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Conseil de drague : Comment arrêter une fille qui marche dans la rue ?

Si vous êtes déjà allé draguer dans la rue, vous avez sans doute remarqué que la plupart des belles femmes que vous croisez sont en mouvement. Que d’occasions ratées si vous ne savez pas comment les arrêter ! Il est même difficile d’imaginer qu’un dragueur puisse être efficace dans la rue sans savoir arrêter et draguer les filles qui marchent.

Si vous souhaitez exploiter l’énorme potentiel de la rue, voici un bon l’un des meilleurs conseils de drague que l’on puisse vous donnez : Apprenez à arrêter les femmes. C’est indispensable. Sinon, mieux vaut choisir d’autres lieux de drague, comme internet ou les boites de nuits.

Les 5 éléments pour arrêter une femme

Il existe 5 élements à faire pour

Pour arrêter les femmes le plus correctement possible dans la rue, il vous faut les 5 éléments suivants : être ferme, être ouvert, être légèrement distant, maintenir le contact visuel, utiliser un mot d’accroche. Si vous faites ces 5 choses, vous arrêterez n’importe quelle femme, même les plus pressées. Maintenant, voyons chacune d’entre elles en détail…

  • Soyez ferme

    C’est un facteur important. Beaucoup d’Hommes échouent parce qu’ils paraissent trop hésitants dans leur tentative. Si vous voulez la toucher ou lui faire un signe pour l’arrêter, faites-le avec autorité. Aussi, vous devez parler suffisamment fort pour lui faire comprendre que vous voulez l’arrêter.

  • Soyez ouvert

    Si vous abordez en faisant la grimace ou d’un air apeuré, la fille va prendre la fuite dès l’instant où elle va voir votre expression faciale. Au contraire, si vous paraissez avenant, relâché, avec le sourire comme si c’était un plaisir de l’arrêter pour lui dire quelque chose, elle aura naturellement envie de rester. Pour cela, pas la peine de vous forcer à sourire, il vous suffit d’être dans un bon état interne.

  • Soyez légèrement distant

    Parfois, si votre langage corporel est trop tourné dans leur direction, les femmes penseront que vous êtes un autre dragueur lourd de plus. Les mecs qui l’abordent sont en général très mauvais, et si vous lui rappelez tous ces gars qui se sont carrément tournés vers elle pour rechercher son approbation, c’est Game Over. Elle n’aura aucune envie de s’arrêter.

  • Créez le contact visuel

    Regarder les femmes dans les yeux est important. Les femmes sont très attirées par les hommes qui ont l’audace de les regarder dans les yeux sans crainte. Les premiers indices non-verbaux que vous lui donnez dans les quelques dixièmes de seconde ou vous l’arrêtez sont déterminant dans le fait que vous donniez l’envie de s’arrêter ou pas. La regarder dans les yeux est un grand plus pour provoquer cette envie.

  • Utilisez un mot d’accroche

    Pour bien retenir leur attention, il vous sera utile de dire quelque chose comme « Salut », « Bonjour » ou « Dites-moi ». Ainsi, vous lui ferez comprendre que vous avez l’intention de lui parler.

Les 2 contextes pour l’arrêter

La seconde chose importante à savoir, c’est qu’il existe deux contextes dans lesquels vous pouvez arrêter une femme : quand elle arrive d’en face, quand elle se trouve devant vous.

Par rapport à ces deux contextes, votre façon de l’arrêter sera différente.

  • Quand elle vient d’en face

    contexte numéro 1 : arrêter les femmes de face

    Lorsqu’elle vient d’en face, il faut vous arranger pour vous mettre légèrement de côté et pas juste devant elle pour éviter que votre tentative ne soit trop frontale et paraisse agressive. Puis lorsqu’elle arrive à bonne distance, dans un périmètre d’un mètre cinquante à deux mètre environ, faites un signe de la main au niveau de la ceinture (pas trop haut) orienté vers elle pour l’arrêter. N’oubliez pas d’appliquer les 5 éléments cités ci-dessus.

    L’idéal, c’est que vous le fassiez le plus rapidement possible après l’avoir remarqué. Vous paraîtrez alors plus spontané et confiant. Nous parlons de la technique de l’approche rapide dans l’article : l’efficacité de l’approche rapide.

    Ce contexte-ci est très efficace pour l’indirect et marche très bien sur les groupes. Si vous aimez aborder par une question, un avis ou autres sans témoigner directement de votre intérêt, recherchez plutôt à arrêter les filles ainsi.

