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aborder dans la rue

Aborder dans la rue : stop aux idées reçues !

La majorité des hommes d’aujourd’hui pensent qu’aborder dans la rue est impossible…

Ils s’imaginent que :

  • « Les filles sont trop fermées » ;
  • « La drague de rue est démodée » ;
  • « Aborder dans la rue est antisocial ! »
  • « C’est considéré comme du harcèlement. »

Même si les 99.99% d’entre eux n’ont jamais abordé une seule fille dans leur vie, ils affirment cela avec une grande conviction, comme s’il s’agissait d’un fait scientifique vérifié – « la terre tourne autour du soleil, et les filles n’aiment pas se faire aborder dans la rue ! »

Réalité… Ou idée reçue ?

Pourtant, j’en atteste par mon expérience, ce n’est pas du tout ce qui se vérifie dans la réalité.

Non seulement la « minorité agissante » de mecs qui abordent correctement dans la rue n’ont jamais eu aucun problème, mais en plus ils obtiennent presque toujours des retours positifs.

(Notez bien : je parle ici de retour positif, pas de résultat.)

Les réactions des filles ne sont pas binaires : soit elles vous font un gros sourire et filent leur numéro, soit elles font la grimace et se barrent sans même vous laisser finir votre opener… Même si un mec ne prend qu’un numéro sur 10 approches, il peut tout à faire recevoir 7-8 sourires et un remerciement.

Dans les faits, si vous abordez correctement, vous avez statistiquement plus de chances d’avoir un retour positif que négatif.

Vous avez plus de chances d’obtenir un sourire ou un remerciement de la part des filles, qu’une tronche de rejet ou un commentaire désagréable.

Les idées reçues sont vos ennemis

La réalité du terrain est, très souvent, différente des idées reçues qu’ont les non-initiés.

Ces idées reçues, quand vous débutez, sont vos pires ennemis. Elles rajoutent une couche supplémentaire d’anxiété, et vous empêchent de vous sentir à l’aise pour initier les rencontres en journée.

Comment peut-on se sentir à l’aise en abordant quand l’on pense qu’on dérange ?

Comment rendre une approche agréable pour une fille quand, soi-même, on est convaincu qu’elle la trouvera désagréable ?

C’est très difficile… Impossible peut-être.

Vous devez vous décomplexer !

Vous devez combattre ces p*tain d’idées reçues, les virer de votre tête, pour qu’elles ne sèment plus jamais le doute dans votre esprit au moment d’aborder dans la rue. Sinon vous ne réussirez jamais à bien aborder : la peur du rejet rendra votre langage corporel hésitant et votre voix timorée. Vous sentirez le trouillard à plein nez.

Réalité : beaucoup de femmes AIMENT être abordées  (si c’est bien fait)

Beaucoup de femmes apprécient être bien abordées par un homme.

Beaucoup apprécient qu’un homme fasse l’effort de les rattraper, qu’il leur fasse un compliment.

Pas toutes les femmes, évidemment. Mais une bonne partie.

Je ne dis pas cela pour vous rassurer et vous envoyer au casse-pipe. Je le dis parce que la vérité. Même les filles qui ont un copain, ou qui ne sont pas intéressées par vous (vous n’êtes pas son style, whatever) repartent souvent avec le sourire.

En effet, ce n’est pas toujours le cas :

  • Il peut arriver qu’on aborde des filles qui n’aiment pas que les mecs viennent leur parler (ou, peut-être qui n’aiment pas les mecs tout court), qu’on aborde correctement ou pas.
  • Il peut arriver qu’on tombe sur une fille au mauvais moment – quand la fille est trop pressée ou qu’elle n’est pas d’humeur par exemple. Et dans ce cas, elle n’appréciera pas la démarche. Ce qui ne veut pas dire qu’elle n’apprécie jamais qu’on l’aborde. Seulement, elle n’appréciera pas à cet instant-là.
  • Il peut même arriver qu’une fille mésinterprète votre démarche et réagisse mal… Cela arrive parfois. Quelques filles ne comprennent pas très bien pourquoi on les aborde et nous rejette avant même qu’on ait eu le temps d’ouvrir la bouche.

Mais ces cas ne représentent une minorité des approches que l’on fait.

Si vous abordez correctement, et pas uniquement dans des contextes compliqués (par exemple : rues hyper bondées un samedi à 15 heures), au moins la moitié des filles répondent positivement.

Elles ne vous donnent pas toutes leur numéro, et ne sont pas toutes disposées à discuter – même une minute – avec vous. Mais BEAUCOUP sourient, se marrent, se sentent flattées, apprécient la démarche – qu’elles le montrent ouvertement ou pas.

A vrai dire, pour la drague quotidienne, je dirais au moins les ¾ des filles répondent positivement à mes approches (et je prends en moyenne près d’un numéro sur deux approches.)

Jetez votre télé !

La raison principale pour laquelle le mec lambda croît le contraire, c’est parce qu’il se laisse trop influencé par ce qui se dit dans les médias.

Il y a 10 ans, quand j’ai commencé la drague, le féminisme était moins médiatisé. Il n’y avait pas de « propagande anti-drague de rue » (et limite anti-masculinité !) aux journaux télévisés et émissions de reportages. Il n’y avait pas non plus de représentantes d’association pour se plaindre avec véhémence des « vilains garçons » qui osent aller parler aux filles sur l’espace public. Aujourd’hui, rencontrer dans la rue est beaucoup plus mal perçu par l’Honorable société.

Certaines peurs étaient présentes comme aujourd’hui. Nous avions peur de prendre des râteaux, de ne pas savoir quoi dire après l’opener, etc. ; mais nous avions bien moins peur de déranger les filles en allant leur parler, et nous n’imaginions même pas pouvoir passer pour des « harceleurs » en faisant un compliment. Ce sont les médias qui, ces dernières années, ont créé cette peur supplémentaire.

Mais laissez-moi vous dire ce que je pense : la plupart des médias d’aujourd’hui sont de la merde. Vous ne devriez pas les écouter.

Vous voulez une preuve ? Allez sur Youtube et cherchez un reportage sur un sujet que vous connaissez bien (la drague par exemple.)

Regardez-le, vous verrez, c’est souvent du grand n’importe quoi. C’est bourré d’âneries, d’approximations, d’idées reçues. On cherche à tourner les gens en ridicule, les faire passer pour des sales types dès qu’il y a un peu de politiquement incorrect. Ça se transforme presque en sketch parfois.

Ça vous étonne ? Pas moi. Ce genre de reportage est fait par des journalistes qui ignoraient complètement le sujet deux ou trois semaines auparavant, et est destiné à divertir des gens (des beaufs et des ménagères) qui ne connaissent rien non plus au sujet, et ne s’y intéressent même pas en réalité !

Ceux qui s’y intéressent lisent des bouquins, se renseignent sur internet, consultent des experts, etc.

Eux, regardent ces reportages seulement pour passer le temps, se marrer un peu, pouvoir s’indigner, critiquer devant leur télé, se dire que finalement « ils ne sont pas si mal » comparé à ces losers de l’autre côté de l’écran, etc. Ce n’est pas pour connaître davantage le sujet.

