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Draguer le soir : peut-on aborder une fille la nuit ?

L’un des éléments qui caractérise le débutant, c’est son lourd bagage de croyances erronées, notamment sur ce qu’il doit ou ne doit pas faire.

À titre personnel, le mien était pesant. Et il m’a fallu du temps, beaucoup de temps, pour effacer chaque croyance limitante de mon esprit une à une.

J’ai mis plusieurs mois avant de réaliser qu’on pouvait tout à fait draguer seul sans paraître suspect ; quelques années pour m’apercevoir qu’on pouvait aborder des groupes.

C’est sans oublier toutes les idées reçues idiotes véhiculées par la communauté de la séduction « old school » dont j’ai dû me défaire également :

  • Qu’il n’y a pas besoin d’un opinion opener accompagné d’une super routine qui-déchire-sa-race pour accrocher une fille ;
  • Qu’il n’y a nul besoin de rester une plombe à discuter avec une fille pour la revoir ;
  • Qu’il n’est pas nécessaire d’employer quelconque technique d’attraction pour attirer ;
  • Qu’en résumé, le processus de séduction est simple, mais accepter que l’approche n’est qu’une forme de prospection (de la « prospection amoureuse ») et qu’on ne peut pas plaire à toutes les filles, c’est ÇA la vraie difficulté !

Tout cela me paraît évident aujourd’hui. Pourtant ma petite tête a mis du temps à l’assimilé.

Pourquoi vous dis-je ça ?…

Parce qu’il y a quelques jours, un lecteur a sollicité mon avis sur une interrogation qu’il avait.

La voici :

Salut Chrys,

L’hiver la nuit tombe tôt, et souvent les petites étudiantes sortent de leurs Fac quand la nuit est déjà là.

Dans ce contexte de nuit mais en pleine ville bien éclairée, peut-on se permettre d’aborder comme d’habitude en direct game ?
ou est-ce à proscrire ?

En effet, en hiver il fait nuit tôt. Si on devait s’arrêter la nuit tombée, on serait très restreignant. Surtout qu’en semaine, tout le monde (pas seulement les petites étudiantes) sort à peine de la fac ou du boulot à cette heure.

Mais, Dieu merci, c’est (encore) une croyance limitante.

Le coucher de soleil ne sonne aucun couvre-feu, sauf peut-être dans son propre esprit.

Mais ça n’est pas honteux d’avoir un blocage ou une appréhension le soir.

Fut un temps, moi-même je souffrais d’une croyance limitante concernant le fait d’aborder une fille la nuit.

Mes premières années, je pensais que draguer le soir dans la rue n’était pas rassurant. Que si par trop de témérité je m’aventurais à tenter ma chance dans ce contexte, j’effaroucherais les filles.

C’est seulement après avoir détruit bon nombre de croyances limitantes au préalable que, chemin faisant, j’ai remis en question celle-ci. Puis m’est venue l’idée de la vérifier sur le terrain (la pratique donne souvent la bonne réponse !) Ça a pris 2 ans quand même…

Résultat : je me rappelle que ma toute première session (entre 18 à 19h30 en plein hiver) fut couronnée de succès.

J’ai numclosé plusieurs fois ce soir-là, sans ressentir aucune difficulté singulière.

Ma satisfaction a même été telle que j’ai passé un coup de fil à mon wing pour lui dire à point cette croyance limitante était bidon !

Si, comme ce sympathique lecteur, vous avez quelque interrogation concernant la fait d’aborder une fille la nuit, ou comme moi auparavant, vous commentez l’erreur de croire qu’on NE DOIT PAS draguer le soir parce que ça pourrait lui faire peur, voici ce que j’ai à répondre…

Non seulement draguer le soir est tout à fait possible, mais (et loin de moi l’envie de me vanter sur ce point) j’ai rencontré UN TAS de filles en les abordant la nuit.

La grande majorité des filles que j’ai pu rencontrer ces dernières années entre mi-octobre et fin mars, je l’ai abordée après la nuit tombée.

Je comprends parfaitement ce qui peut amener un homme à penser qu’il ne faut pas draguer la nuit, tout comme je peux comprendre ce qui peut en amener d’autre à penser qu’il ne faut pas aborder une fille du tout.

Mais cette allégation n’est pas plus juste que de dire qu’il ne faut pas draguer parce qu’on a oublié de mettre ses chaussettes porte-bonheur…

D’abord, comme le lecteur l’a souligné dans son message, l’éclairage public illumine suffisamment les rues.