  • Quand elle marche devant vous

    Contexte numéro 2 : arrêter les femmes qui marchent devant vous

    Ce contexte-là est plus propice lorsque vous aimez être direct et l’aborder avec un compliment car il demande un plus grand effort et communique un certain intérêt pour la fille. Si vous l’arrêtez dans ce contexte avec une introduction indirecte, celle-ci perdra de son efficacité (vous passerez moins facilement sous les radars).

    Lorsque la fille se trouve devant (donc vous tourne le dos et marche dans le même sens que vous), vous devez très vite la rattraper et vous mettre  à côté d’elle. Lorsque vous êtes arrivé à hauteur de son épaule, il faut l’arrêter tout de suite. Si vous trainez trop elle risque de se douter de ce que vous voulez faire et se refermer sur elle-même avant que vous n’ayez le temps de faire quoi que ce soit.

    Pour l’arrêter, faites un léger toucher au niveau de l’épaule et commencez à parler en vous arrêtant et en tournant la tête vers elle simultanément.

    Attention : Si vous ne savez pas encore le faire, vous risquez d’être trop brutal. Pensez bien à la stopper en ayant l’air relax et tranquille.

    Une fois que vous l’aurez touché, commencez à parler et tournez la tête vers elle simultanément. Elle devrait s’arrêter. Si ce n’est pas le cas, restez à l’arrêt quoi qu’il arrive. D’une part parce qu’elle a pu ne pas se rendre compte tout de suite que vous vouliez l’arrêter et se retourner vers vous, d’autre part parce que si vous continuez à la suivre, elle risque d’avoir une réaction brutale.

    Bien évidemment, certaines seront très simples à arrêter, d’autres plus difficiles. Cela dépend surtout de l’humeur dans laquelle elles sont. Parfois, elles ne ressentent pas l’envie de parler à un inconnu, il n’y a rien de personnel et il faudra passer à une autre, car il y en aura toujours des plus agréables et ouvertes : c’est une question de statistique.

8 plusieurs commentaires

  1. Bonjour,

    Merci pour cet article que j’ai parcouru avec plaisir.
    Pour autant, j’aimerai apporter une précision. N’est-il pas aussi nécessaire d’aborder avec le sourire et de donner envie à la femme de répondre par le « flirt » c’est à dire en essayant de se baser sur l’humour afin de la faire se prendre au jeu ?

    Il me semble que le bonheur est la base de la séduction et qu’il se matérialise par le sourire. N’est il pas important de se fixer sur ce petit objectif plutôt que sur le fait d’arrêter une femme ? Ce qui fait peur à de nombreux hommes.

    Je vous souhaite bon continuation !
    Amicalement,
    Alexandre CORMONT

  2. Bonne question !

    L’avantage d’arrêter une femme qui marche, c’est de pouvoir obtenir toute sont attention sur la conversation. Quand elle marche elle est également concentré sur son chemin. Ainsi, ça permet de lui montrer plus facilement notre charme (flirter du regard, léger sourire au coin, air sympathique, etc).

    Je suis d’accord : le sourire, à conditions qu’ils ne soient pas surcompenser évidemment, aide à paraitre plus sympathique et à faire une bonne première impression (indispensable!). Mais dans ce cas, pas un GROS sourire, genre « je suis trop content de te parler ». Plutôt le léger sourire au coin, pas trop expressif, qui ne communique pas trop d’intérêts. On peut lui dire qu’on la trouve élégante, on ne doit pas avoir l’air trop convaincu par elle.

    Et à vrai dire, je ne pense pas que le bonheur est la base de la séduction. Beaucoup de hommes à femmes sont complexés et malheureux. De plus, de récentes études ont établi que les hommes ayant l’air heureux sont moins attirant : http://www.publicaffairs.ubc.ca/2011/05/24/happy-guys-finish-last-says-new-study-on-sexual-attractiveness/

    peut-être justement parce qu’ils sous-communiquent toujours trop d’intérêt quand ils interagissent avec les femmes…

  3. Bonjour,

    Pour une fille qui marche devant moi, je préfère la rattraper et me mettre en face d’elle légèrement sur le côté. Faire une tape sur l’épaule est peu recommandé : elle risque d’avoir peur ( même si parfois elles ont un léger sursaut avec la technique du face à face ).

  4. Salut Julien.

    Oui je connais bien ce style d’approche. Je faisais cela il y a 7 ans, et je vois encore qu’un bon nombre de players abordent comme cela (notamment sur Paris).

    Je n’apprécie pas vraiment ce genre d’approche… Surtout si le mec est un peu anxieux, il peut faire un déplacement trop brutal devant la fille, ce qu’elle peut ressentir comme intrusif. On peut faire beaucoup plus simple et paraître plus classe et décontracté.