Ne croyez pas la télé : les femmes aiment attirer les hommes

De même, les médias donnent trop souvent la parole aux mêmes femmes. Des femmes dont l’avis ne représente qu’une petite partie de la population féminine en France. Beaucoup d’autres ne pensent pas comme elles.

Vous voulez une autre preuve : allez aborder 100 femmes (si vous osez !). Vous verrez que le taux de réactions vraiment négatives est très, très faible !

Bien sûr, dans la mesure où vous abordez avec confiance, élégance et humilité.

Les femmes aiment plaire et se sentir attirantes – plus elles se sentent attirantes, plus cela booste leur amour-propre et leur estime d’elles-mêmes.

Sinon, comment expliquer toutes ces photos qu’elles mettent sur facebook et instagram ? Comment expliquer le temps et l’argent qu’elles investissent pour bien se fringuer, se coiffer, se maquiller ? Pourquoi passent-elles des heures à se faire belles dans leur salle de bains avant d’aller en soirée ?

Les femmes veulent plaire aux hommes, les faires les désirer et venir à elles. C’est un désir primitif fortement ancré en elles.

Et je ne parle pas d’une minorité… Je parle des femmes en général – hors exceptions.

Si on donne presque exclusivement la parole à des portes paroles d’associations féministes – qui sont souvent le pendant féminin du misogyne – et à quelques femmes qui ont vécu des expériences désagréables (ce qui est regrettable, mais qui ne doivent pas pour autant étiqueter tous les hommes de délinquants sexuels), forcément on laisse paraître une idée fausse de l’avis général des femmes.

N’ayez plus peur de déranger

Assez parlé des femmes, parlons de vous !

La plupart d’entre vous prenez trop à cœur de ne jamais déranger les femmes et leur déplaire. Faites-vous une faveur : arrêtez ça. Stop !

Oui, c’est bien d’être un gentil garçon qui pense au confort des dames… Mais désolé les gars, cette gentillesse ne vous mènera nulle part avec elles. Elles aiment les mecs sympas, mais pas les mecs frileux (sauf les féministes, mais pour de mauvaises raisons.)

Des filles, si vous abordez régulièrement, vous allez en déranger quelques-unes. Ça fait partie des risques. Mais ne vous en faites pas pour elles, elles sauront se bien venger : elles vous enverront balader bien comme il faut ! Ce sera de bonne gère.

Donc, arrêtez de trop vous préoccupez des filles. Concentrez-vous sur VOS objectifs, vos envies.

Est-ce qu’elle vous plaît ?

Est-ce que vous avez envie d’aller vérifier si vous lui plaisez et si c’est une fille cool ?

Est-ce que vous désirez rencontrer des filles de manière un peu plus aventureuse et naturelle que sur Meetic, Tinder ou Badoo ?

Alors Fuck ! Foncez !

La drague, c’est du filtrage, de la prospection !

Vous aurez de tout : de la fille pas du tout intéressée, qui se sentira dérangée (mais vous oubliera 3 secondes après), à celle presque trop intéressée, qui vous bombardera de textos.

Vous devez prendre le risque de déranger certaines filles, pour en rencontrer d’autres, intéressantes, qui seront ravies de faire votre rencontre.

Soyez comme les représentants d’association qui vous arrêtent dans la rue pour récolter des dons, ou comme les vendeurs de porte-à-porte, ou comme les téléprospecteurs.

Leur but à eux n’est pas d’éviter de déranger ? Ils sont là pour faire signer des contrats, rapporter de l’argent à leur entreprise/asso.

Et ils vous démarchent, sans scrupule, parce qu’ils savent que déranger quelques personnes est le prix à payer pour rencontrer celles intéressées.

Ils savent que c’est (en partie) une question de NOMBRE. Ils savent que chaque « NON » les rapproche d’un « OUI » !

Quand vous draguez, vous devez avoir un état d’esprit similaire :

  • Vous foutre des quelques personnes que vous allez déranger. De toute façon, vous ne les dérangerez que quelques secondes et ils vous obligent très vite.
  • Recherchez les bons prospects !

Votre SEULE véritable obligation sociale, c’est d’être (et rester) poli, non-intrusif, et aimable avec chaque fille que vous abordez.

Le SEUL échec

Si vous voulez séduire, vous devez aborder.

Il n’y a qu’un seul véritable échec en séduction, et c’est l’absence d’action.

En règle générale, il est préférable d’aborder et d’être rejeté, que de ne pas aborder du tout. Parce qu’aborder c’est pratiquer !

A chaque fois que vous abordez, vous augmentez un peu votre expérience, un peu vos compétences, et réduisez un peu votre anxiété à l’approche.

Les petits ruisseaux font les grandes rivières !

Si vous abordez 10 fois par semaine en moyenne, ce qui est un objectif parfaitement réalisable si vous êtes dans une grande ville, à la fin d’une année vous aurez abordé 520 fois ! Cela signifie 2 choses :

  • Que, même si votre taux de réussite est faible (<1%), vous aurez quand même de très fortes chances de coucher avec une fille, voire plusieurs, au cours de cette année.
  • Qu’après ces 520 approches, vous serez BEAUCOUP plus à l’aise et compétent pour aborder ; votre taux de réussite sera meilleur, vous aurez plus de résultats sur les 520 approches suivantes !

Il n’y a pas, c’est vrai, toujours à y gagner en faisant une approche. Toutes les filles (même jolies) ne sont pas motivantes à aborder, et certains contextes sont si compliqués qu’aborder est quasiment vain…

Mais, si la fille vous plaît et que le contexte s’y prête assez, vous n’avez absolument rien à perdre ! 

Que toutes les filles que vous décidez d’aborder dans la journée vous rejettent, ou que vous les laissiez filées sans rien tenter, le résultat sera exactement est le même. Zéro. Nada. Walou. Rien.

Mis à part qu’au moins vous aurez pratiqué – et vous vous serez un peu rapproché du « OUI » et du bon dragueur que vous voulez devenir.

Pensées finales

Avoir peur de déranger les filles, qu’aborder dans la rue soit une démarche inappropriée, de passer pour un « harceleur », font partie des nombreuses peurs qu’ont les débutants d’aujourd’hui, et qui façonne leur peur de l’approche (car, comme je l’explique dans mon guide : la peur de l’approche n’est pas une seule peur en réalité, mais une combinaison de plusieurs.)

Vous devez vous en débarrasser.

Cela passe par le recadrage de plusieurs idées.

1) La majorité des filles AIMENT se sentir attirante (être convoitées, complimentées, abordées !).

Du moins, quand c’est bien fait ; pas en mode « racaille » ou « needy puissance max. »

Vous aurez sans doute besoin de quelques expériences positives de références pour le réaliser.

2) Être rejeté (et déplaire) est inévitable.

Cela fait partie du prix à payer pour réussir.

Pas de prise de risque sans rejet. Pas de résultat sans prises de risque.

3) Déranger une fille n’est pas si grave !

Aucune fille ne répliquera à coup de bombe lacrymo, ne criera « au viol », ou ne restera choquée à vie… parce que vous dites « Bonjours » ou « Excusez-moi » poliment.

Ce que vous risquez de PIRE, c’est qu’elle vous punisse de l’avoir dérangé en réagissant mal ; elle peut vous ignorer ou vous faire un commentaire désagréable et partir.