Il ne fait pas plus noir sur une rue ou un boulevard après 18 ou 19 heures en hiver qu’au cours d’un après-midi grisâtre à cette même saison.

Aussi, vous pouvez vous rendre dans un centre commercial ou autres lieux clos, qui sont toujours bien éclairés jusqu’à leur fermeture.

Il va de soi que, eu égard à cette condition, vous devrez vous adapter : vous éviterez de suivre une fille dans une ruelle sombre et déserte en pleine nuit, on est d’accord !

Vous chercherez plutôt à aborder dans les lieux bien éclairés et relativement fréquentés.

En outre, redoubler d’effort pour se montrer rassurant ne sera pas de trop. C’est une compétence plutôt négligée chez les coachs, mais qui devient de plus en plus nécessaire pour réussir ses approches.

Ces 8 dernières années, j’ai passé un temps considérable à draguer le soir.

Durant 3 années d’affilée je suis sorti aborder des filles du lundi au vendredi, entre 18 et 19 heures, quelques fois plus tard. J’allais en session solo après la fac comme d’autres vont au sport.

Si l’on compte le nombre de jours dans l’année où il fait nuit avant 18 heures — à peu près de fin octobre à mi-février —, un bon tiers de mes sessions se déroulaient le soir. Et vous pouvez me croire, si draguer le soir avait été futile, je ne l’aurais pas été aussi opiniâtre.

draguer le soir

Ps : draguer le soir peut avoir son petit côté romantique !…

Chrys

À propos Chrys

Je suis l’auteur de plus de 250 articles sur la séduction. Je donne aussi des coachings et des consultations sur la drague en journée, la séduction et la gestion de relations . Chaque semaine, j’envoie de nouveaux articles gratuitement par emails.

9 plusieurs commentaires

  1. Yes merci Chrys,

    ma croyance limitante sur ce point est désormais pulvérisé grâce à
    ton aide 😉

  2. Mise an pratique effectué: Je viens de prendre un numéro improvisé en accumulant sans le vouloir plusieurs aspect de croyances limitantes :
    -la fille au téléphone
    – de nuit à 19h
    – moi en tenus de sport
    – sans pouvoir aligner 3 mots de suite au début de l’abordage car j’étais super essoufflé car en pleins footing
    le tout sans la moindre résistance par une petite étudiante mignonne 🙂

  3. Question simple Chrys, quand tu aborde une fille, est-ce que tu l’arrête ?
    J’ ai jamais su..

    • Pas toujours.

      Une bonne partie du temps, en attirant leur attention poliment elles s’arrêtent.

      Tant mieux si c’est le cas. Mais si elles ne s’arrêtent pas (ça arrive parfois, quelle que soit leur raison), je ne cherche pas à forcer l’arrêter – en me plaçant devant par exemple.

      Je marche simplement à leur rythme avec une légère désinvolture.

      Je trouve que forcer l’arrêt est plus intrusif, que de marcher à côté d’elles.

      Marcher à côté d’elles devient intrusif seulement quand elles refusent le rapport.

  4. salut Chrys

    quelques questions stp sur les croyances erronées et certains points à mon avis dignes d’intérêts qui pourraient intéresser tes lecteurs , j »espère que tu ne verras pas d’inconvénient à ce que je me fasse l’avocat du diable et ce dans le but d’avoir un échange éclairé avec toi :)) :

    1) Ne pas rester une plombe pour revoir la fille :
    c’est pour moi le point le plus difficile à accepter car selon moi , le temps passé avec une fille est synonyme de confort et de confiance , deux points nécessaires pour qu’elle ait envie de te revoir , la plupart des filles en parlant d’un mec se méfient de ce dernier quand elles ne le connaissent pas assez, ce qui pourrait expliquer le faible ratio de la drague de rue :QUI EST CE MEC, JE NE LE CONNAIS PAS…. .

    Je vois très difficilement une approche rapide en rue fonctionner si le mec est moyen physiquement et que la fille possède un capital beauté supérieur à lui, LA PLUPART DES DRAGUEURS QUE J’AI VU BAISAIENT DES MOCHES OU DES FILLES MOYENNES ,JAMAIS DES HB9 OU 10.