    En fait, je ne fais pas de « tape » sur l’épaule, je ne la touche que légèrement devant l’épaule.

    Pour être honnête il m’arrive d’ailleurs de moins en moins de la toucher (le le geste et l’intruder suffisent).

    Ma façon de faire évolue avec le temps (l’article a 2 ans quand même!), et je me rend compte qu’un certain nombre de choses ne servent pas/plus. Y compris se mettre devant, la faire tourner de 90° ou même de l’arrêter tout de suite.

  5. Chère « drague-académie »,

    Je suis tombée par hasard sur cet article et il me laisse assez perplexe.

    Personnellement si un mec inconnu venait me tapoter l’épaule dans la rue il se prendrait un coup de poing dans la figure. Et la plupart des femmes que je connais auraient à peu près la même réaction, c’est-à-dire une réaction de rejet. Je rejoins Julien sur ce point.
    Comment vous vous sentiriez-vous si un(e) inconnu(e) venait vers vous à l’improviste et vous touchait sans permission…?

    Voici une autre partie savoureuse: « il faudra passer à une autre, car il y en aura toujours des plus agréables et ouvertes: c’est une question de statistique ». Là aussi ne vous vient-il pas à l’esprit que, bien qu’étant habituellement sociables et de bon caractère, cela puisse nous refroidir voire nous faire chier de nous faire alpaguer?
    Vos questions de « statistique » sont bidon: nous ne sommes pas des numéros de tickets chez le boucher, nous en avons marre de nous faire aborder tout le temps dans la rue!

    J’aurais espéré qu’un site comme vous apprenne aux mecs que ce n’est pas en harcelant le plus de filles possibles dans la rue, voire « une autre » et « une autre » encore, que vous gagnerez sa sympathie – loin de là.
    D’une manière générale Messieurs je vous conseille plutôt d’essayer de nous approcher dans des circonstances plus propices que la rue, par ex. dans un bar (comme indiqué au début de l’article) et de tenter d’avoir un semblant de conversation, avec un peu d’humour – souvent c’est plus concluant et plus respectueux 🙂

    • Très chère Nana,

      Personnellement si un mec inconnu venait me tapoter l’épaule dans la rue il se prendrait un coup de poing dans la figure. Et la plupart des femmes que je connais auraient à peu près la même réaction, c’est-à-dire une réaction de rejet. Je rejoins Julien sur ce point.

      Comme je l’ai dit plus haut, je ne touche que très rarement, et c’est un toucher très léger, le moins intrusif possible, en frôlant le devant de l’épaule avec mes doigts (rien qui ne mérite de réaction agressive à mon humble avis).

      Cependant, j’ai également vu de nombreuses fois des gars véritablement tapoter ou poser leur main sur l’épaule des filles qu’ils abordaient. Et, aussi surprenant que cela puisse paraitre, je n’ai JAMAIS vu une seule fois une réaction agressive en retour.

      Parfois une réaction de rejet, certes, comme il peut y en avoir, même lorsqu’on dit un simple « bonjour » ou « excusez-moi ». Mais des réactions positives aussi.

      Comment vous vous sentiriez-vous si un(e) inconnu(e) venait vers vous à l’improviste et vous touchait sans permission…?

      Et si c’était Brad Pitt qui venait te mettre gentiment la main sur l’épaule pour t’arrêter, est-ce que tu lui enverrais ton poing dans la gueule ? Je ne pense pas…

      Oui, je sais, tous les mecs qui abordent dans la rue ne sont pas Brad Pitt… (on y travaille, mais y’a encore du boulot !). Mais cet exemple sert à souligner une chose : tu penses avoir/anticipes cette réaction-là parce que tu pars du principe que le mec qui va venir te parler sera désagréable (autant dans sa manière d’être que son apparence).

      Mais si ce n’était pas le cas ? Est-ce que tu réagirais si mal de recevoir un compliment de la part d’un mec plaisant, même s’il a l' »audace » de t’effleurer ? C’est une question que je lance…

      Pour répondre à ta question, si une belle fille venait me toucher le bras pour me dire qu’elle me trouvait séduisant, je pense que je me sentirais très flatté ! Et même si ce n’était pas le cas, tant que je ne me sentirais pas menacé, je répondrais poliment que je ne suis pas intéressé.

      Voici une autre partie savoureuse: « il faudra passer à une autre, car il y en aura toujours des plus agréables et ouvertes: c’est une question de statistique ». Là aussi ne vous vient-il pas à l’esprit que, bien qu’étant habituellement sociables et de bon caractère, cela puisse nous refroidir voire nous faire chier de nous faire alpaguer?