Si vous n’avez pas un ego trop fragile, ce ne devrait pas être si grave.

Encore, il vous faudra au moins quelques EPR pour le réaliser que le rejet n’est pas un drame. Et pour obtenir des EPR, une seule méthode : se bouger les fesses et pratiquer (enfin) la drague.

Assez épilogué.

GO ! GO ! GO !

Chrys

Ps – pour ceux qui ont besoin d’être accompagnés, je rappelle que je donne des coachings : 4 sessions d’au moins 1 heure ; avec explications, démos, bonne humeur, boostage de motivation maximum, et (presque) aucune pression !

À propos Chrys

Je suis l’auteur de plus de 250 articles sur la séduction. Je donne aussi des coachings et des consultations sur la drague en journée, la séduction et la gestion de relations . Chaque semaine, j’envoie de nouveaux articles gratuitement par emails.

39 plusieurs commentaires

  1. Bonsoir Chrys

    honnetement..je ne crois pas que ce soit si simple..vu les tetes de portes de prison que font les gens en general..que ce soit dans le métro..le bus..ou ailleurs..et les filles en particuliers…je doute que elles soient si opens a voir un inconnu leur des fleurs lol…je caricature..mais on en est reduit a essayer des seduire des serveuses ou des vendeuses en parfumerie..pour avoir un petit sourire commercial..et encore quand la demoiselle est bien disposée… oui elles aiment se sentir désirées..mais surtout pour leurs égos…
    et elles sont très selectives..pas plus tard qu aujourdhui j ai vu un homme demander l heure à une femme..mais juste l heure..elle l a regardé..et passer son chemin…pourtant il n avait rien d un voyou..et lui meme est rester interdit…ce sont des scénes qui sont decourageantes…

    • Là encore, Thierry, je pense que tu vois le verre à moitié plein.

      Déjà, moi qui me me considère comme une personne plutôt cool, je ne suis pas sûr d’avoir une tête hyper joyeuse quand je suis dans le métro, ou dans la rue, immergé dans mes pensées. Et, leur réaction dépend de la manière dont on va vers elles : si c’est pour leur demander un renseignement, en prétendant être désintéressée, elles vont répondre poliment et repartir.

      Alors en effet, certaines filles sont fermées. Peut-être même un bon nombre dans certaines villes/certains cartiers ? (il paraitrait par exemple que les filles du sud ont une mentalité très bourgeoise et hautaine… ça reste à vérifier.) Et peut-être que je relativise trop dans cet article…

      Mais, je le répète, ce n’est pas une majorité de fille ! Beaucoup de filles, quand on aborde bien, répondent bien.

      En coaching, la plupart de mes élèves en sont joyeusement surpris !

      Ce qui pense que c’est un cas général, ce sont les types qui n‘abordent jamais.

      Subodorer une réaction sans tester, c’est du « KJisme », de la masturbation intellectuelle. Et ça amène à fantasmer les rencontres (dans le bon ou mauvais sens). Ce n’est pas une bonne chose.

  2. Salut Chrys !

    Merci pour cet article motivant car la drague de rue est clairement un sujet tabou, ce qui donne lieu à des insécurités qui n’ont pas lieu d’être.

    C’est lorsque j’ai découvert ce site traitant exclusivement de la drague de rue et en l’assumant à 100% que je n’ai plus eu aucun doute sur son efficacité.

    Oui il ne faut pas hésité à rencontrer les femmes dans la rue car c’est le lieu social ou elle réagiront de manière plus positive et naturel !

  3. Les femmes aiment être aborder dans la rue (et ailleur) si le mec est beau physiquement !

    Je caricature à peine, mais c vrai.

    Moi j’aborde en Indirecte ou direct (sa dépend de ce qui sort en premier), je ne me prend plus la tête, car si on lui plait sa passera de toute manière.

    La plus part du temps discuter et le flirt passe très bien, arrive la demande de tel ou une femme sur deux refuse (donc je donne mon tel).

    8 fois sur 10 on ne revois pas la fille, car elles sont très forte pour faire les hypocrites (dire qu’elles nous enverrons un sms ou qu’elles veulent bien un rdv).

    La rue (passé un certains âge) doit être juste des « opportunités du moment » un homme de plus de 30 ans doit avoir d’autres moyen de rencontré des femmes.

    L’état d’esprit pour le SPU est l’abondance niveau approches et avoir d’autres secteur de rencontres.

    • Quelque soit l’âge, je pense que tous les lieux sont bons finalement. Nous avons tendance aujourd’hui à tout mettre dans des cases y compris les lieux de rencontres (prise de tête). Finalement, les lieux qui sont les moins propice aux rencontres sont les boîtes de nuits, bars avec musiques plein la tête, et le virtuel bien sûr (tinder, adopte un mec et autres).

      • tant qu’on aime rencontrer des femmes dans la rue et qu’elles réagissent bien il n’y a aucune raison de changer de contexte.

        • A 40 ans tu vas aborder des gamines de 20 ans lol

          Je vois vois bien le petit vieux de 70 ans traîner dans les rues des heures pour draguer des femmes.

          • A 40 ans tu vas aborder des gamines de 20 ans lol

            Le type qui écrit sur le blog letombeur.com a 40 ans passé ; et oui, il aborde (et chope) des filles de 20 ans de moi que lui. Ca n’a rien d’hilarant, ou de malsain.

            Je vois vois bien le petit vieux de 70 ans traîner dans les rues des heures pour draguer des femmes.

            Moi dans 40 ans, avec ma canne… 😛 (Dragueur forever <3)

      • Quelque soit l’âge, je pense que tous les lieux sont bons finalement. Nous avons tendance aujourd’hui à tout mettre dans des cases y compris les lieux de rencontres (prise de tête).

        Belle analyse. Je suis tout à fait d’accord. Finalement, rencontre ici ou ailleurs, quelle importance ? L’important c’est de faire de bonnes rencontres (et d’y prendre du plaisir). Le reste n’est que du détail.

      • Je connais pas mal de femmes au travail et en activité (salsa et salle de sport) et aucune n’est en couple avec un mec qui l’aurais aborder dans la rue.

        Il y a des couples formé en salsa, a la salle de sport, au travail, mais aucune qui m’a dit que son mec à été connu dans la rue.

        J’ai aussi parfois rencontre sur le net et en bars.

        Donc ou les femmes ont honte de le dire ou il n’y pas tant de couple que sa avec un mec connu dans la rue.

        J’aborde moi aussi dans la rue si une femme me plais, mais je reste réaliste sur ce type de rencontre.

        Il est facile de faire croire au mec qu’on va se revoir pour ensuite disparaître…

        • C’est une question purement statistique.

          On a parfois l’impression qu’il y a tout un tas de dragueur dans les rues, à cause des blogs et des vidéos Youtube. Mais crois-moi, en vérité, on n’est pas plus de quelques centaines à VRAIMENT draguer dans la rue. On doit pas être plus de 300, dans toute la France. Même si chacun de nous sortait chacun avec 100 filles à partir de la rue (je parle de « sortir », pas « coucher », ça ferait même pas 0,001% de la population féminine – faudrait sonder au moins 100 000 filles pour en trouver une qui a rencontré son mec dans la rue.