    De plus dans ce que tu écrivais sur la drague pour des filles plus jeunes que soi , je suis en désaccord avec toi sur le fait d’utiliser l’approche rapide .En effet sur les filles au top de leur beauté genre 15-18 ans ( je précise que la relation sex est légale entre un adulte et un mineur de plus de 15 ans consentant ,sauf dans les cas d’autorité comme une relation prof/elève ), l’approche rapide fonctionne très difficilement dans ce cas sauf si le mec est terriblement beau ou possède vraiment des attributs de luxe comme une ferrari : je parle en connaissance de cause après avoir essayé de draguer avec une voiture de luxe d’un ami , les résultats positifs auprès des petites jeunes ne se sont pas fait attendre …. Dans le cas d’une fille très jeune et d’un mec trentenaire , c’est le statut , le fric , et Surtout le temps passé ensemble qui fera que cette dernière s’attachera ou se laissera séduire par lui : comme dans le cas d’une relation prof élève..Donc utiliser une approche direct rapide , c’est selon moi se tirer une balle dans le pied.

    A mon sens , l’approche rapide est à utiliser uniquement si le mec est vraiment beau gosse , ça nous donne aujourd’hui des mecs qui arpentent des rues pendant des heurres avec peu ou pas de résultat ;la drague de rue est pratiquée surtout par les mecs issus de l’immigration (blacks, maghrébins, indiens ) dont la valeur sociale au sein de la société française est forcément inférieur à un blond aux yeux bleus , ces mecs doivent de fait faire plus d ‘efforts dans leurs style et game que la moyenne.C’est justement pour lutter contre ces mecs qui pratiquent le daygame london model que certains coachs comme Deepak wayne préconisent d’éviter ce genre d’approche direct rapide surtout si le mec est émigré .Dans ce cas , la drague dans un environnement propice à de long échange est plus profitable afin que ce dernier puisse démontrer sa personnalité , de fait je ne suis pas d’accord avec toi quand tu dis que le choix ou attract de la fille se fait rapidement car il lui faut du temps pour que cette dernière s’ouvre en cold approach , le direct game lui force a prendre une décision sur le coup alors qu elle ne te connait pas …

    j espere que tu m éclaireras sur les points que tu es en désaccord avec moi

    • Ne pas rester une plombe pour revoir la fille :
      c’est pour moi le point le plus difficile à accepter car selon moi, le temps passé avec une fille est synonyme de confort et de confiance , deux points nécessaires pour qu’elle ait envie de te revoir , la plupart des filles en parlant d’un mec se méfient de ce dernier quand elles ne le connaissent pas assez, ce qui pourrait expliquer le faible ratio de la drague de rue :QUI EST CE MEC, JE NE LE CONNAIS PAS…. .

      3 minutes, 30 minutes…

      Quel que soit le temps passé, tu restes un inconnu, un mec de la rue.

      C’est-à-dire qu’elle va rester méfiante, même si d’aventure tu restais 3 heures à lui faire la conversation sur le trottoir.

      Le temps passé sur le lieu de rencontre n’est pas du tout un indicateur fiable.

      La « vraie » confiance se fait plus tard, au téléphone, si la fille te laisse l’occasion d’aller jusque-là (c’est en partie déterminé par l’impression que tu laisses).

      C’est pour ça que j’aime la comparaison avec la bande-annonce : la rencontre (du moins sur le lieu de PU) ne sert qu’à donner envie nous découvrir, d’approfondir le rapport.

      Il y a des filles qui ont tendance à être moins méfiantes que d’autres aussi. Mais là encore, ça n’a toujours rien à voir avec le temps passé.

      Je vois très difficilement une approche rapide en rue fonctionner si le mec est moyen physiquement et que la fille possède un capital beauté supérieur à lui, LA PLUPART DES DRAGUEURS QUE J’AI VU BAISAIENT DES MOCHES OU DES FILLES MOYENNES , JAMAIS DES HB9 OU 10.

      Disons-le même franchement : on voit rarement des gars qui s’y prennent bien. Qu’ils fassent des PU courts ou longs.

      Les ramassis de conneries qu’on trouve sur YouTube n’y sont pas étrangers, AMHA.

      Du reste, l’apparence compte ; ce n’est pas un scoop.

      J’apporte néanmoins 2 nuances :

      1. J’entends pas apparence l’« image » que l’on projette, et pas seulement les attributs « génétique » (ceux-là ne constituent qu’une partie de l’apparence).

      2. Pas besoin d’être un Apollon. Vraiment. Du moins pas en « daygame » (dans d’autres contextes peut-être, ce peut être une autre paire de manche). Pour 90% des hommes : être musclé, racé, bien fringué suffit pour passer le « test d’apparence » ; le reste dépend des filles qu’ils abordent, de leur attitude, de ce qu’ils font.

      Après, si les types s’y prennent mal, forcément l’apparence est le seul atout sur lequel ils peuvent vraiment compter. Les femmes pardonnent plus facilement les erreurs d’un bellâtre que celles d’un gringalet fringué comme en plouc.