      Je ne pense pas que ce qui fasse chier les filles soit de se faire solliciter régulièrement pour leur attirance. Ce qui les font chier, c’est d’être MAL sollicité en permanence par des abrutis vulgaires, collants et arrogants, qui les insultent lorsqu’elles refusent d’être sympa avec eux.

      Et à vrai dire, si l’on retirait ce genre de « mauvaises sollicitations », je ne suis pas certain que vous vous ferriez souvent abordé durant la journée…

      Vos questions de « statistique » sont bidon : nous ne sommes pas des numéros de tickets chez le boucher, nous en avons marre de nous faire aborder tout le temps dans la rue!

      Tu mésinterprètes l’idée qu’on veut véhiculer dans l’article.

      L’idée c’est « si une fille réagit mal, et est désagréable, ce n’est pas grave. Il y aura TOUJOURS une cool qui nous sourira et avec qui le feeling passera ». Ok, j’avoue que dire « c’est statistique », ça fait tout de suite moins romantique, mais je m’adresse à un public masculin :-).

      D’une manière générale Messieurs je vous conseille plutôt d’essayer de nous approcher dans des circonstances plus propices que la rue, par ex. dans un bar (comme indiqué au début de l’article) et de tenter d’avoir un semblant de conversation, avec un peu d’humour – souvent c’est plus concluant et plus respectueux

      Merci Madame, nous prendrons note ! ;-).

    • Ok je vais essayer de te répondre selon Mon opinion
      Tu dis que si un mec vient te tapoter dans l’épaule(c’est pas une méthode que j aime bcp déjà la ) tu lui donnerais un coup de poing, déjà la en partant tu a l’air (selon moi) d’une fille violente et pas beaucoup de filles a ce que je sache taperont un mec pour ça.
      Et pour l’affaire de  »Statistique » bon je le vois pas comme sa mais je te dirais dans la vie en général, on est soumis sous une loi que il faut chercher pour trouver , Comme pour trouver un emploi. des amis sinceres, Marquer un bon but dans un sport quelconque, Trouver un metal precieux Etc. on est pas dans Happyland pour que tout vienne par magie malheureusement. Et non je n’incite pas a faire de l’harcelement mais rester bloqué sur une fille qui n est pas intéressée je ne pense pas que c’Est tellement meilleur.
      Bref c’est pas pour que tu le prenne mal c est juste qu’il y a des mecs sensibles qui peuvent lire le message que t’a écrit.

  6. La rue n’est pas le lieu adéquat pour alpaguer les gens. Moi ça me gave que quelqu’un s’interpose sur mon chemin. Je voudrais pouvoir marcher dans la rue ou ailleurs tranquillement sans qu’on vienne me faire chier. J’ai horreur d’être sollicitée, que soit « poliment » ou non ; c’est une micro-agression, ça met très mal à l’aise et ça agasse, d’autant plus que ce phénomène se répète plusieurs fois dans une même journée, dans différents coins de la ville, avec différentes personnes. Si bien qu’en tant que femme, je me sens de moins en moins à ma place dans l’espace publique, j’évite certains quartiers, et j’hésite à sortir toute seule « trop tard » car il y aura toujours un pénible qui sous prétexte de te demander l’heure ou un quelconque renseignement vient en fait te coller et ne plus te lâcher. Et vu que j’ai été éduquée à être polie, généralement je n’ose pas trop envoyer bouler la personne, ou l’ignorer, pourtant c’est ce que je rêve de faire (et c’est la seule façon pour qu’on te fiche la paix). Car les emmerdeurs insistent, visiblement ils ont du mal à comprendre qu’ils dérangent.
    Ça me fait penser à ces diverses associations qui t’arrêtent au beau milieu du trottoir (et généralement les deux trottoirs sont envahis, si bien qu’on ne peut même pas les éviter) pour t’exposer la cause qu’ils défendent et te réclamer du fric (et ils savent pertinemment que ça met les passants mal à l’aise, qui généralement s’arrêtent par politesse). Si je veux aider une cause, je ferais la démarche par moi-même, mais je ne vais pas m’intéresser subitement à celle-ci car on m’aura accostée sans que je m’y attende.
    On ne peut donc pas se promener fluidement, l’esprit léger ? Il faut toujours subir des sollicitations gênantes et inattendues de la part des « spams de rue » (c’est comme ça que j’appelle pêle-mêle tous ces gens qui te stoppent) , dans des moments où tu n’es pas forcément disponible ni réceptive.

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