          Y’a beaucoup plus de mecs qui font de la salsa que de mecs qui draguent dans la rue…

          En vérité, Internet, son lieu de travail, la salsa, la fac, les boites et les bars sont de plus grands lieux de drague que la rue. Y’a plus de gens qui drague là-bas que dans la rue. La rue fait peur. Dans la rue, j’ai du voir une seule fois un mec abordé spontanément (en dehors de mes wings). Dans les soirées salsa et au boulot, 80% des mecs draguent (ou essayent).

    • Les femmes aiment être aborder dans la rue (et ailleur) si le mec est beau physiquement !

      Pas faux. Mais pas tout à fait exact non plus.

      Je dirais plus : si le mec est suffisamment son type (le fameux « teste d’apparence » que j’explique dans mon guide) ET s’il l’approche bien – pas intrusif, s’exprime bien, n’hésite pas, et évite toutes la pléthore de petites erreurs que les débutants font.

      Moi j’aborde en Indirecte ou direct (sa dépend de ce qui sort en premier), je ne me prend plus la tête, car si on lui plait sa passera de toute manière

      Raison de plus pour être direct ! Au moins dans la vibe, et si possible verbalement(suivant le contexte.)

      La rue (passé un certains âge) doit être juste des « opportunités du moment » un homme de plus de 30 ans doit avoir d’autres moyen de rencontré des femmes.

      La limite d’âge pour la drague de rue est une idée reçue ; du conditionnement social. Dans une société traditionnelle, en effet, si a 30 ou 40 balais et que tu n’es pas marié, avec X gamins, et que tu continues à conter fleurette, tu passes pour un mec TRÈS suspect (un roué !).

      Mais plus aujourd’hui, ce n’est plus le cas – tu n’es plus un « loser » parce que tu n’es pas casé, avec une femme casse-couille et 4 marmots (ok… j’ai pas mal grossi le trait :-D)

      C’est l’un des seuls avantages qu’offre le libéralisme culturel – alors profitons !

  4. Merci chrys je pense que la drague de rue c’est l’avenir si on porte ses couilles,il ne me reste plus qu’a me lancer

  5. La comparaison entre la téléprospection et la drague me parle ! Je fais actuellement ce boulot, et c’est vrai que c’est 2 domaines très similaires où l’état d’esprit, la persévérance, et la 1ère impression sont déterminants pour réussir.

    De mon expérience, la plupart des gens sont aimables/polis, bien qu’ils ne soient pas intéressés par la proposition; je dirais environ 75%.
    La seconde partie, environ 15%, est très réceptive; c’est celle qui accepte l’offre. Certains sont même tellement enjoués de mon appel qu’ils ne me lâchent plus, et me remerciement même de les avoir contactés.
    Enfin, la dernière partie, environ les 10% restants, sont virulents, insultants, me raccrochent au nez, etc, ce qui représente un pourcentage assez faible comparé au nombre d’appels que je passe par jour (environ une 100aine).

    Dans les bonnes journées, je fais donc un taux de transformation d’environ 15%. Ça peut paraitre peu au vu du nombre d’appels passés, mais 15 nouveaux potentiels clients c’est déjà très bien. Bien sûr, sur ces 15 tous ne finaliseront pas la vente avec le commercial de terrain, mais au moins la moitié le fera.

    Pour revenir à la drague de rue, je pense que 15% est environ le chiffre de transformation. J’entends par là, fille avec qui ça s’est concrétisé par une baise, une relation, etc, pas une simple prise prise de numéro. À confirmer par un pratiquant expérimenté (Chrys si tu me lis…).

    J’ai voulu donner un retour sur mon boulot, car, au même titre que la drague de rue, beaucoup de gens pensent que la téléprospection ne fonctionne pas, et que les agents se font tout le temps insulter, ce qui n’est pas vrai. Même si on peut se montrer intrusif par moment, il y a toujours des clients quelque part.

    • En effet, les ressemblances sont frappante. Le drague, c’est (avant d’être une discipline « technique ») de la prospection. Si on n’est pas capable de prospecter (= aller vers les filles), on ne peut pas exprimer ses compétences de séduction – même si elles sont excellentes.

      Pour revenir à la drague de rue, je pense que 15% est environ le chiffre de transformation. J’entends par là, fille avec qui ça s’est concrétisé par une baise, une relation, etc, pas une simple prise prise de numéro. À confirmer par un pratiquant expérimenté (Chrys si tu me lis…).

      15%… non, c’est 3 fois moins (mon nombre repère est « 23 » :-)).

      Après, ça dépend d’un tas de facteurs – le lieu (cartier, ville, pays), les contextes où l’on aborde, le type de filles qu’on aborde, etc., etc.

      Mais, globalement, un bon dragueur tourne entre 15 et 30 approches pour 1 flcose. Dans ces approches, j’inclus les filles qu’on rejette nous-même à prostérori – celles qui ne nous plaisent pas tellement, celles qui sont trop jeunes, ou qui ont une attitude « suspecte » (trop needy, etc.) et qui peuvent nous attirer des problèmes ; genre, t’appeler 6 fois par jour au téléphone, et venir chez toi à l’improviste avec son gamin pour te le présenter… 3 jours après avoir couché avec (ps : c’est une histoire vraie !)

      • Les statistiques en séduction sa ne veut rien dire !

        Vous pouvez réussir à KC ou FC la première femme que vous aborder, comme prendre des rejets pendant 50 approche de suite !

        Tous dépend de si on plait à la fille et son état d’esprit du moment…

        Je pense aussi qu’un bon séducteur arrive à donner envie à une femme d’être séduite.

  6. «  »15%… non, c’est 3 fois moins (mon nombre repère est « 23 » :-)).

    Après, ça dépend d’un tas de facteurs – le lieu (cartier, ville, pays), les contextes où l’on aborde, le type de filles qu’on aborde, etc., etc.

    Mais, globalement, un bon dragueur tourne entre 15 et 30 approches pour 1 flcose. »

    C’est intéressant, c’est pas mal d’avoir ce genre d’infos, ça permet de mieux situer son niveau : )

  7. @Chris tu me parle d’un mec qui a 40 ans et qui dans la rue aurait des femmes de 20 ans…

    Si le gars ressemble a Clooney ou Brad Pit avec une belle voiture c facile.

    Je te parle d’un mec de plus 30 ans normal sans fric.

    Je veux voir de mes yeux un homme normal entre 35 et 45 ans (sans fric) KC et FC des femmes en SPU a la rencontre.

    Prendre un numéro est une chose, mais conclure en est une autre.

    Je ne crois pas au fake sur you tube c comme les reportages a la tv, il s’agit de vendre du rêve et faire payer des pigeons.

  8. Ce que je voulais dire c que je ne pense pas que les femmes ont besoin d’attendre que des hommes les abordes dans la rue pour être en couple ou avoir du sexe.

    Elle ont ce qu’il faut a la fac, en cercle social, au travail et sinon il y en bars (et maintenant les sites de rencontre).

    Voilà pourquoi des rejets en SPU ne me touche pas, car je sais déjà que les jolies femmes ont ce qu’il faut niveau mec dans sa vie.

    Être près a aborder en rencontre par hasard et saisir les opportunités oui, mais il faut largement aborder en NPU et en activités.