      Quant à la soi-disant impossibilité à séduire de très belles filles, je pense que ton allégation se fonde seulement sur ton expérience et celle de ton entourage.

      Crois-le ou pas, non seulement je suis sorti avec plusieurs filles très jolies – du moins à mes yeux -, mais j’en connais plus d’un à avoir couché/être sorti avec de vraies bonnasses rencontrées dans la rue.

      Et la plupart d’entre eux, sans être moches, ne sont pas des premiers prix de beauté. Ils ont des couilles, une bonne vibe, et la capacité à interagir en restant authentique, voilà leurs meilleurs atouts

      De plus dans ce que tu écrivais sur la drague pour des filles plus jeunes que soi , je suis en désaccord avec toi sur le fait d’utiliser l’approche rapide.En effet sur les filles au top de leur beauté genre 15-18 ans ( je précise que la relation sex est légale entre un adulte et un mineur de plus de 15 ans consentant ,sauf dans les cas d’autorité comme une relation prof/elève ), l’approche rapide fonctionne très difficilement dans ce cas sauf si le mec est terriblement beau ou possède vraiment des attributs de luxe comme une ferrari : je parle en connaissance de cause après avoir essayé de draguer avec une voiture de luxe d’un ami , les résultats positifs auprès des petites jeunes ne se sont pas fait attendre …. Dans le cas d’une fille très jeune et d’un mec trentenaire , c’est le statut , le fric , et Surtout le temps passé ensemble qui fera que cette dernière s’attachera ou se laissera séduire par lui : comme dans le cas d’une relation prof élève..Donc utiliser une approche direct rapide , c’est selon moi se tirer une balle dans le pied.

      Outre le fait que je trouve une femme en général plus jolie autour de 21-24 ans (je les aime plus nubiles ; 15 ans c’est juste pas possible pour moi…), l’approche directe est pour moi la plus fiable pour faire des rencontres d’inconnues dans un contexte comme la rue – et par extension les magasins, les restos, transports, etc.

      Je ne nie pas qu’elle a des défauts ; bien que selon moi ses avantages les surpassent.

      Bien sûr, si tu peux te permettre d’y aller avec plus de subtilité, parce que c’est une fille qui tu vois régulièrement à la fac, salle de sport, salsa ou autre, c’est tant mieux (même si prendre son temps peut être à double tranchant…)

      À titre personnel, je n’ai jamais ressenti le besoin de compenser quelconque difficulté avec des attributs de luxe. Et Dieu merci, je n’en ai jamais eu besoin (peut-être est-ce parce que je suis beau et charismatique ? ^^).

      J’aime à croire qu’il n’y a pas que les attributs de luxe qui peuvent plaire aux femmes, et que jouer sur ceux-là n’attire pas les filles réellement intéressantes (seulement les michetonnes).

      Cette perception m’a plutôt servie ces dix dernières années (je n’ai pas le permis et j’ai un revenu très modeste.) J’aurais énormément complexé en pensant comme toi…

      la drague de rue est pratiquée surtout par les mecs issus de l’immigration (blacks, maghrébins, indiens ) dont la valeur sociale au sein de la société française est forcément inférieur à un blond aux yeux bleus ,

      Ça dépend de quelle drague de rue on parle…

      – Celle « sauvage » à Barbès ? « Psssst Mademoiselle, viens-là »

      – Ou la nôtre ?…

      Dans le second cas, j’suis pas du tout d’accord.

      1. La communauté de la séduction est assez homogène (racialement parlant). J’irai même jusqu’à dire qu’il y a une légère majorité de blanc…

      2. La valeur n’est en rien raciale !

      Franchement je ne vois pas en quoi la valeur sociale d’un Antillais diplômé, confiant, bien fringué, serait plus basse que celle d’un bond aux yeux bleus ignare, avec un ignoble accent Ch’ti.

      On est plus au XVIe siècle.

      Je pense au contraire que le « blanc » n’a jamais aussi peu symbolisé l’éloge de la virilité qu’aujourd’hui au yeux des femmes…

      ces mecs doivent de fait faire plus d ‘efforts dans leurs style et game que la moyenne.C’est justement pour lutter contre ces mecs qui pratiquent le daygame london model que certains coachs comme Deepak wayne préconisent d’éviter ce genre d’approche direct rapide surtout si le mec est émigré.Dans ce cas , la drague dans un environnement propice à de long échange est plus profitable afin que ce dernier puisse démontrer sa personnalité , de fait je ne suis pas d’accord avec toi quand tu dis que le choix ou attract de la fille se fait rapidement car il lui faut du temps pour que cette dernière s’ouvre en cold approach , le direct game lui force a prendre une décision sur le coup alors qu elle ne te connait pas …

      I. Tu te méprends.

      Quand on aborde, la seule décision qu’on fait prendre à une fille, c’est d’interagir avec nous ou pas. C’est tout. Y’a rien de diguissime.

