facto plus opportunités, et (2) c’est la période que je trouve plus agréable.

Mais même durant les périodes de grand soleil je fais régulièrement quelques petits breaks. Et paradoxalement, ça me permet d’avoir PLUS de résultats, parce que :

  • Je ne fais pas d’indigestion d’approches ;
  • Prendre une ou deux semaines me permet de faire le point sur tous les numéros collectés, me concentrer davantage sur l’obtention de rendez-vous et les (vrais) closes. Parce que quand on prend entre 1 et 5 numéros par jour, voire beaucoup plus (il m’arrive d’en prendre 10+ dans les bons jours), ça devient très vite ingérable. C’est bien de faire une petite collecte de numcloses, puis prendre le temps de voir ce qu’on peut faire avec, et recommencer avec une nouvelle collecte.

Le mot de la fin

Un jour un fin philosophe de comptoir m’a dit : tu sais, les femmes, c’est comme le chocolat… C’est très agréable de temps en temps, mais à haute dose ça peut devenir écœurant.

Bon, c’est peu poétique et quelque peu misogyne, mais ce n’est pas tout à fait faux dans le fond.

La drague doit être et rester une activité de plaisir.

Dès qu’elle commence à être autre chose — du réflexe, de la nécessité — elle perd son aspect agréable et devient le plus difficile des modes de rencontre.

C’est pourquoi chaque dragueur intelligent fait régulièrement des pauses.  Cela lui permet de recharger les batteries pour repartir avec ENCORE PLUS d’enthousiasme et de positivité !

+ Vos résultats seront qualitativement — et peut-être même quantitativement — meilleurs.

Moins d’effort, plus de résultat : longue vie à la Drague Minimaliste.

À propos Chrys

Je suis l’auteur de plus de 250 articles sur la séduction. Je donne aussi des coachings et des consultations sur la drague en journée, la séduction et la gestion de relations . Chaque semaine, j’envoie de nouveaux articles gratuitement par emails.

5 plusieurs commentaires

  1. Tu as tout à fait raison chris aujourd’hui par exemple j’ai fait beaucoup d’approche mais les résultats sont pas le venu alors qu’hier à l’inverse j’avais de meilleur résultats.
    Les jours avancent mais ne ressemble pas
    Je verrais au bout d’un an combien de fille j’ai Fc,
    là je pourrais faire un point !

  2. Oui enfin quand tu réussis à avoir un numéro par an,tu n est pas fatigué par la drague intensive lol

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