    • Oui bon faut savoir tu nous demande un mec à 40 balais sans fric qui aborde dans la rue

      et à la fin tu essaie de nous vendre le NPU qui coute un bras…

      • Il NPU qui coûte un bras ? Argumente stp…

        Je connais de femme et donc je dis juste qu’elles n’attendent pas qu’un mec lui parle dans la rue pour avoir une vie sexuelle.

  9. Salut Vanity,

    Je ne suis pas du même avis et je pense c’est une autre grande propagande de la société.
    Les filles sont passives en séduction et c’est un avantage pour recevoir de la validation, mais c’est aussi un Très GRAND inconvénient pour être en couple, dans une relation.
    Quand nous hommes sommes en action, on détermine le résultat par la fréquence de nos actions.
    Plusieurs filles, même jolies ne se font pas abordées suffisamment par les garçons et la notion de filtre tient aussi pour elles. Entre ceux qui osent, puis qui ne sont pas des salauds, et leur valeur sociale etc..
    Plusieurs filles, même attirées par un garçon, préfèreront (inconsciemment) saboter la tension sexuelle ou la relation juste pour ne pas passer pour une salope ou pour celle qui court après toi, surtout en cercle social où les effets sont multipliés.
    La plupart des filles a un ego DEMESURE, dû à l’état d’esprit selon lequel c’est elles qui sélectionnent. C’est vrai, mais uniquement en séduction. Elles seront donc tentées de mettre fin à une relation, parce que justement elles n’arrivent pas à te contrôler si tu as du cran.

    Au final un bon nombre de filles que j’ai rencontrées sur le terrain sont dans l’un ou l’autre des ces cas : (1) ont eu peu de mec durant leur carrière sexuelle (2) sont avec un mec qu’elles n’apprécient pas vraiment, mais pour leur valeur sociale, (3) rentrent dans une philosophie de coups d’un soir ou relation courtes, pour ne pas s’attacher et se protéger  mais AUSSI parce qu’elles savent que sur le marché de la relation, c’est difficile pour elles. Les éternelles célibataires se feront d’ailleurs juger par leur entourage pour ca, parce qu’on leur dira que le pb vient d’elles……
    Tu n’as qu’à observer la phase de la trentaine où le comportement des filles change car le couple devient une forme de survie pour elles….. et elles reviennent sur terre et rabaissent leur critères.
    Tu serais surpris de voir combien sont dans une misère affective parce qu’elles ne peuvent justement pas se mettre en relation assez longtemps pour bénéficier d’une affection constante (je ne parle pas de sexe).
    Séduire est facile, mais être en couple et gérer la relation, c’est bien plus facile pour nous que pour elles.

  10. Je te rassure les femmes savent très bien ou elles vont et elles ont des prétendants de valeur (et oui elle savent s’entourer).

    Je ne suis pas d’accord avec toi, car même à plus de 30 ans une belle reste très belle et donc ne sont pas seule et sont draguer par des mecs de leur encourage ou sur le net.

    Il ne faut pas croire qu’une femme attend d’être aborder dans la rue et pour être sauvée des mecs de sa vie qu’elle se force a aimer pour ne pas être seule.

  11. Plus je prend de l’âge (30 ans) et plus j’ai l’impression que la drague de rue est morte. Selon moi, internet et la nouvelle démographie française l’a tué. Ca doit marcher pour des villes de tailles moyennes ou petites, mais des villes de plus d’un million d’habitants, j’en doute…ou alors, il faut beaucoup, beaucoup aborder. Quand on sait qu’un professionnel de la drague fait 5% de réussite alors qu’est ce que ça doit être pour un novice voir d’un niveau intermédiaire. Il faut etre solide nerveusement, quand certaines femmes t’envoi des vents, devant le regard de centaine de personnes, il faut avoir le cœur bien accroché. Alors oui, la pnl nous dit de toujours positiver, mais quand au boulot, tu passes une journée difficile avec le patron, dur d’avoir la sourire, quand tu as une mauvaise note en examen, dur d’avoir le sourire, quand tu obtiens un râteau, dur d’avoir le sourire…
    La féminisme à fait des dégâts importants et ca ne vas pas en s’arrangeant quand une femme (de note 4/10) a déjà 10 opportunités (si ce n’est plus).
    Toutefois Chris connaît mieux la séduction que moi, mais c’est l’expérience que j’en tire actuellement. Peut être que mon avis changera un jour.

    • Plus je prend de l’âge (30 ans) et plus j’ai l’impression que la drague de rue est morte.

      Ça fait des années que j’entends ça. Malgré tout, ça continue à bien marcher.

      Ca doit marcher pour des villes de tailles moyennes ou petites, mais des villes de plus d’un million d’habitants, j’en doute…ou alors, il faut beaucoup, beaucoup aborder.

      Je fréquente 3 filles sur Paris en ce moment, et je n’habite même pas la région !
      Y’a des désavantages à Paris (comme des avantages), mais on peut rencontrer dans n’importe quelle ville avec population suffisante.

      Quand on sait qu’un professionnel de la drague fait 5% de réussite alors qu’est ce que ça doit être pour un novice voir d’un niveau intermédiaire.

      1. Sur internet, les meilleurs doivent être bien en dessous de 2% (un fclose pour sur 50 approches.) Et, en plus (plein de mecs me l’ont avoués) ils baisent parfois (ou souvent) des moches qu’ils n’auraient même pas oser aborder en public. Pourtant ça n’empêche pas des millions de mecs (peut-être toi y compris…) d’aller y draguer comme des morts de faim !

      C’est n’est pas tant les 20, 30 ou 40 filles à aborder qui dérange, c’est :

      (a) Ce rendre compte, à chaque fois qu’ils voient une fille jolie passer, que dans la VRAIE VIE ils manquent de couilles.

      (b) Prendre le risque de froisser leur petit ego fragile.

      (c) Laisser un peu le porno de côté, et utiliser leur énergie sexuelle pour « chasser » les vraies femmes, dans la vraie vie.

      Pour ceux qui n’ont pas de problèmes avec ces 3 choses, aborder des dizaines ou centaines de filles ne pose aucun problème. Ils prennent du plaisir à aborder et rencontrer – « chater » sur badoo et discuter avec une fille agréable (dans la vraie vie), niveau plaisir, ça n’a rien à voir (comme se masturber devant son écran vs faire l’amour à une vraie femme n’a rien à voir…)

      2. 5%, ça parait peu pour un mec qui a très peur d’aborder. Déjà UNE fille, c’est un supplice. Alors 20…

      Mais, surtout avec le beau temps (entre Avril et Septembre), pour un mec qui en a l’habitude, les 20 approches se font TRES vites – 2 ou 3 jours suffisent. Et encore, c’est sans y passer la journée !

      Ça veut dire que tous les 2/3 jours en moyenne, on peut coucher avec une nouvelle fille. Soit 2 à 3 par semaine (en moyenne). Soit 121 à 183 par an, si on s’imagine qu’on aborde non-stop toute l’année sur cette moyenne-là.

      Mais, BIEN SUR, la drague de rue ne marche pas ! (comparé aux autres modes).

      3. Je suis un « professionnel. » Certes. Mais, d’une part, je suis aussi un petit chauve d’1’68 (pas le mec le plus attirant de prime abord…)

      D’autre part je ne suis pas dans une recherche de performance optimale (= scorer le plus possible), je pourrai sans doute augmenter mon ratio de quelques points.