      On ne lui met pas le couteau sous la gorge pour nous filer son numéro.

      a. On aborde avec élégance.

      b. On discute.

      c. On lui propose l’échange de numéro quand c’est le bon moment – en la rassurant sur nos intentions.

      Point.

      II. Pour l’émigré, encore une fois, on ne peut que faire que du cas par cas…

      Si tu as à l’esprit le migrant érythréen, qui cause à peine français et qui a sans doute arrêté l’école très jeune (si jamais il y est allé), se sera en effet difficile pour lui de trouver une fille dans la rue, ou une fille tout court.

      Mais l’émigré, ce n’est pas que ça…

      Tu as des gars qui viennent du Maghreb ou d’Afrique noir et qui s’expriment mieux, sont bien plus intelligents et adroit avec les femmes qu’une bonne partie des français.

      Pour ceux-là, je ne me fais pas de soucis quant à leur capacité à trouver des femmes – dans la rue ou ailleurs.

      ***

      Pour conclure, voici quelques points sur lesquels il me semble important de méditer :

      1. La drague dans la rue n’est pas faite pour tout le monde.

      Il y a des gens qui ne sont pas faits pour les algèbres, l’écriture, la boxe, le piano, whatever. D’autres ne sont pas faits pour la drague de rue.

      À titre personnel, je n’arrive pas à chanter autrement que comme une casserole, ce n’est pas pour autant que je vais crier haut et fort que personne ne peut le faire à moins d’avoir un don exceptionnel de naissance.

      Certains sont avantagés par leur génétique, d’autres y arrivent avec du travail, et d’autres encore découvrent que ce n’est pas fait pour eux et qu’il y a d’autres alternatives.

      Le problème avec la drague, c’est que beaucoup d’hommes rattachent tellement leur succès auprès des femmes à leur égo qu’ils aiment se rassurer en se disant que le problème vient des femmes (qui sont vénales et superficiels) et/ou du mode de rencontre qui ne marche pas. Ça les aide à se sentir moins dévalorisés.

      On peut ne pas être doué pour la drague de rue, ça ne fait pas de nous des « losers. »

      2. Avoir des résultats n’est pas facile.

      Je dis souvent que draguer dans la rue est simple, mais je n’ai jamais dit que c’était facile…

      – Il faut filtrer les filles séduisibles, ce qui demande entre autres d’avoir un mental costaud.

      – Il faut savoir bien initier la conversation, bien interagir – surtout à un niveau non-verbal -, savoir conclure en proposant correctement le numéro, et persister habilement si besoin.

      Ça demande un niveau de compétence difficile à acquérir pour beaucoup d’hommes ; d’où l’intérêt d’aimer draguer dans la rue.

      Ça demande aussi de nombreux prérequis.

      C’est peut-être injuste, mais tout comme une personne avec un quotient intellectuel limité ne pourra pas obtenir des résultats scolaires brillantissimes, un homme avec un physique (petite taille, visage disgracieux…) ou des aptitudes sociales faibles n’aura certainement pas des résultats fulgurants dans la rue…

      Ce qui ne lui interdit pas de faire de son mieux.

      En plus, pas besoin d’avoir un palmarès impressionnant ; parfois une seule fille peut nous combler davantage que 100 autres. Il se pourrait même qu’elle n’ait pas besoin d’être top model !…

      Le coeur a ses raisons.

  5. Un grand merci pour avoir pris le temps de me répondre : je vais revoir ma copie …

  6. @Chrys dans ta réponse a Tery tu as mis que le blanc ne symbolise pas virilité aux yeux des femmes…

    Donc pourquoi se prendre la tête a faire du sport et avoir un corps musclés si les femmes pensent que les noirs et les arabes sont mieux que nous ?

    De nos jours il semble mieux d’être black pour séduire une belle femme, car j’en vois souvent en couple avec eux.

    Donc pourquoi faire des efforts si c eux qui ont les femmes ?

    Sinon tu parle de potes qui auraient séduit des jolies femmes dans la rue, mais j’aimerais voir en vrai parce que généralement les belles bougoises ne calcule pas les moches qui sont sans fric (elles ont déjà assez de mecs dans le cercle social et en bars aisé).

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