      4. Ces « 5% » prennent en compte un tas de facteurs. Notamment la prise de risque. Je pourrais très bien avoir un super pourcentage en ne draguant que dans des contextes hyper favorables.

      Si tu n’approches que des filles qui te font des « appels de phares », c’est sûr que ton ratio sera meilleur. Le problème c’est que cela arrive trop rarement (genre une fois tous les 3/6 mois), et que je n’ai pas la patience requise pour attendre autant de temps – je préfère avoir 10 fois plus de rejet, mais attendre 10 fois moins longtemps.

      Donc, oui : la plupart des débutants doivent sans doute espérer faire 1% ou 2%, et des intermédiaires 2% ou 3%. Pour ceux qui cherchent à tout prix à éviter le rejet (sous les diverses formes qu’il prend), c’est pas de bol ! Mais il faut aussi réaliser que la qualité passe par la quantité. Il faut aborder beaucoup pour avoir de meilleures compétences. Et Il faut aborder beaucoup (et régulièrement) pour avoir une vie sexuelle et sentimentale épanouie.

      Si on décide de faire du bodybuilding, on signe pour les plusieurs séances de muscu par semaine, la souffrance physiques, les courbatures du lendemain, et la nutrition adéquate à ce sport pendant les 10, 20 ou 30 prochaines années – jusqu’à ce qu’on cesse de pratiquer.

      Si on décide d’avoir une vie sexuelle et affective très riche, on signe pour rencontrer beaucoup de filles, donc aborder souvent, et quelques autres choses comme développer/entretenir son attractivité.

      Il faut etre solide nerveusement, quand certaines femmes t’envoi des vents, devant le regard de centaine de personnes, il faut avoir le cœur bien accroché.

      Oui.

      Mais est-ce qu’apprendre à devenir « solide nerveusement » n’est pas une bonne chose au final ?

      Est-ce que les gens fragiles nerveusement ne sont pas aussi les gens les moins heureux dans leur vie.

      La drague apprend la résilience. Un peu comme à l’haltérophilie : plus tu prends de la force, plus les poids que tu avais du mal à soulever te paraissent légers. En drague, plus tu te solidifies mentalement, plus les petites déceptions/rejets de la vie quotidienne deviennent insignifiants, et moins elles t’affectent.

      J’en vois plein autour de moi qui se plaignent, se vexent, deviennent tristes, pour UN RIEN. Des peccadilles insipides. Parce qu’ils ont gardé cette faiblesse d’esprit.

      A titre personnel, dans ma vie de tous les jours, je ne me sens JAMAIS rejeté, dévalorisé de quelque sorte que ce soit. Sans doute à force d’avoir pris un tas de petits rejets auparavant et d’avoir réaliser que (1) ce n’est absolument pas un drame, et (2) que ça n’a rien de personnel.

      Est-ce que le dragueur doit être solide mentalement/nerveusement ? Oui. Se renforcer mentalement fait partie des axes de progressions obligatoires du débutant.

      Alors oui, la pnl nous dit de toujours positiver, mais quand au boulot, tu passes une journée difficile avec le patron, dur d’avoir la sourire, quand tu as une mauvaise note en examen, dur d’avoir le sourire, quand tu obtiens un râteau, dur d’avoir le sourire…

      Non, la vie n’est pas le monde merveilleux de Disney. Certes. M’enfin, on est loin d’être les plus à plaindre. Dans notre coin du monde, à notre époque (y’a encore 100 ans, les gens se lavaient dans les bassines d’eau froide et aller chier dans des latrines au fond du jardin !)

      Moi, je ne dis même pas qu’il faille positiver, seulement de RELATIVISER.

      Je ne te demande pas de te dire « Woooo ! Super, un nouveau râteau ! » ; simplement de réaliser que ce n’est pas personnel, que ça fait partie du jeu, et que ce qui compte, finalement, c’est d’y être allé !

      En plus, franchement, on surestime l’importance du vrai râteau (= qu’une fille réagisse très mal) : si tu ne dragues pas comme un kamikaze, ça arrive moins de 5% du temps (ce qui, apparemment, est très peu pour toi…)

      La féminisme à fait des dégâts importants et ca ne vas pas en s’arrangeant quand une femme (de note 4/10) a déjà 10 opportunités (si ce n’est plus).

      En réalité le féminisme à fait davantage de dégât chez les Hommes (en leur donnant très peur des femmes) que dans la mentalité de la femme.

      Le gros problème avec les femmes ajourd’hui, AMHA, c’est la société (dans son ensemble) les survalorise, et leur donne un égo parfois surdimensionné. Les médias, les films, les pubs, les politiques, etc. (principalement par intérêt : parce que les femmes sont de meilleures consommatrices, et sont très sensibles à la flatterie.)

      Ça en conditionne un certain nombre à prendre des airs de supériorité, un peu comme si elles sentaient supérieures de droit divin – comme un noble devant un « gueux. »

      Mais, même si ça donne beaucoup plus de filles connes qu’il ne devrait y en avoir dans un monde correctement foutu, il reste assez de filles cools et agréables pour avoir une vie sexuelle et sentimentale épanouie.

      Quant aux opportunités, il faut voir aussi comment évoluent les hommes en termes de qualité… Les femmes ont plus de quantité, mais moins de qualité. Et ce sont plus d’opportunités sur internet, pas en journée.

    • La drague de rue n’a jamais vraiment décollé. J’ai passé beaucoup de temps dans la rue pour aucun résultat. L’avenir est sans doute sur Internet, on peut penser qu’un super algorithme mettra en relation les gens seuls. La technologie nous sauvera.

  12. Par moment , je me dis que le pb n’est pas les femmes, mais la facilité GENERALISEe qu’on veut inculquer comme modèle.
    Que ce soit les femmes, le travail, l’entreprenariat c’est toujours les mêmes excuses.
    On ne veut pas prendre des risques et des sacrifices, et quand on voit quelqu’un qui y arrive on veut toujours penser que c’est facile pour lui.
    Quand on voit un entrepreneur, on ne voit pas que pour en arriver à ce niveau il en a bavé (temps , risques nuits blanches, weekend ), quand on voit un dragueur qui réussit on oublie que lui aussi a d’abord été débutant et est passé par la phase de frustration, de décision , d’actions etc, . Quand on voit un chef de projet, on ne veut pas voir qu’il bosse le weekend, qu’il est le premier sur la ligne en cas de pépin et qu’il a fait ses preuves avant… mais on veut les mêmes reusltats.
    Les meilleurs dragueurs ce qu’on appelle les pro……viennent de loin, de beaucoup de frustrations. Demande leur état d’esprit de début, pas de maintenant et les actions prises à cette époque.
    J’ai passé 2 ans rien que pour conclure véritablement avec une belle fille à mon gout qui est devenue ma copine pour plusieurs mois dans la rue (entretemps c’était des petites victoires comme , etre dans l’action, embrasser, escalader, conclure avec des moches, changer mon état d’esprit. Etc ) . Et avant c’est 2 ans, les bénéfices étaient déjà incommensurables.

    AUCUN MOYEN DE DRAGUE NE TE DEVELOPPE EN TANT QUE HOMME AUTANT QUE LA DRAGUE DE JOUR. AUCUN.
    SI TU AS PEUR AVANT MEME DE SEDUIRE, ALORS LA RELATION QUI EST UN COMBAT MENTAL SERA UN ENFER et on s’étonne du nombre de divorces….

    Avant d’atteindre l’état d’esprit où ça ne fait plus mal et critiquer, Tout le monde passe par l’état d’esprit où ça fait mal, ça frustre.
    Parce que c’est cet état d’esprit qui prévaut dans tous les domaines de la vie où tu vas devoir apprendre.
    L’avis ne change que lorsqu’apres avoir pris des actions consistantes et regulières, tu obtiens les resultats réguliers (pas 1 coup chance).

    • Si tu as mis 2 ans c parce que tu n’aborde que dans la rue et que les femmes ne sont pas la pour être draguer dans la rue.

      Tu n’aborde que dans la rue ?

      Normalement pour un mec beau physiquement, il enchaîne entre les bars, les SDR et fac/travail sans problème.

      Mais un mec moyen (ou moche) va toujours plus avoir de galère et avoir des mois ou des années sans avoir de réussites.

      Je trouve pas sa normal d’avoir besoin d’aborder 50, 100 ou 150 femmes pour avoir 1 réussite…

      Ou le mec ne plaît pas physiquement aux femmes ou l’endroit de drague est mal choisis dans les deux cas c il faut avoir conscience de la chose.

  13. Justement Vanity. c’est là toute la beauté de la drague de rue car l’attirance des femmes est multifactorielle. Rien que l’audace que tu projettes (confiance) à une approche peut suffir à changer tout. Pas besoin d’etre Brad pit, Ca te developpe tellement que ca devient un plaisir d’aller rencontrer cette inconnue. Tu tapes dans la la quantité, mais tu ne te trouves pas d’excuses.
    Mais le pb de fond n’est pas là: c’est l’état d’esprit. Personnellement c’est effectivement cet état d’esprit de croire que ca devait etre rapide qui m’a plombé tout: tu fais 10 approches, tu echoues et puis tu commences à crier au fait que ca marche pas et tu arretes. puis quand tu reviens quelques mois plus tard, tu prends quelques numeros, tu espères que ca suffira. etc Le pire c’est que tu n’es pas régulier.. Alors que si tu pars avec une bonne mentalité (régularité + consistance + direct + gestion de temps) tu prends plus de rateaux, mais tu conclus plus vite. j’ai fait plus d’approches apres avoir découvert ce blog en 6 mois que durant 1 an et demi avant à cause d’une mauvaise mentalité: le nombre. Et je repète la drague de rue est un investissement à long terme qui va au delà du simple fait de rencontrer une femme. 50 approches, c’est rien c’est fait en une / 2 semaine dans une ville comme Strasbourg si tu fais moins de 5 min par approche (direct, simplicité) juste en faisant 30 min chaque jour en rentrant du boulot 4 fois couplé à une session 1H30 le weekend.

  14. Je comprend ton point de vue, mais tu sais osé aborder dans la rue n’a rien exceptionnel dans les 70, 80 et 90 des milliers d’hommes le faisaient déjà.

    A l’époque pas d’internet et le contact humain était normal.

    De nos jours on te vends le SPU comme fallais être un super héros pour réussir à avoir quelques numeros ou quelques RDV, alors que si tu plais aux femmes c juste facile.

    Moi quand j’aborde dans la rue c parce que la fille me plais vraiment et pas parce que j’ai un nombre à faire, car de toute façon il suffis de plaire à la fille qui te plais et voilà.

    Le problème de la vision des communautés est que tout est affaire de chiffre et moi jai besoin d’avoir une vrai attirance être efficace.

    Je cultive l’abondance comme nous a dit Chris, mais j’ai besoin d’avoir un vrai désire sexuel pour la fille en face.

    • La dessus je suis d’accords trop de chiffre ce n’est pas bon surtout quand on parle de 50 à 100 approches à faire. Il ne faut pas oublier de préciser qu’il ne s’agit pas de 50 râteaux pur et dur, qu’il y a les femmes mais aussi et surtout le talent du dragueur qui est en cause.

      que ce soit dans l’approche, l’appel téléphonique, le sms ou le rendez vous il faut s’améliorer partout !

      • Tu parle de « talent de dragueur », mais ce pseudo talent est valable que si tu plais physiquement à la fille (du moins qu’elle te laisse une chance de la séduire).

        Sinon le talent et autre techniques ne sert à rien.

  15. Effectivement. EN fait je vois que nous sommes tous d’accord.
    c’est juste qu’on a pas le temps de tout développer. tu as raison à 1 niveau: etre attirée par la fille avant de l’aborder et ensuite faire dans l’abondance car c’est justement parce que tu est attirée que non verbalement tu escalades vraiment, tu es simple et naturel, tu improvises etc…. bref le non verbal fait le reste. et c’est pour cela que les approches sur base régulière sont les meilleures car ton naturel et le cadre de la rencontre jouent dans la crédibilité de ta présentation. D’ailleurs tout personne intermédiaire, notera qu’ à un certain moment il faut se renouveler en terme de présentation (opener) car si ca devient trop mécanique, ca se sent et on est éliminé.

    Par contre, tu sembles définir la finalité du processus de séduction (je ne parle même pas de relation) au simple résultat du début (plaire physiquement= apparence). ce qui n’est pas le cas car il ya 10000 autres facteurs qui rentrent en jeu. l’apparence n’est qu’un facteur facilitant. trouve 10 mecs beaux et demande leur si c’est facile pour eux de seduire. qu’elle te plaise d’emblée ne suffit pas, que tu lui plaises ne suffit pas, le processus peux échouer soit parce que tu n’escalades pas (audace) à temps , soit parce que tu n’est pas crédible (trop d’audace, contexte pas naturel), soit à cause de sa mentalité (la rue s’est mauvais etc), soit à cause du regard social (que vont penser mes amis si tu fais des groupes ou les gens dans la rue), soit parce que le garcon va se chier dessus en cours du processus (parce que tu tapes trop la discute ou fait une erreur de débutant : plaire au lieu de séduire), soit parce que la fille n’est pas intéressée (dejà un copain), soit parce que la fille se rend compte qu’en fait à par ton apparence tu n’est pas couillu et non réactif (par ses tests, ses résistances, ton regard etc.). et je ne parle même pas de la phase du numéro, des rdv, de l’isolation, de la conclusion une fois chez toi.
    Tout ca, un garcon n’est pas censé le savoir et même si tu le sais en lisant un blog ou un livre ca ne vaut rien. ton inconscient n’intègre certains trucs que lorsque tu les pratiques pour intégrer les bonnes mentalités et les bons réflexes. C’est là que l’abondance intervient.

    Pour internet, tu le dis bien à l’époque c’était normal. même aujourd’hui c’est toujours normal dans certaines cultures. ce qui est devenu anormal de devoir assumer sa masculinité. si on vend le SPU c’est justement parce que beaucoup de garçons ont tous subi ca plusieurs fois (voir une fille qui te plait et ne pas l’aborder pour x y raisons: pourquoi? la peur). on vend justement que c’est possible pour tous les garçons et pas réservé aux beaux garçons comme tu dis à condition de développer les compétences qui vont avec. Et effectivement il faut être « super héros » pour soi, sortir de sa zone de confort car peu de personnes le font pour ne pas froisser leur ego et préfèrent crier que ca donne pas de resultat ou que c’est mal alors même qu’ils savent intérieurement qu’ils sont creuvard ou needy lorsqu’ils tombent par hasard sur une fille et qu’ils doivent attendre le futur hasard pour en avoir une autre. ils ne controlent pas leur vie sexuelle alors que ca impacte tellement la vie.

    Car justement dans la vraie vie tout le monde n’est pas Brad pit et on a des marchés cibles différents. par contre, tu mets un garçon beau et un garcon moyen ensemble. je te garantit que celui qui conclut à la fin c’est celui escalades le plus loin car la complaisance de la fille est dynamique. Elle peut etre elevée au debut , mais redescendre apres (et vice versa). L’abondance te permet de progressivement reduire ton nombre repère car celui qui pense nombre est convaincu que le resultat depend de lui (ses approches) alors que les autres ne le sont pas (hasard). c’est pour cela qu’il multiplie les conditions pour rencontrer plusieurs filles qui lui plaisent en peu de temps et faire le filtrage.

    • Oui mais Aubino,comment faire si tu es toujours le MR glace des filles,c est à dire qu elles ne sont pas du tout attirées par le physique,mais que tu es gentil avec elles,et que tu leur payes des glaces,des petits cadeaux…tout ça pour « acheter »un peu d attention…ou alors tu crois que le sourire d une serveuse veut dire »bingo tu peux y aller »!..

      • Bonjour Thierry,

        En fait , Ta question tombe bien parce que Chrys a pensé à tout. Son dernier article parle de la notion de charme qui je pense répond globalement à ta question.
        Dans ce que tu décris, tu penses que c’est la gentillesse qui est le pb. Pour moi la gentillesse n’est pas mauvaise en soi. C’est le ratio.
        Etre gentil n’exclut pas le détachement et même l’agressivité ou la fermeté. Quand je suis gentil ce n’est pas parce que je veux plaire, c’est parce que je veux le faire, pas pour avoir de l’attention. De la même manière quand je suis agressif, je me fiche de plaire, j’assume mes positions.
        Donc concrètement je n’attends pas des signes positifs, je teste ses résistances : comment ? escalade : vibe, verbale, physique… (fixer du regard en étant assis au loin, c’est dejà une escalade …)

        Donc pour répondre à ta question, voici ce que je ferais moi :
        – Arrêter de payer quoi que ce soit pour qui que ce soit où que ce soit (tu vas te sentir mal au début, mais assume)
        – La prochaine fois qu’une fille ne te sourit pas vas-y avec pour objectif de tester, d’essayer de pousser l’interaction plus loin sans t’auto-éjecter.
        Ces deux trucs déjà suffiront à changer ta perception.

        Je ne sais pas pour toi, mais moi je regrette plus quand je ne passe pas à l’action . ex récent qui me touche encore : groupe de 3 BELLES filles et au lieu d’escalader ta cible, tu restes social alors que c’est le moment de capitaliser sur la vibe et le charme que tu as projetés naturellement
        Pourquoi ? parce que ta cible n’a pas été très expressive … ça fout les boules.

  16. Jaime bien ta réponse et avant j’étais comme toi à vouloir faire beaucoup d’étape dans le game.

    J’ai été dans une communauté et donc j’ai moi aussi été dans le délire de croire qu’il y a étape et étape à faire pour FC…

    Et puis je me suis mis a voir qu’en NPU ou en SPU des mecs avaient des résultats en une ou deux approches parce qu’ils étaient beau ou avaient un charisme de malade.

    Les mecs discutaient 10 minutes en bars et ils avaient le numéro ou des KC, et en SPU des numéros à volonté…

    Moi même j’ai eu le plus d’opportunités quand je ne pensais pas a séduire la fille il y avait comme une alchimie, sauf qu’à cette époque je manquais de confiance en moi et j’ai raté des occasions unique… pfff

    Être naturel et assumer son désir est la meilleur arme de séduction que l’homme possède, on ne peut pas forcé l’attirance soi la fille nous trouve à son goût ou alors elle sans tape de nous.

    PS: il y a une chose à apprendre c la calibration, on est meilleur avec ^^

  17. Selon notre personnalité, on a plus tendance à retenir le mauvais, au détriment du bon. On n’enregistre que les échecs pour en faire une réalité : « j’ai vérifié, elles sont tout le temps comme ça ! »
    Alors c’est vrai que beaucoup de nanas ont peur de tomber sur un fêlé qui va les entraîner dans un coin, pour les dépouiller ou les abuser, il faut les comprendre. Mais les mecs ou les maris de leurs copines, ce sont tous des dangereux tordus ? Non. Pourtant, il y en a bien un qui a abordé l’autre à un moment donné, et il leur a fallu x tentatives pour y arriver !
    Et n’oublions pas que d’autres nanas sont juste bonnes à montrer leur string sur Facebook, ou à poster des messages anti-mecs (qui n’engagent qu’elles, soyons clairs). Puis ce sont les premières à se plaindre de leur célibat, qu’elles entretiennent à coups de clichés plus gros que leur postérieur. Sans compter celles qui s’imaginent très importantes car « hautement placées dans la société » (et donc inaccessibles aux physiques inférieurs au pompier huilé et bodybuildé), ou encore celles qui refusent systématiquement tout dialogue parce qu’elles sont déjà en main (les coincées).
    Dans ce cas-là, désolé mais on n’est pas des devins. C’est pas marqué sur votre front, si vous êtes dispo ou pas, on y va totalement en aveugle. On vous voit, vous nous plaisez, on se sort les tripes pour vous dire bonjour… essayez de prendre une minute pour nous, non ?

  18. Bonjour Chrys,

    Pense tu qu’à 40 ans on peut pratiquer la drague de rue avec succès ? N’aura-t-on pas l’air trop « weird » ?

    Enfin, peut on réellement avoir du succès en drague de rue avec un physique très moyen (ni vraiment beau ni quasimodo) ?

    Merci pour ton avis

    Cordialement

    Shun

    • Pense tu qu’à 40 ans on peut pratiquer la drague de rue avec succès ? N’aura-t-on pas l’air trop « weird » ?

      Je ne le pense pas, j’en suis certain ! Je connais quelques types de 40 ans qui draguent, et je peux t’assurer qu’ils ont l’air bien moins « Weird » que beaucoup de jeune de 18-23 ans. A partir du moment où un mec n’a pas un style vestimentaire ringard et possède une bonne intelligence sociale, il ne fera pas « weird » qu’importe son âge.

      Enfin, peut on réellement avoir du succès en drague de rue avec un physique très moyen (ni vraiment beau ni quasimodo) ?

      Oui.
      Je ne vais pas te mentir, moi tu es attirant physiquement et plus c’est difficile. Cela dit, si tu sais te faire identifier comme un mec cool avec du charme, tu attireras des filles. La vibe aussi compte pour beaucoup dans l’attirance !

      je pense qu’un mec normal ni spécialement beau ni grand ni athlétique peut avoir un ratio d’un numéro sur 4 approches s’il est assez rodé.

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